Témoignages divers/1

hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Maximillien

 http://www.notre-experience.net/article.php3?id_article=67
Témoignage de Maximilien 
Mes chers amis...
Il y a des choses très intimes que l’on n’évoque pas en public par pudeur, pas crainte, mais là je suis transporté de paix de joie et de bonheur et je ne peux m’empêcher de vous confier mon aventure.
Ce matin je participais à un séminaire de 12 personnes sur la puissance du mental, mais orienté spiritualité, et à la fin nous avons effectué une petite méditation d’introspection. Mais voilà, je me suis mis à entrer en résonance avec la force de prière émanant du groupe et j’ai été transporté par cette puissance qui s’est canalisée en moi et j’ai touché Dieu.
Alors ce fut l’explosion ! Au début une sensation d’extraordinaire amour pour tous les êtres, la terre mais aussi le ciel et les étoiles et pour son créateur ! Ce furent d’abord des larmes de joie qui ont perlé sur mes joues puis une paix qui m’à touchée au plus profond de mon âme et enfin une joie intense, rayonnant comme mille soleils.
Une joie tellement forte, tellement pénétrante que je n’ai pu la contenir et j’ai explosé de rire... Alors j’ai du quitter le groupe et me mettre à l’écart. Je baignais dans la joie, dans l’extase, j’étais littéralement transporté d’amour de paix et de joie. Et j’ai ris, et j’ai ris, je ne pouvais plus m’arrêter, ma joie débordait tellement qu’il fallait que ça sorte, mais après 15 minutes au lieu de s’atténuer progressivement elle s’est encore amplifiée et j’ai partagé cela avec les animaux de mon entourage immédiat, je leur donné de cet amour, de cette joie et ils l’ont reçue en jouant avec moi, j’étais eux, ils étaient moi, nous étions « un » y compris la nature environnante, j’avais l’impression de communiquer et de rayonner cette joie autour de moi.
Et la puissance de cette extase grandissait encore en intensité, je ne contrôlais plus rien devant une intensité qui me dépassait, je ne pouvais plus rien contenir, c’était comme un orgasme géant qui montait, qui montait et n’en finissais plus, et j’ai été pris de tremblements, de palpitations, cela grondait en moi comme un torrent impétueux dévastant tout sur son passage, comme si on secouait ma colonne vertébrale en laquelle je sentais des flots d’énergie monstrueux... A tel point que je ne tenais plus debout, je marchais en vacillant et finalement j’ai du m’allonger sur le sol pour dissiper de cette énergie d’amour et de joie qui débordait littéralement de moi. C’était trop, je n’en pouvais plus, mon souffle était haletant, mon cœur battait la chamade, mes sens étaient retournés, tout se dérobait sous moi, mon esprit tourbillonnait, j’avais l’impression de m’enfoncer dans le sol, de me fondre en lui et de rayonner dans la terre entière.
J’ai cru que j’allais perdre connaissance tant les émotions étaient intenses ! J’ai mis presque une heure à reprendre progressivement mes esprits et me remettre debout. Mais là encore j’étais différent, comme si ma vue s’était dédoublée, que mon âme voyait en superposition avec mon corps. Mon esprit était affiné, hyper sensible, je ressentais tout avec une acuité décuplée. Je ne faisais plus parti de cet environnement mais j’en étais devenu observateur, comme un spectateur qui regarde un film et ses acteur. Tout m’étais devenu simple, beau, magique mais j’étais devenu indifférent, plus rien ne m’importait que cet amour inconditionnel dans lequel j’avais été transporté et qui m’avait laissé comme un pantin désarticulé et vidé de moi même ! J’avais l’impression d’avoir été pris dans une machine à laver qui m’avait tourné et retourné dans tous les sens, me lavant au plus profond de mon être, dans les plus ultimes recoins.
Etonnement, je ne voyais des êtres humains ou des objets inanimés, mais de magnifiques créations, des œuvres d’art créées par une intelligence supérieure, et je les voyais avec admiration, avec amour... Comme c’était magique, simple, beau, cristallin, pur, merveilleux et comme je regrette de n’avoir les mots pour exprimer cela.
Habituellement je connaissais des montées de cette paix et de cette joie lors de mes méditations solitaires, mais je les canalisais pour éviter toute explosion incontrôlée. Seulement ici, j’ai été pris par le mouvement de prière du groupe et me suis trouvé entraîné dans un courant d’une puissance inouïe. Comme j’ai trouvé triste et ridicule mes plus fortes expériences d’orgasmes humains !!! Je souhaite à toutes et à tous de connaître de tels moments, de baigner dans cette joie, dans cette paix, dans cet amour. Là je suis levé depuis 3h30 du matin, cela fait plus de 20h que je suis actif et je suis rempli d’énergie et de paix, je n’ai pas sommeil, bien au contraire je suis encore plein d’énergie ! Je voudrais pouvoir partager cela avec toute la création, avec tous ces humains que je côtoie et leur dire combien cette sensation d’extase est une pure merveille. Si vous pouviez vous éveiller à cette merveilleuse énergie d’amour et connaître de tels moments...


hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Mellen


 http://www.nderf.org/French/mellen_thomas_emi.htm
EMI de Mellen-Thomas B
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :

A TRAVERS LA LUMIERE
Mellen-Thomas Benedict est un artiste qui a survécu à une expérience de mort imminente en 1982. Il est mort durant plus d’une heure et demi, pendant ce temps il s’est élevé au dessus de son corps et il est allé dans la Lumière. Curieux au sujet de l’univers, il a été entraîné loin dans les profondeurs reculées de l’existence et même au delà, dans le Vide énergétique du Néant au delà du Big Bang. Au sujet de son expérience proche de la mort, le Dr Kenneth Ring a déclaré : « Son histoire est l’une des plus remarquables parmi celles dont j’ai eu connaissance au cours de mes vastes recherches sur les expériences de mort imminente. »
LA ROUTE VERS LA MORT
En 1982 je suis mort d’un cancer en phase terminale. Le cas dont je souffrais était inopérable et toutes les chimiothérapies que l’on aurait pu m’administrer auraient encore plus fait de moi un légume. On me donnait 6 ou 8 mois à vivre. Dans les années 70, j’avais été accro aux informations, j’étais de plus en plus démoralisé par la crise nucléaire, la crise écologique et le reste. Ainsi, comme je ne possédais pas de fondements spirituels, j’ai commencé à penser que la nature avait fait une erreur, que nous étions probablement un organisme cancéreux sur la planète. Je ne voyais aucun moyen pour nous sortir de tous les problèmes que nous avions créés pour la planète et pour nous-mêmes. Je percevais tous les humains comme un cancer et c’est bien ce que j’ai eu, c’est ce qui m’a tué. Soyez prudent avec votre vision du monde, elle peut réagir sur vous, particulièrement si c’est une vision négative du monde. La mienne était excessivement négative, c’est ce qui m’a conduit à la mort. J’ai essayé toutes sortes de méthodes thérapeutiques, mais rien n’a fonctionné.
J’ai donc décidé que la question ne serait qu’entre Dieu et moi. A l’époque, je ne m’étais encore jamais confronté à Dieu, je ne m’en étais même pas préoccupé. Je ne m’intéressais alors à aucune sorte de spiritualité, mais j’ai commencé un périple dans l’étude de la spiritualité et des thérapies alternatives. Je me suis mis à lire tout ce que je pouvais, j’ai étudié le sujet parce que je ne voulais pas être surpris par l’au-delà. J’ai donc commencé à lire des textes sur les religions et les philosophies. Tous étaient très intéressants et donnaient l’espoir qu’il y ait quelque chose dans l’au-delà.
Par ailleurs, en tant que travailleur indépendant (j’étais alors artiste sur verres colorés), je n’avais aucune assurance médicale. Les économies de toute ma vie se sont donc évanouies du jour au lendemain en examens médicaux. J’ai ainsi dû affronter le corps médical sans aucune assurance. Je ne voulais pas que ma famille soit entraînée dans un gouffre financier, j’ai donc décidé de m’en occuper moi-même. Je n’avais pas de douleurs permanentes, mais je perdais connaissance. Cela a tellement évolué que je n’osais plus conduire, finalement, je me suis retrouvé à l’hospice.
Une soignante de l’hospice s’occupait personnellement de moi. Cet ange a été une vraie bénédiction, elle a subi la dernière phase avec moi. J’ai résisté environ dix-huit mois. Je ne voulais pas prendre beaucoup de médicaments car je voulais rester aussi conscient que possible. J’ai alors subi une telle douleur que je ne percevais rien d’autre, heureusement ce n’était que par périodes de quelques jours seulement.
LA LUMIERE DE DIEU
Je me souviens de m’être éveillé chez moi vers 4 h 30 du matin, j’ai tout simplement su que c’était la fin. C’était le jour où j’allais mourir. J’ai donc appelé quelques amis et je leur ai dit adieu. J’ai réveillé la soignante et je le lui ai dit. J’avais un accord confidentiel avec elle : elle ne devait pas s’occuper de mon corps pendant six heures, car j’avais lu que toutes sortes de choses intéressantes se produisent quand on meurt. Je me suis rendormi.
La première chose dont je me rappelle ensuite, c’est le début d’une expérience de mort imminente typique. Soudain, j’ai été totalement conscient, j’étais debout, mais mon corps était dans le lit. Il y avait cette obscurité autour de moi. Hors de mon corps, ma perception était encore plus nette que dans la vie ordinaire. Elle était si distincte que je pouvais voir chaque pièce de la maison, le toit de la maison, l’extérieur de la maison, sous la maison.
Il y avait une Lumière qui brillait. Je me suis tourné vers Elle. Une Lumière très similaire à ce que de nombreuses autres personnes ont décrit de leur expérience proche de la mort. C’était tellement magnifique. Elle est tangible, on La ressent, Elle est attirante, on veut aller vers Elle comme on voudrait aller vers les bras d’une mère, d’un père idéaux. Lorsque j’ai commencé à me déplacer vers Elle, j’ai intuitivement su que si j’allais dans la Lumière, je serais mort. Ainsi, alors que j’allais vers la Lumière, j’ai dit : « S’il te plaît, attends un peu, arrêtons un instant maintenant. Je veux y réfléchir ; je voudrais te parler avant d’y aller. »
A ma grande surprise, toute l’expérience s’est arrêtée instantanément. En fait, on maîtrise sa propre expérience de mort imminente. On n’est pas sur des montagnes russes. Ma requête a donc été acceptée et j’ai pu converser avec la Lumière. Elle ne cessait de prendre différentes formes, telles que : Jésus, Bouddha, Krishna, des mandalas, des images archétypales et des symboles. J’ai demandé à la Lumière : « Que se passe-t-il ? S’il te plaît, Lumière, dis-moi qui Tu es. Je veux vraiment connaître la réalité de la situation. ». Je ne peux pas vraiment citer les paroles exactes parce qu’il s’agissait d’un genre de télépathie.
LA LUMIERE A REPONDU
L’information qui m’a été transmise c’est que la croyance met en forme ce que l’on perçoit face à la Lumière. Si l’on était Bouddhiste ou Catholique ou Fondamentaliste, cette perception est un retour de ce que l’on a en soi. Il est possible de la regarder, de l’examiner, mais la plupart des gens ne le font pas. Lorsque la Lumière s’est révélée à moi, je me suis rendu compte que ce que je voyais vraiment, c’était la matrice de notre Moi Supérieur.
La seule chose que je puisse dire c’est qu’Elle s’est transformée en une matrice, un mandala des âmes humaines, ce que j’ai vu c’est ce qu’on appelle notre Moi Supérieur, en chacun de nous il y a une matrice. C’est aussi un passage vers la Source ; chacun d’entre nous provient directement, en expérience directe, de la Source. Nous possédons tous un Moi Supérieur, ou sur-âme qui fait partie de notre être. Elle s’est révélée à moi sous sa forme énergétique la plus authentique. La seule manière dont je puisse réellement le décrire, c’est que l’être du Moi Supérieur est plutôt comme un passage. Cela n’y ressemble pas, mais c’est une connexion directe à la Source que possède chacun d’entre nous. Nous sommes directement connectés à la Source.
Ainsi, la Lumière me montrait la matrice du Moi Supérieur. Il m’est apparu très clairement que tous les Mois Supérieurs sont connectés en un seul être, tous les humains sont connectés en un seul être, nous sommes en fait un seul et même être, différents aspects du même être. Cela n’est pas lié a une religion spécifique. Ainsi, c’est ce qui m’a été renvoyé. J’ai vu ce mandala des âmes humaines. C’était la plus belle chose que j’aie jamais vue. Je suis tout simplement entré dedans et c’était vraiment impressionnant, c’était comme tout l’amour que l’on a pu souhaiter, c’était le genre d’amour qui soigne, guérit, régénère.
Lorsque j’ai demandé à la Lumière de continuer à expliquer, j’ai compris ce qu’est la matrice du Moi Supérieur. Il existe un réseau autour de la planète auquel sont connectés tous les Mois Supérieurs. C’est comme une grande société, un niveau subtil d’énergie à proximité autour de nous, le niveau spirituel pourrait-on dire. Puis, après quelques minutes, j’ai demandé plus d’explications. Je voulais vraiment savoir ce qu’est l’univers, à ce moment là, j’étais prêt à partir. J’ai dit : « Je suis prêt, emmène-moi. ». La lumière s’est alors transformée en la plus belle chose que j’aie jamais vue : un mandala des âmes humaines sur cette planète.
C’est alors que j’ai repensé à ma vision négative de ce qui est arrivé sur la planète. J’ai donc demandé à la Lumière de continuer à m’expliquer, dans ce magnifique mandala, j’ai vu à quel point nous sommes tous beaux en notre essence, au cœur de nous-mêmes. Nous sommes des créations extrêmement belles. L’âme humaine, la matrice humaine que nous formons tous ensemble est absolument fantastique, élégante, exotique, tout. Je ne peux assez dire combien, en un instant, cela a changé mon opinion sur les êtres humains.
J’ai dit : « Oh mon Dieu, je ne savais pas à quel point nous sommes beaux. ». Quel que soit le niveau, supérieur ou inférieur, quelle que soit la forme qui nous contienne, nous sommes des créatures excessivement belles, vraiment ! J’ai été étonné de voir qu’il n’y a de mal en aucune âme. J’ai dit : « Comment est-ce possible ? » La réponse a été qu’aucune âme n’est intrinsèquement mauvaise. Les choses terribles qui sont arrivées aux hommes peuvent leur faire faire des choses mauvaises, mais leur âme n’est pas mauvaise. La Lumière m’a dit que ce que tous les hommes recherchent, ce qui les soutient, c’est l’amour. Ce qui dévie l’homme, c’est le manque d’amour.
Les révélations venant de la Lumière semblaient ne pas cesser, je Lui ai alors demandé : « Cela signifie-t-il que l’humanité sera sauvée ? ». A cet instant, telle l’explosion du son des trompettes accompagné d’une pluie de spirales lumineuses, la Grande Lumière a parlé, Elle a dit : « Rappelle-toi cela et ne l’oublie jamais ; tu te sauves, tu te rachètes et tu te guéris toi-même. Tu l’as toujours fait. Tu le feras toujours. Tu as été créé avec le pouvoir de le faire, avant le commencement du monde. ».
A ce moment, j’ai compris plus encore. Je me suis rendu compte que NOUS AVONS DEJA ETE SAUVES, nous nous sommes sauvés nous-mêmes parce que nous avons été conçus pour nous auto-corriger, comme le reste de l’univers de Dieu. C’est ce que la seconde venue signifie. J’ai remercié la Lumière de Dieu de tout mon cœur. Ce que j’ai réussi à dire de mieux ce fut ces simples mots d’appréciation totale : « Ô cher Dieu, cher univers, cher grand Moi, j’aime ma Vie. ».
La Lumière a semblé m’inhaler encore plus profondément. C’était comme si Elle m’absorbait complètement. La Lumière d’Amour reste, aujourd’hui encore, indescriptible. Je suis entré dans un autre royaume, plus profond que le précédent, j’ai pris conscience de quelque chose d’autre, de beaucoup plus encore. Il s’agissait d’un énorme fleuve de Lumière, vaste et plein, profondément au Cœur de la Vie. J’ai demandé ce que c’était.
La Lumière a répondu : « C’est la RIVIERE DE LA VIE. Bois de cette manne liquide jusqu’à contenter ton cœur. ».
C’est ce que j’ai fait. J’en ai bu abondamment, puis d’autre encore. Boire la Vie Elle-même ! J’étais en extase. Puis la Lumière a dit : « Tu as un souhait. ». La Lumière savait tout de moi, toutes les choses passées, présentes et à venir. « Oui ! » ai-je murmuré.
J’ai demandé à voir le reste de l’Univers ; au-delà de notre système solaire, au-delà de toute illusion humaine. La Lumière m’a alors dit que je pouvais aller avec le Fleuve. C’est ce que j’ai fait, j’ai été emporté à travers la Lumière vers le bout du tunnel. J’ai ressenti et entendu une série de boums sonores très doux. Quelle course !
LE VIDE DU NEANT
Soudain, j’ai semblé fuser hors de la planète sur ce fleuve de Vie. J’ai vu la terre s’envoler au loin. Le système solaire, dans toute sa splendeur, a filé et disparu. Plus rapidement que la vitesse de la lumière, j’ai volé à travers le centre de la galaxie, absorbant au passage plus de connaissances. J’ai appris que cette galaxie et tout l’Univers est une explosion de différentes sortes de VIE. J’ai vu de nombreux mondes. La bonne nouvelle, c’est que nous ne sommes pas seuls dans cet Univers !
Alors que je chevauchais ce fleuve de conscience à travers le centre de la galaxie, il s’étendait en impressionnantes ondes fractales d’énergie. Les super amas de galaxies ont défilé, avec leur antique sagesse. Au début j’ai cru que j’allais quelque part, que je voyageais réellement. Mais ensuite, à mesure que le fleuve s’étendait, je me suis rendu compte que ma propre conscience s’étendait également pour englober toute chose dans l’Univers ! Toute la création a filé à mes côtés. C’était une merveille inimaginable ! J’étais vraiment un Enfant des Merveilles ; un gamin au pays des Merveilles !
C’était comme si toutes les créations de l’Univers défilaient à côté de moi et s’évanouissaient en une tache de Lumière. Presque immédiatement, une seconde Lumière est apparue. Elle venait de tous les côtés, Elle était tellement différente ; une Lumière composée de fréquences plus nombreuses que celles présentes dans l’Univers. J’ai à nouveau ressenti et entendu plusieurs doux boums sonores. Ma conscience, ou mon être, s’étendait pour s’interfacer avec l’Univers Holographique entier et plus encore.
Quand je suis passé dans la seconde Lumière, j’ai pris conscience que je venais juste de transcender la Vérité. C’est la meilleure façon dont je puisse l’exprimer, mais je vais essayer de l’expliquer. Quand je suis passé dans la seconde Lumière, je me suis développé au-delà de la première Lumière. Je me suis retrouvé dans un calme profond, au-delà de tout silence. Je pouvais voir ou percevoir ETERNELLEMENT, par-delà l’infini. J’étais dans le Vide. J’étais dans la pré-création, avant le Big Bang. J’avais traversé le commencement du temps – le Premier Mot – la Première vibration. J’étais dans l’Œil de la Création. C’était comme si je touchais le Visage de Dieu. Il ne s’agissait pas d’un sentiment religieux. Simplement, je ne faisais qu’un avec la Vie et la Conscience Absolues.
Quand je dis que je pouvais voir ou percevoir éternellement, cela signifie que je pouvais faire l’expérience de toute la création se générant elle-même. C’était sans commencement ni fin. C’est une idée qui étend la pensée, n’est-ce pas ?
Les scientifiques perçoivent le Big Bang comme un événement unique qui a créé l’Univers. J’ai vu qu’il ne s’agit que d’un Big Bang parmi un nombre infini de Big Bangs créant sans cesse et simultanément des Univers. D’un point de vue humain, les seules images qui s’en approchent vaguement, se sont celles créées par les superordinateurs qui utilisent des équations géométriques fractales.
Les anciens le savaient. Ils disaient que la Divinité créait périodiquement de nouveaux Univers en exhalant et dé-créait d’autres Univers en inhalant. Ces ères furent appelées Yugas. La science moderne nommé cela Big Bang. J’étais dans la conscience pure, absolue. Je pouvais voir ou percevoir tous les Big Bangs ou Yugas se créant ou se dé-créant. Instantanément, je suis simultanément entré dans chacun d’eux. J’ai vu que chaque petit fragment de la création a le pouvoir de créer. Il est très difficile d’essayer de l’expliquer. Je ne trouve toujours pas les mots pour l’exprimer.
Il m’a fallu des années après mon retour pour assimiler un quelconque mot à l’expérience du Vide. Maintenant, je peux vous dire ceci ; le Vide, c’est moins que rien et cependant plus que tout ce qui est ! Le Vide c’est le zéro absolu, le chaos formant toutes les possibilités. C’est la Conscience Absolue, beaucoup plus même que l’Intelligence Universelle.
Où est le Vide ? Je le sais. Le Vide est en dedans et en dehors de toute chose. Vous, en ce moment même, tandis que vous vivez, vous êtes en permanence et simultanément en dedans et en dehors du Vide. Vous n’avez pas à vous rendre où que ce soit ou bien à mourir pour y aller. Le Vide c’est la vacuité ou le néant entre toutes les manifestations physiques. L’ESPACE entre les atomes et leurs composants.
La science moderne a commencé à étudier cet espace entre chaque chose. On l’appelle Point-zéro. Lorsqu’on essaie de le mesurer, les instruments arrivent à leur limite, ou sur l’infini pour ainsi dire. On n’a pas de solution, jusqu’à maintenant, pour mesurer l’infini avec précision. Il y a plus d’espace zéro que quoi que ce soit d’autre dans votre propre corps et dans l’univers!
Ce que les mystiques appellent Vide, n’est pas un vide. Il est tellement plein d’énergie, un type d’énergie différent qui a créé tout ce que nous sommes. Tout est vibration depuis le Big Bang, depuis le premier Mot, qui est la première vibration. Le « Je suis » biblique comporte en fait un point d’interrogation à la fin. « Je suis – Que suis-je ? »
La création c’est donc Dieu explorant le Moi Divin par toutes les voies imaginables en une exploration permanente et infinie à travers chacun d’entre nous. A travers chaque cheveu de notre tête, à travers chaque feuille sur chaque arbre, à travers chaque atome, Dieu explore le Moi Divin, le grand « Je suis ». J’ai commencé à percevoir que chaque chose qui existe est le Moi, littéralement, votre Moi, mon Moi. Tout est le grand Moi. C’est pourquoi Dieu sait quand une feuille tombe. C’est possible car où que l’on soit, se trouve le centre de l’univers. Où que se trouve un atome, il est au centre de l’univers. Dieu y est, Dieu est dans le Vide.
Alors que j’explorais le Vide et tous les Yugas ou créations, j’étais complètement hors du temps et de l’espace tels que nous les connaissons. En cet état étendu, j’ai découvert que la création c’est la Conscience Pure Absolue ou, Dieu qui fait l’Expérience de la Vie telle que nous la connaissons. Le Vide lui-même ne comporte pas d’expérience. Il s’agit de la pré-vie, avant la première vibration. La Divinité est plus que la Vie et la Mort. Par conséquent, dans l’Univers on peut faire l’expérience d’autre chose que la Vie et la Mort!
J’étais dans le Vide et j’avais conscience de chaque chose ayant jamais été créée. C’était comme si je regardais avec les yeux de Dieu. J’étais devenu Dieu. Soudain, je n’étais plus moi. La seule manière que j’aie pour l’exprimer c’est que je regardais avec les yeux de Dieu. Et subitement j’ai su pourquoi chaque atome existait, je pouvais tout voir. Ce qui est intéressant, c’est que je suis allé dans le Vide, je suis revenu avec la compréhension que Dieu n’est pas là bas. Dieu est ici. Voilà ce dont il s’agit.
Et cette recherche constante de l’espèce humaine pour trouver Dieu… Dieu nous a tout donné, tout est ici – voilà ce qu’il en est. L’exploration de Dieu à travers nous, c’est là où nous en sommes actuellement. Les hommes sont tellement occupés à essayer de devenir Dieu alors qu’il devraient se rendre compte qu’ils sont déjà Dieu et que Dieu devient eux. C’est de cela qu’il s’agit en fait.
Quand je me suis rendu compte de cela, j’en ai eu terminé avec le Vide et j’ai voulu retourner à cette création, ou Yuga. Cela paraissait tout simplement être la chose naturelle à faire. Alors je suis brusquement reparti à travers la seconde Lumière, ou Big Bang, j’ai à nouveau entendu plusieurs doux boums. J’ai chevauché le fleuve de conscience en revenant à travers toute la création, quelle chevauchée ! Les super amas de galaxies sont passés à travers moi avec encore plus d’aperçus.
Je suis passé au travers du centre de notre galaxie, qui est un trou noir. Les trous noirs sont les grands processeurs ou recycleurs de l’Univers. Savez-vous ce qui se trouve de l’autre côté d’un trou noir ? Nous, notre galaxie, qui a été retraitée à partir d’un autre Univers. Dans sa configuration énergétique totale, la galaxie ressemble à une fantastique ville de lumières. Toute énergie de ce côté-ci du Big Bang, est de la lumière. Tout élément d’atome, tout atome, toute étoile, toute planète, y compris la conscience elle-même, est fait de lumière et possède une fréquence et/ou une particule. La lumière est quelque chose de vivant. Tout est fait de lumière, même les pierres. Donc, tout est vivant. Tout est fait de la Lumière de Dieu, tout est très intelligent.
LA LUMIERE D’AMOUR
Alors que je chevauchais le fleuve encore et encore, j’ai finalement pu voir arriver une immense Lumière. J’ai su qu’il s’agissait de la Première Lumière ; la matrice de Lumière du Moi Supérieur de notre système solaire. Puis le système solaire entier est apparu dans la Lumière, accompagné de l’un de ces boums veloutés.
J’ai vu que le système solaire dans lequel nous vivons est notre grand corps local. C’est notre corps local et nous sommes beaucoup plus grands que nous ne l’imaginons. J’ai vu que le système solaire est notre corps. J’en fais partie. La terre est ce grand être créé dont nous sommes des éléments, nous sommes la partie consciente qui sait qu’elle existe.
J’ai pu voir toute l’énergie que ce système solaire génère et c’est un incroyable spectacle de lumière ! J’ai pu entendre la Musique des Sphères. Notre système solaire, comme tous les corps célestes, génère une matrice unique de lumière, de sons et d’énergies vibratoires. Grâce à l’empreinte de la matrice énergétique ou vibratoire, les civilisations avancées d’autres systèmes stellaires peuvent détecter dans l’univers la vie telle que nous la connaissons. C’est un jeu d’enfant. L’Enfant des Merveilles de la terre (les êtres humains) produit en ce moment même une abondance de sons, comme des enfants jouant dans l’arrière-cour de l’Univers.
J’ai chevauché le fleuve directement dans le centre de la Lumière. Je L’ai sentie m’étreindre lorsqu’Elle m’a englobé à nouveau dans sa respiration, un autre boum sonore s’en est suivi.
J’étais dans cette grande Lumière d’Amour avec le fleuve de la vie coulant à travers moi. Il me faut le dire à nouveau, c’est une Lumière extrêmement aimante, sans jugement. C’est le parent idéal de l’Enfant des Merveilles. « Et maintenant ? » me suis-je demandé.
La Lumière m’a expliqué que la mort n’existe pas, nous sommes des êtres immortels. Nous avons déjà été vivant depuis toujours ! Je me suis rendu compte que nous faisons partie d’un système vivant naturel qui se recycle sans fin. On ne m’a jamais dit que je devais revenir. Je savais tout simplement que ce serait le cas. C’était tout naturel après ce que j’avais vu.
J’ignore combien de temps je suis resté dans la Lumière, en temps humain. Mais à un moment j’ai réalisé que j’avais les réponses à toutes mes questions et que mon retour était proche. Quand je dis que toutes mes questions avaient reçu une réponse dans l’au-delà, c’est exactement ce que je veux dire. Toutes mes questions avaient eu leur réponse. Chaque humain a une vie et un ensemble différent de questions à explorer. Certaines de nos questions sont universelles, mais chacun de nous explore cette chose que nous appelons la Vie à sa propre et unique manière. Il en est ainsi pour toutes les autres formes de vie, depuis les montagnes jusqu’à chaque feuille sur chaque arbre.
Et c’est très important pour nous tous dans cet Univers. Parce que cela contribue à l’Image générale, à la plénitude de la Vie. Nous sommes littéralement Dieu explorant le Moi Divin en une infinie Danse de Vie. Votre individualité rehausse toute la Vie.
SON RETOUR VERS LA TERRE
Lorsque j’ai entamé mon retour vers le cycle de la vie, l’idée ne m’a pas effleuré et on ne m’a pas dit que j’allais retourner dans le même corps. Cela n’avait tous simplement pas d’importance. J’avais une confiance totale en la Lumière et le processus de Vie. Lorsque le fleuve a fusionné avec la grande Lumière, j’ai demandé à ne jamais oublier les révélations et les sensations de ce que j’avais appris dans l’au-delà.
Il y a eu un « Oui » qui m’a paru comme un baiser à mon âme.
Puis j’ai été ramené à travers la Lumière dans le royaume vibratoire. Tout le processus s’est inversé et encore plus d’informations m’ont été transmises. Je suis revenu chez moi et j’ai reçu des leçons sur le mécanisme de la réincarnation. Je recevais les réponse à toutes les petites questions que je me posais : « Comment ceci fonctionne-t-il ? Comment cela fonctionne-t-il ? » J’ai su que j’allais être réincarné. La terre est un grand processeur d’énergie et de là se développe la conscience individuelle en chacun de nous.
Pour la première fois, je me suis représenté moi-même en tant qu’humain et j’étais heureux de l’être. Après ce que j’ai vu, je serais heureux d’être un atome dans cet univers. Un atome ! Alors, être la partie humaine de Dieu… c’est la plus fantastique bénédiction. C’est un bienfait au-delà de notre conception la plus extrême du bienfait. Chacun d’entre nous, peu importe où il se trouve, qu’il tourne rond ou pas, est une bénédiction pour la planète, précisément à l’endroit où il se trouve.
Je suis donc passé par le processus de réincarnation, m’attendant à être un bébé quelque part. Mais j’ai reçu une leçon sur la manière dont se développe l’identité individuelle et la conscience. Ainsi, je me suis réincarné dans ce corps. J’ai été tellement surpris lorsque j’ai ouvert les yeux. J’ignore pourquoi, car je le comprenais, mais ce fut tout de même une telle surprise d’être de retour dans ce corps, de retour dans ma chambre avec quelqu’un au dessus de moi qui se répandait en larmes. C’était ma soignante, une heure et demi après m’avoir retrouvé mort, elle avait renoncé. Elle était certaine que j’étais mort : tous les signes de la mort étaient présents – La raideur cadavérique me gagnait.
Nous ignorons combien de temps j’ai été mort, mais nous savons que j’avais été découvert une heure et demi auparavant. Aussi longtemps qu’elle l’a pu, elle a respecté ma volonté de laisser seul, pendant quelques heures, mon corps récemment décédé. Afin de voir ce qui se passait, nous disposions d’un stéthoscope amplifié et de nombreux moyens de vérifier les fonctions vitales du corps. Elle a pu vérifier que j’étais réellement mort. Ce n’était pas une expérience proche de la mort, j’ai fait l’expérience de la mort elle-même pendant au moins une heure et demi. Elle m’a découvert mort, elle a vérifié pendant une heure et demi avec le stéthoscope, le moniteur cardiaque et de pression artérielle. Je me suis alors éveillé et j’ai vu de la lumière à l’extérieur. J’ai essayé de me lever pour y aller, mais je suis tombé du lit. Elle a entendu un fort boum, a couru et m’a trouvé sur le sol.
Après avoir récupéré, j’ai été très surpris mais empli de révérence envers ce qui venait de m’arriver. Au début, tous les souvenirs que j’ai maintenant de ce voyage étaient absents. Je glissais sans cesse hors de ce monde et je ne cessais de demander : « Suis-je vivant ? ». Ce monde semblait plus illusoire que l’autre. Au bout de trois jours, je me suis à nouveau senti normal, plus clair, mais différent de la façon dont je m’étais senti jusqu’alors durant toute ma vie. Mes souvenirs du voyage sont revenus plus tard. Je ne voyais de mal dans aucun des êtres humains que j’avais pu rencontrer. Avant cela je jugeais beaucoup. Je pensais que de nombreuses personnes ne tournaient pas rond, en fait je pensais que personne ne tournait rond à part moi. Mais j’ai compris maintenant.
Environ trois mois plus tard, un ami m’a dit que je devrais me faire examiner, j’y suis donc allé et j’ai passé des scanners et tout le reste. Je me sentais vraiment en forme, j’avais donc peur d’avoir une mauvaise nouvelle. Je me souviens du médecin de la clinique regardant les scanners avant et après et disant : « Eh bien, il n’y a plus rien ici maintenant. ». J’ai répondu : « C’est vrai, ce doit être un miracle ? »
Il a rétorqué « Non, cela arrive, on appelle cela rémission spontanée. »
Il ne paraissait absolument pas impressionné. Mais c’était bien un miracle et j’étais impressionné, même si personne d’autre ne l’était.
LES LECONS QU’IL A APPRISES
Le mystère de la vie a très peu à voir avec l’intelligence. L’univers n’est pas du tout un processus intellectuel. L’intellect est utile, il est brillant, mais actuellement nous ne nous servons que de cela, au lieu de nos cœurs et de la partie la plus sage de nous-mêmes.
Le centre de la terre est un grand transmutateur d’énergie, ainsi qu’on peut le voir sur les images représentant le champ magnétique de notre planète. C’est notre cycle, retirant les âmes réincarnées et les réinsérant à nouveau. Le signe indiquant que l’on est en train d’atteindre le niveau humain, c’est lorsque l’on commence à développer une conscience individuelle.
Les animaux ont une âme collective et ils se réincarnent avec des âmes collectives. Un cerf va quasiment être un cerf éternellement. Mais le simple fait de naître humain, que l’on soit malformé ou génial, montre que l’on est sur le chemin du développement de la conscience individuelle, qui fait elle-même partie de la conscience de groupe appelée humanité.
J’ai vu que les races sont des groupements de personnalités. Les nations comme la France, l’Allemagne et la Chine ont leur propre personnalité. Les villes ont leur personnalité, il existe des âmes de groupe locales qui attirent certaines personnes. Les familles ont une âme de groupe. L’identité individuelle se développe comme des ramifications fractales, l’âme de groupe explore notre individualité. Les différentes questions que se pose chacun d’entre nous sont très très importantes. C’est ainsi que la Divinité explore le Moi Divin, à travers vous. Posez donc vos questions, faites vos recherches. Vous trouverez votre Moi et vous trouverez Dieu dans ce Moi, car c’est le Moi uniquement.
Plus que cela, j’ai commencé à voir que chacun de nous, les humains, sommes des âmes sœurs. Nous faisons partie d’une seule âme se ramifiant en fractales dans de nombreuses directions créatives, mais en restant toujours cette même âme. Maintenant je regarde chaque être humain que je vois et je discerne une âme sœur, mon âme sœur, celle que j’ai toujours recherchée. Au delà de ceci, la plus grande âme sœur que l’on puisse avoir, c’est soi-même.
Chacun d’entre nous est mâle et femelle. Nous le vivons dans le sein maternel et nous en faisons l’expérience dans les états de réincarnation. Si vous recherchez l’âme sœur ultime en dehors de vous, vous pourriez bien ne jamais la rencontrer. Elle n’est pas « là bas », tout comme Dieu n’est pas « là bas », Dieu est ici. Il ne faut pas chercher Dieu « là bas », il faut chercher Dieu ici. Recherchez en votre Moi. Démarrez la plus grande histoire d’amour que vous ayez jamais eue… avec votre Moi.
Vous aimerez tout à partir de là.
Je suis descendu dans ce que l’on pourrait nommer l’Enfer, c’était très surprenant. Je n’ai pas vu Satan ni le diable. Ma descente en Enfer a été une descente dans la misère humaine, l’ignorance et l’obscurité de la non connaissance personnalisées de chaque individu. Cela a semblé être une éternité de malheur. Cependant, chacune des âmes, autour de moi par millions, avait toujours une petite étoile de lumière à sa portée. Pourtant aucune ne semblait le remarquer. Elles étaient tellement accablées par leur propre chagrin, leur malheur, leur état de choc. Mais, après ce qui a paru être une éternité, j’ai commencé à appeler cette Lumière, comme un enfant appelle un parent à son secours.
La Lumière s’est alors déployée, Elle a formé un tunnel qui est venu droit sur moi et m’a isolé de toute cette peur et cette douleur. Voilà ce qu’est réellement l’Enfer. Ainsi, ce que nous faisons, c’est apprendre à nous tenir les mains, à nous rassembler. Les portes de l’Enfer sont maintenant ouvertes. Nous allons nous rassembler, nous tenir les mains et sortir ensemble de l’Enfer. La Lumière est venue vers moi et s’est transformée en un immense ange doré. J’ai dit : « Es-tu l’ange de la mort ? » elle ma communiqué qu’elle était ma sur-âme, la matrice de mon Moi Supérieur, une partie de nous-même super ancienne. Puis j’ai été amené dans la Lumière.
Bientôt notre science quantifiera l’esprit. Cela ne sera-t-il pas merveilleux ? Nous inventons maintenant des appareils qui sont sensibles à l’énergie subtile ou énergie de l’esprit. Les physiciens utilisent les accélérateurs de particules pour briser les atomes afin de voir ce dont ils sont composés. Ils les ont réduits aux quarks, aux charms, etc.. Eh bien un jour, ils vont arriver à la petite chose qui tient tout cela ensemble et il leur faudra bien l’appeler…Dieu.
Avec les accélérateurs de particules, on ne voit pas seulement ce qui est à l’intérieur, mais on crée des particules. Dieu merci, la plupart d’entre elles ont une brève durée de vie, de quelques millisecondes ou nanosecondes. Nous commençons juste à comprendre que nous sommes également en train de créer tandis que nous progressons. Lorsque j’ai vu l’éternité, je suis allé dans un royaume dans lequel se trouve un point où nous dépassons toute connaissance et où nous commençons à créer la fractale suivante, le niveau suivant. Nous avons ce pouvoir de créer à mesure que nous explorons. Et c’est Dieu qui se développe à travers nous.
Depuis mon retour, j’ai fait spontanément l’expérience de la Lumière, j’ai appris comment aller dans cet espace pratiquement n’importe quand, en méditant. Chacun d’entre vous peut le faire, vous n’avez pas à mourir pour le faire. Cela fait partie de votre équipement, vous êtes pré-câblés. Le corps est l’être de Lumière le plus magnifique qui existe. Le corps est un univers d’une Lumière incroyable. L’esprit ne nous pousse pas à dissoudre ce corps. Ce n’est pas ce qui se passe. Cessez d’essayer de devenir Dieu ; Dieu est en train de devenir vous. Ici.
La pensée est comme un enfant courant autour de l’univers, exigeant ceci et cela, pensant qu’elle a créé le monde. Mais je demande à la pensée : « Quelle est la participation de ta mère dans tout cela ? » et c’est alors le niveau suivant de conscience spirituelle. Oh ! Ma Mère ! Tout à coup, on abandonne l’ego, parce que l’on n’est pas la seule âme dans l’univers.
L’une de mes questions à la Lumière fut : « Qu’est-ce que le Paradis ? ». On m’a fait visiter tous les paradis qui ont été créés : les Nirvanas, les Heureux Territoires de Chasse, tous. J’y suis allé. Ce sont des créations de pensées-formes que nous avons créées. Nous n’allons pas vraiment au paradis, nous sommes recyclés. Mais quoi que nous ayons créé, nous le laissons là comme une part de nous-mêmes. C’est réel, mais ce n’est pas l’intégralité de l’âme.
J’ai vu le paradis Chrétien. On s’attend à ce que ce soit un bel endroit où l’on se tient devant le trône, dans l’adoration éternelle. J’ai essayé. On s’y ennuie ! Est-ce là tout ce que nous allons faire ? C’est puéril. Je n’ai pas l’intention d’offenser qui que ce soit, certains paradis sont très intéressants et d’autre très ennuyeux. J’ai trouvé que les plus anciens étaient plus intéressants, tels ceux des indigènes américains, les Heureux Territoires de Chasse, les Egyptiens en ont de fantastiques. Et cela continue sans cesse, il y en a tellement. Dans chacun d’eux il y a une fractale qui est une interprétation individuelle. A moins que l’on ne fasse partie d’une âme de groupe qui ne croit qu’en un Dieu d’une religion spécifique. Alors on est très proches, ensemble sur le même terrain de jeu. Toutefois, même dans ce cas, chacun est un peu différent. C’est une part de soi-même que l’on laisse là. La Mort c’est la vie, pas le paradis.
J’ai demandé à Dieu : « Quelle est la meilleure religion sur la planète ? Laquelle a raison ? ». La Divinité a répondu avec un grand amour : « Cela ne m’intéresse pas. ». C’était une grâce incroyable, cela signifie, qu’en l’occurrence, nous sommes les êtres que cela intéresse. La Divinité Ultime de toutes les étoiles nous dit : « La religion que vous pratiquez n’importe pas. », les religions apparaissent et disparaissent, elles changent. Le Bouddhisme n’a pas toujours existé, le Catholicisme n’a pas toujours existé, toutes vont être plus éclairées. Plus de lumière arrive actuellement dans tous les systèmes. Il va y avoir une réforme de la spiritualité qui sera aussi radicale que la Réforme Protestante. De nombreuses personnes se battront à cause de cela, religion contre religion, croyant qu’elles possèdent la vérité.
Chaque religion et philosophie pense détenir Dieu, mais plus particulièrement les religions, car elles forment de grandes institutions autour de leur philosophie. Quand la Divinité a dit : « Cela ne m’intéresse pas. », j’ai immédiatement compris que c’est à nous de nous y intéresser. C’est important parce que nous sommes les êtres que cela concerne. C’est crucial pour nous, voilà pourquoi c’est important. Il s’agit de l’équation d’énergie dans la spiritualité. Cela n’intéresse pas la Divinité Ultime que vous soyez Protestant, Bouddhiste ou autre. Chaque religion est une facette florissante du tout. Je souhaite que toutes les religions s’en rendent compte et se laissent mutuellement exister. Ce n’est pas la fin de toute religion, mais nous parlons du même Dieu. Vivre et laisser vivre. Chacun a une vision différente qui s’ajoute à l’Image générale, toutes sont importantes.
Je suis passé dans l’au-delà avec de nombreuses peurs en ce qui concerne les déchets toxiques, les missiles nucléaires, l’explosion démographique, la déforestation. Je suis revenu en aimant chaque problème. J’aime les déchets nucléaires. J’aime le champignon atomique, c’est le mandala le plus saint que nous ayons manifesté à ce jour en tant qu’archétype. Celui-ci, plus que toute religion ou philosophie sur terre, nous a soudain rassemblés sur un nouveau niveau de conscience. Sachant que nous pouvons faire exploser la planète peut-être cinquante fois, ou 500 fois, nous nous sommes finalement rendu compte que peut-être nous sommes tous ensemble maintenant. Pendant un temps, il a fallu continuer à mettre en œuvre plus de bombes pour que nous comprenions. Puis nous avons commencé à dire : « Nous n’avons plus besoin de cela. ». En fait, nous sommes maintenant dans un monde plus sûr qu’il ne l’a jamais été et il va le devenir plus encore. Je suis donc revenu en aimant les déchets toxiques parce qu’ils nous rassemblent. Ces choses sont tellement grandes. Ainsi que pourrait le dire Peter Russell, ces problèmes sont maintenant à l’échelle de l’âme. Avons-nous des réponses à l’échelle de l’âme ? OUI !
La déforestation va ralentir, dans cinquante ans il y aura plus d’arbres sur la planète qu’il n’y en a eu depuis longtemps. Si vous vous occupez d’écologie, impliquez-vous pleinement ; vous êtes cette partie du système qui prend conscience. Engagez-vous de toutes vos forces, mais ne déprimez pas. Il s’agit d’une part de quelque chose de plus grand.
La terre est en cours de domestication. Elle ne sera plus jamais un endroit aussi sauvage qu’elle l’a été. Il y aura de grandes zones sauvages, des réserves où la nature prospèrera. Le jardinage et les réserves sont l’avenir. L’accroissement de la population se rapproche fortement de la fourchette optimale d’énergie qui entraînera une mutation de la conscience. Cette modification de conscience changera la politique, l’argent, l’énergie.
Que se passe-t-il lorsque l’on rêve ? Nous sommes des êtres multidimensionnels. Nous pouvons y accéder par le rêve lucide. En fait, cet univers est le rêve de Dieu. Une des choses que j’ai vues, c’est que nous, les humains, sommes un point sur la planète, elle même un point dans une galaxie qui est un point. Il existe des systèmes géants dans l’espace et nous sommes en quelque sorte un système médian. Cependant, les êtres humains sont déjà légendaires dans tout le cosmos de la conscience. Le tout petit point humain de la Terre/Gaïa est légendaire. Une des raisons pour lesquelles nous sommes légendaires, c’est le rêve. Nous sommes des rêveurs de légende. En fait, tout le cosmos a recherché le sens de la vie, le sens de tout cela et c’est le petit rêveur qui a trouvé la meilleure réponse. Nous l’avons conçue en rêve. Les rêves sont donc importants.
Après avoir été mort et en être revenu, je respecte vraiment la vie et la mort. Dans nos expérimentations sur l’ADN, nous avons peut-être ouvert la porte sur un grand secret. Bientôt, nous serons en mesure de vivre aussi longtemps que nous le souhaitons dans ce corps. Après avoir vécu environ 150 ans, nous aurons intuitivement en notre âme la sensation que nous souhaitons changer de canal. Vivre éternellement dans un corps n’est pas aussi créatif que la réincarnation, que de transférer l’énergie dans ce fantastique tourbillon énergétique dans lequel nous nous trouvons. Nous allons en fait percevoir la sagesse de la vie et de la mort, nous allons en connaître la valeur.
Telles que sont les choses actuellement, nous avons déjà été vivants éternellement. Ce corps dans lequel vous êtes, est vivant depuis l’éternité. Il provient d’un fleuve infini de vie, qui remonte au Big Bang et au-delà. Ce corps donne vie à la vie suivante, en énergie dense et subtile. Ce corps a déjà été vivant depuis l’éternité.
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hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Nicole

 http://www.notre-experience.net/article.php3?id_article=16 
Témoignage de Nicole
Il m’a été donné de vivre il y a plus de 30 ans une expérience particulière qui a élargi ma conception du monde et renversé toutes les valeurs de ma vie. Ce fut une expérience profonde et inoubliable. Elle a touché tous les aspects de mon être et m’a donné la certitude que la mort n’existe pas. Je n’oublierai jamais cette expérience. Elle est en moi et me rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d’un état qui défie toute description et en comparaison duquel les recherches exclusives de richesses matérielles, de renommée, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. Je souhaite que cette expérience puisse sécher toute larme. Puisse-t-elle aussi démystifier la mort, afin que chante la vie.
45 secondes d’éternité
Cela se passait donc en 1968. Trois semaines après la naissance de mon second enfant, j’ai fait une très grosse hémorragie. J’ai été hospitalisée et opérée d’urgence. En cours d’intervention (hystérectomie ou ablation de l’utérus), une seconde hémorragie s’est déclarée. Je suis descendue entre 2 et 3 de tension et mon coeur s’est arrêté de battre pendant, m’a-t-on dit par la suite, environ 45 secondes avec électro-cardiogramme plat.
Et pendant ces 45 secondes, j’ai vécu un instant d’éternité !
Tout d’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du plafond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir vivre au-delà de soi . J’ai pris conscience que j’étais l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique, j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je n’étais pas du tout à mon avantage. Cela n’avait déjà plus d’importance parce que ce corps n’était pas réellement moi, il n’était que mon véhicule. J’ai entendu le chirurgien s’exclamer : "Elle me pète entre les mains !". Ce qui m’a été confirmé un mois après par une infirmière ayant assisté à mon opération.
Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d’eux. J’ai pris conscience de traverser les murs. Tout m’a paru naturel, parce que sur le coup, on ne pense pas, on est dans l’action tout simplement. Plus tard je me suis demandé : comment est-ce possible ? Comment ai-je pu traverser les murs et trouver cette salle d’attente, car je ne connaissais même pas le chemin qui y conduisait, n’ayant jamais eu l’occasion de m’y rendre !
Dans cette salle d’attente, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de siège. Mon mari me l’a confirmé plus tard. Je voyais qu’ils arpentaient la pièce et moi j’essayais de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. Je ne comprenais pas. J’éprouvais une sorte de désespérance, celle de ne pas pouvoir communiquer avec ceux que j’aimais. En désespoir de cause, j’ai posé la main (du corps plus subtil dans lequel j’étais) sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !
Mais, en même temps, je prenais conscience d’une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est. Je n’ai jamais perdu la notion d’être " moi ", mais j’avais l’impression de prendre plus d’espace et je me suis trouvée dans le coeur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées, mais aussi l’essence de son être, ce qu’il valait en tant qu’être humain. La même chose s’est produite avec mon beau-père. Mes beaux-parents avaient perdu leur premier fils à l’âge de 25 ans. Il s’était noyé en voulant en vain sauver un camarade. Par suite, ils avaient reporté toute leur affection sur leur second et dernier fils qui avait 14 ans à cette époque. Quand plus tard il est devenu mon mari, j’avais l’impression de leur avoir pris leur fils et qu’ils ne m’aimaient pas pour moi-même, mais seulement selon ma capacité à rendre leur fils heureux. Et cela me faisait souffrir. Et là, dans le coeur de mon beau-père, je me rendais compte de toute la compassion et de toute l’affection qu’il avait pour moi et j’étais capable de voir au-delà de mes propres projections.
Propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière
Je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. J’étais seule au monde, dans un néant infini et j’aurais tout donné pour entendre un bruit et voir quelque chose. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une fraction de seconde ? Le temps n’existait pas. J’ai pensé : "Ca y est ma fille, tu es morte". Et pourtant, je n’étais pas morte puisque j’existais. Une phrase qu’on m’avait enseigné toute petite au catéchisme m’est revenue à la mémoire : "On vivait jusqu’à la fin des temps, jusqu’à la résurrection finale". Dans ce contexte, l’idée de vivre dans ce néant et ces ténèbres m’est apparue insupportable.
Quelque chose en moi a appelé à l’aide et au loin, j’ai vu une lumière. A partir de ce moment je n’étais plus seule au monde. J’ai été propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière et, au fur et à mesure que j’en approchais, elle grandissait jusqu’à occuper tout l’espace. Les ténèbres s’éclaircissaient, je sentais des présences autour de moi sans les voir, distinctement, mais surtout une joie inouïe s’élevait de mon coeur, une joie mille fois plus grande que toutes les joies que j’ai pu éprouver sur cette terre.
Et je suis rentrée dans la Lumière. Là il n’y a plus de mots . Cette lumière était aussi un océan d’Amour, mais de l’Amour pur, celui qui s’offre et ne demande rien, un Amour soleil et j’étais l’Amour. J’étais immergée dans un océan d’Amour, totalement comprise, comblée et aimée telle que j’étais et ceci de toute éternité et si loin des soucis et des agitations de cette terre ! Je n’avais plus conscience du temps et de l’espace, mais d’être, d’avoir toujours été. J’ai compris que j’étais une partie de cette lumière, que j’étais éternelle. Dans cette plénitude et aussi cette paix immense, j’ai compris le sens des mots : "Je suis". C’est comme si, tout en étant moi, je devenais tout et que je retrouvais ma nature réelle. J’avais retrouvé ma patrie. J’étais devenu l’Amour et j’étais la vie. Comment mon Dieu partager cette expérience ? Si chacun d’entre-nous pouvait la vivre, ne serait-ce qu’un instant, il n’y aurait plus de misère ni de violence, ni de guerre sur cette planète. Le sens même de l’existence serait perçu et la beauté serait son accomplissement.
Dans cette lumière j’ai vu un jeune homme resplendissant de lumière venir vers moi. Mon coeur a bondi de joie car je reconnaissais mon frère. Mes parents avaient perdu un jeune enfant de sept mois, alors que j’avais 11 ans. J’adorais cet enfant, j’étais sa petite maman. Après son départ, mes parents et moi avons vécu ce chagrin si bien exprimé par ces vers de Victor Hugo : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Mais il était là et il vivait ! Et j’étais heureuse, si heureuse ! Je me suis trouvée dans ses bras. Il était solide et moi aussi. Nous communions totalement par la pensée et les sentiments et je lui ai "dit" : "Comme papa et maman seraient heureux de te voir !" Il m’a dit qu’il nous avait toujours suivis et accompagnés dans notre vie. J’ai compris que les liens d’amour ne meurent jamais. Comment pouvais-je être certaine que cet être était mon frère ? Il y a évidemment une grande différence entre les traits physiques d’un bébé et ceux d’un adolescent. Pourtant je sais de façon absolue que c’était lui. Je pense qu’il s’agit d’une reconnaissance d’âme à âme .
J’ai rencontré aussi le frère de mon mari, Jacques, que je n’ai jamais vu sinon sur photo. J’ai été très surprise qu’il m’aimait et me connaissait bien. Il m’a montré les circonstances de son décès, combien ses parents avaient souffert, en particulier ma belle-mère. J’ai souhaité ne jamais avoir à connaître une telle épreuve dans ma vie. En ce qui concerne certaines situations difficiles, voire contraignantes, il m’a dit que l’on pouvait transformer toutes les conditions défavorables autour de nous, qu’il n’était pas nécessaire de tout accepter mais que nous devions le faire avec amour.
J’ai rencontré également des êtres que je n’ai jamais vus sur cette terre. Et pourtant je les connaissais et j’éprouvais un bonheur immense de les revoir.Ils dégageaient tellement de noblesse et de respect que je me trouvais devant eux comme une petite fille face à son professeur envers lequel elle éprouverait une grande déférence. Ils lisaient en moi comme dans un livre ouvert et j’aurais aimé ne leur montrer que de beaux aspects de moi-même. Je sais qu’ils m’accompagnent et me guident dans cette vie.
Toutes ces rencontres avaient lieu dans un paysage inondé de lumière, de beauté et de paix. J’étais dans un très beau jardin. La nature y était magnifique. L’herbe elle-même était plus verte. Il y avait d’autres fleurs, d’autres couleurs, les sons eux-mêmes devenaient couleurs. Et cela créait une harmonie, une unité telles que j’ai compris le sacré de la vie. Tout vivait, un simple brin d’herbe me ravissait, car j’y voyais toutes les molécules de vie, de lumière à l’intérieur.
Dans cet état, j’ai pensé qu’au-delà du chagrin et de la souffrance bien humains que nous éprouvons lors du départ de ceux que nous aimons, nous devrions nous réjouir de savoir qu’ils sont retournés au pays ou qu’ils sont en route pour retrouver la Vie.
"Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?"
J’ai revécu ma vie à l’envers, de mes 26 ans de 1’époque jusqu’à ma naissance. Près de moi il y avait un Etre de lumière, un être que notre coeur connaît. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d’Amour qu’il dégageait. Je me suis aperçue par la suite qu’`il avait aussi beaucoup d’humour. J’ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l’univers, une voix puissante et douce à la fois, mais qui n’a rien à voir avec de la sensiblerie. C’est une voix qui par la force et l’amour vrai qui s’en dégagent, est capable de restaurer les forces vives d’un individu. Cette voix m’a demandé : "Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?". J’ai senti tout de suite l’exigence de la question. Simultanément, j’avais la vision d’une multitude d’êtres dont les bras étaient tendus vers le ciel et qui imploraient. Je savais que ces êtres souffraient dans leur corps ou dans leurs coeurs et je ressentais toutes leurs souffrances.
Qu’avais-je fait pour eux ? Je n’avais pas été méchante, mais je n’avais rien fait de particulier. Cette question exigeait de moi plus de fraternité, d’ouverture, de disponibilité et même de faire grandir la vie en moi et en ceux qui m’entourent, de la rendre plus ardente, plus libre. Elle exigeait comme 1’a dit Emerson : ".de faire tout le bien qui existe dans l’individu", de l’aider à croître dans tous les aspects de son être et je comprenais simultanément que cela demandait beaucoup d’amour, de cet amour fort et éclairé qui libère la vie. Elle exigeait aussi de moi une croissance, une extraction du meilleur de moi-même afin que ma transformation et mon accomplissement puissent aider l’autre à s’accomplir lui-même. Et je sentais l’humanité comme un seul être dont tous les membres étaient interdépendants pour leur progrès et leur survie. Je m’éveillais à une responsabilité toute neuve.
La compréhension de ces deux petites questions si simples en apparence, ne cesse de s’approfondir avec le temps.
Toute ma vie était là, toutes les joies, les attentes, les espoirs et les peines qui la constituaient. J’ai retrouvé mes émotions d’enfant. J’ai redécouvert certains épisodes oubliés. Tous les mobiles de mes actes étaient à découvert. On ne peut rien cacher. Tout est inscrit dans le grand livre de la vie.
C’était troublant car, pendant le déroulement de ce bilan, j’étais en même temps celle qui revivait chaque situation avec toutes les émotions qui l’accompagnaient et j’étais aussi l’autre partie du moi, celle qui n’était pas du tout affectée par les émotions et qui était toute sagesse, connaissance, amour et justice. C’était cette pure Lumière, cette autre partie du moi, qui évaluait ma vie. A travers elle tout devenait clair. Je comprenais tous mes mécanismes psychologiques, de quelle manière je fonctionnais et appréhendais la vie, tout ce qui me limitait, tous mes manques et tant de choses plus subtiles que je n’ai pas encore réussi à traduire en mots. Je prenais conscience du bien et du mal que je m’étais fait à moi-même sans le soupçonner ainsi que les répercutions de mes actes et de mes pensées en moi-même, mais aussi en ceux-qui m’entouraient. Lorsque j’avais accompli un acte de bonté, j’étais dans le coeur de la personne à qui j’avais fait du bien et je recevais le bien que je lui avais fait. Il en était de même lorsque j’avais été désagréable envers autrui. J’éprouvais en moi-même les souffrances que j’avais infligées à cette personne et surtout je prenais conscience des mesquineries qui avaient conduit à cela.
Comme nous tremblons quand cette grande conscience évalue notre vie suivant les critères de l’amour absolu et de la sagesse ! C’est là que nous nous rendons compte de nos manques, de nos misères et de nos faiblesses ! C’est à ce moment que l’on regrette tout le temps passé à la recherche de fausses valeurs ! C’est là que l’on regrette aussi de ne pas avoir vécu "vrai" !
Mais cette prise de conscience s’accompagne aussi de compassion pour soi car l’on découvre que l’ignorance, la peur, les conditionnements, les faiblesses nous ont éloignés de ce que nous sommes et de ce que nous aurions pu accomplir sans elles.
La transformation et la rigueur s’imposent à nous car si l’on comprend ce qui nous limite, il est difficile de transformer la peur en confiance, l’égoïsme en altruisme, etc . Il faut du temps et le vouloir .
Mais je sais que c’est la chose la plus importante que nous soyons venu réaliser ici-bas et je suis en route sur ce chemin, peinant très souvent, mourant de ne pas mourir comme l’a dit Saint Jean de la Croix, mais avec dans le coeur l’espoir de la délivrance. Désormais le désir le plus profond de ma vie est de retrouver consciemment cet état de liberté et de plénitude que j’ai goûtés lorsque je suis arrivée "au coeur de moi-même" dans cet espace intérieur où il n’y a plus ni conflit, ni peur, ni passion, ni conditionnement, où je n’étais plus prisonnière de mes émotions et de mes identifications. Quelle merveilleuse liberté dans cet oasis de paix ! C’est certainement ce qui est le plus important dans cette expérience car, à partir de ce centre de paix qui, je le sais désormais, est ma véritable nature, je me rendais compte de tout ce qui, en moi ou autour de moi, faisait obstacle à cette plénitude.
Je comprenais et je renaissais
Il m’a été montré ce que serait ma vie lorsque je reviendrai sur cette terre. Mais auparavant, "on" m’avait demandé si je désirais rester ou revenir sur terre. Mon âme voulait rester mais j’ai pensé à mes deux jeunes enfants qui avaient besoin de leur maman. Il m’a été dit que lorsque je reviendrai, j’oublierai beaucoup de choses car il le fallait. Malgré mon désir de fixer toutes ces connaissances en moi, je sais que beaucoup d’entre-elles se sont effacées. Je n’en ai ramené que des miettes et je le regrette.
Quand je dis "on" m’a montré ou "il m’a été dit", c’est une façon de dire que je recevais ces informations d’un être (frère, etc .) ou tout simplement de la grande Lumière. C’était comme si j’étais dans une classe d’enseignement sans professeur.
Donc j’ai vu mes enfants grandir et j’étais très fière d’eux. Il m’a été montré que mes beaux-parents et ma grand-mère quitteraient cette terre presque en même temps et que deux d’entre-eux partiraient à trois semaines d’intervalle. Cela m’avait frappé.
Mon beau-père et ma grand-mère nous ont quitté 13 ans après cette expérience, à trois semaines jour pour jour d’intervalle et ma belle-mère transitait l’année suivante... J’avais révélé ces informations à mon mari et à mes parents, ce qui les avait fort troublés.
Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En 45 secondes (mais le temps n’existait pas) j’ai vécu des millénaires. Je me rappelle avoir vu des géants, des sacrifices humains. J’avais toute une information sur les civilisations disparues dont l’Atlantide et sur Jeanne d’Arc aussi. Je sais que j’ai su, mais j’ai oublié l’information. L’on me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l’univers, qu’à l’intérieur de notre terre il existait de grandes cavités, que notre planète était une planète non sacrée, que le Christ, Bouddha et Mahomet travaillaient ensemble à la régénération de la terre, que lorsque je mourrai, on ne me demandera pas à quelle religion, quelle philosophie ou race particulière j’appartiens, mais comment j’ai aimé et ce que j’ai fait pour les autres et que seule la qualité d’être d’un individu est importante.
L’on m’a dit également que tout ce qui allait dans le sens de l’unité était bien et que ma vie, par rapport à l’éternité, correspondait à un battement de cils dans ma propre vie. J’étais capable dans cet état de renoncer à toute revendication, à toute condition au bonheur et à "être", tout simplement.
Il m’a été montré aussi le futur de l’humanité. J’ai vu que notre terre serait l’objet de grands bouleversements et que nous traverserions de grandes épreuves, de grandes tribulations, car nous avions une technologie avancée, beaucoup de science, mais peu de fraternité et de sagesse. Et l’on me montrait tout ce qui risquait d’arriver SI on ne changeait pas. J’insiste sur le si car il est déterminant. L’on me disait que nous étions à la croisée des chemins et que rien n’était inéluctable, tout dépendait de notre capacité à aimer et à agir avec sagesse. J’ai senti néanmoins l’extrême urgence d’une grande transformation individuelle et planétaire de l’humanité et la nécessité d’instaurer la paix et la tolérance en nous et autour de nous, pour vivre en harmonie et dans le respect de ce qui vit.
Mais il est vrai qu’il y a 32 ans, alors que tout était florissant, j’ai vu le chômage s’étendre sur la terre entière, une peste ravager elle aussi la terre, irruptions volcaniques, intempéries, etc . et bien d’autres catastrophes. Mais je ne suis pas venue apporter la sinistrose. Je connais trop bien le rôle de la pensée et je sais que ces événements n’arriveront que si nous continuons à vivre en bafouant les lois de l’amour et de la conscience.
J’ai vu aussi que j’avais déjà vécu sur cette terre. L’on me montrait certaines tranches d’autres vies et le lien qui les unissait toutes. L’on me disait que l’on revenait sur terre tant que l’on n’avait pas acquis assez d’amour et de sagesse, que tout était une question d’évolution. Dans cet état, cela me paraissait évident.
Plus tard, lorsque je suis revenue dans mon corps, ce souvenir m’a beaucoup troublée, mais je suis intimement convaincue que ce concept de vies "successives" ne doit diviser personne car l’important n’est pas de s’accrocher à une croyance ou à une conviction mais de se transformer.
Au niveau de l’absolu, au-delà de l’espace et du temps, il n’y a que la vie, la Grande Vie . Mais dans notre dimension limitée où s’inscrit le temps et l’espace, nous ne prenons conscience que d’un segment, que d’une partie de cette vie se déployant entre la naissance et la mort et nous pensons que cette petite vie est tout ce qu’il y a à connaître. Et pourtant...
Et l’on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre et que c’était imminent. Je ne sais plus si c’est une entité telle que le Christ qui doit s’incarner sur cette terre physiquement ou si c’est sa conscience dont nous sommes chacun une étincelle en devenir que nous devons laisser s’épanouir en nous jusqu’à la dimension "Christ", mais j’ai pleuré car je comprenais que sa venue était la seule chose qui nous sauverait.
Le Christ, tel que je le comprenais dans cette expérience (je n’ai pas la prétention d’avoir saisi tout son mystère) représentait toute la plénitude de la vie dans tout ce qui Est. C’était la conscience, l’amour et la vie qui se manifestaient totalement dans l’être humain et dans l’humanité délivrée de ses misères humaines. Il n’appartenait à aucune religion puisqu’Il était au coeur de toutes. C’était la plénitude de Dieu dans l’homme. Je comprenais et je savais que ce qui nous sauverait de nous-mêmes et qui éviterait guerres, catastrophes et calamités serait d’éveiller cette dimension Christ en nous.
"Je veux me marier avec toi ."
J’ai aussi le souvenir d’être allée de plan en plan. C’est même beaucoup plus subtil que cela. J’avais l’impression de pénétrer profondément dans ma conscience et cela se manifestait par une lucidité et une compréhension intérieures qui allaient en croissant et aussi extérieurement par beaucoup de lumière et de beauté. Je me suis trouvée dans une ville de lumière, d’or et de pierres précieuses. C’était la gloire des gloires.
Je me sentais transportée et élevée au plus haut niveau. J’ai compris encore plus profondément le sens des 26 ans que j’avais passés sur terre et ce que j’avais fait de cette opportunité.
Puis il m’a été montré que j’aurai beaucoup d’épreuves et de souffrances dans le temps qu’il me restait à vivre sur cette terre. Je me suis vue pleurer bien des fois et j’ai demandé le pourquoi de ces épreuves. Et l’on m’a dit que je les avais acceptées avant de naître, car, grâce à elles, je grandirai. J’ai supplié que me soient alors données toutes les expériences et épreuves qui me seraient nécessaires pour arriver au but et ceci en une seule vie, car je ne voulais plus revenir à nouveau. Je comprenais que l’enfer était sur terre et j’étais prête aux plus grands renoncements et aux plus grands sacrifices pour ne plus avoir à y revenir. Mais on m’a fait comprendre qu’on ne pouvait me donner à porter plus que ce que mes épaules ne pouvaient supporter.
Il peut paraître extravagant ou contre-nature de désirer cela. Dieu merci, je ne suis pas masochiste. J’aime la vie. Mais dans cet état de conscience sublime, je n’avais plus qu’un seul désir : celui d’arriver le plus vite possible au but, celui de me fondre dans cette splendeur. Sur terre, devant l’épreuve, la souffrance ou la maladie, on s’insurge, on se révolte. De "l’autre côté", l’on en comprend le pourquoi et l’on en voit les résultats. Et tout s’éclaire .
Et l’on m’a montré un mur de pierres précieuses et l’on m’a invité à être une de ces pierres.
J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis la nuit des temps. Je voulais me fondre en lui. Je lui ai dit : "Je veux me marier avec toi .".
Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée. Ce fut une grande leçon d’humilité car je mesurais tout le chemin qui me restait à parcourir pour être ce que je suis .
Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà cela dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme. Mon incapacité à vivre la plénitude de ce que je suis attire les expériences qui me sont nécessaires pour acquérir ce qui me manque.
"C’est la blessure qui guérit" comme l’a si bien dit un expérienceur suisse.
Mon frère et moi, nous nous sommes fait nos adieux. Il m’a conseillé de ne pas parler de cette expérience à mon réveil et d’attendre 17 ans avant d’en témoigner car, avant ce temps, elle serait considérée comme un traumatisme consécutif à un choc opératoire.
Je ne me rappelle pas être sortie de mon corps, mais je me rappelle l’avoir réintégré en passant par ma tête et m’y être glissée comme dans une chaussette.
Toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir
Et pour moi c’est cela le drame de l’existence. Fini la plénitude, fini la liberté, fini le fait de se sentir un et tout à la fois. L’on rentre dans son corps comme si l’on rentrait dans une boite. On oublie que les autres sont nous et l’on se fait du mal les uns les autres ...
On a dû me réveiller rapidement par une paire de claques. A mon réveil, j’avais dans les oreilles une musique sublime, une symphonie d’une grande amplitude, d’une grande douceur et qui me faisait fondre d’amour.
J’ai essayé plus tard de retrouver cette musique en écoutant de la musique sacrée et des classiques, mais en vain. Mais derrière cette musique, à l’arrière plan, il y avait un accomplissement, une paix infinie, une plénitude, une connaissance que j’aurais voulu garder toujours en moi.
Je ramenais une parcelle d’éternité et le sentiment d’avoir compris toutes choses. Tout était bien .
Mais en m’éveillant, la douleur s’est éveillée aussi, (j’étais ouverte du nombril au pubis) et toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir. Je n’en ai ramené qu’une infime partie .
Cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie
Aujourd’hui, je ne peux que constater à quel point cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie. Il n’y a pas une journée, peut-être pas une heure, sans que son souvenir ne se manifeste et je sais que la fréquence de manifestation de ses réminiscences n’est pas de nature obsessionnelle. Cette expérience fait partie de moi, elle repose en moi . Elle me remplit et me nourrit. Elle est là comme une force, un point d’ancrage autour duquel tout gravite. Elle est un point de référence pour toutes mes pensées, émotions et activités. Je la ressens comme une densité, comme un plan subtil au creux de la poitrine qui à la fois, m’ancre sur la terre, me relie au ciel et ne demande qu’à grandir avec souvent une telle force que cela en est parfois presque douloureux.
C’est peut-être cela le plus beau prolongement de cette expérience : la sensation d’une "Présence". Cette Présence est la révélation de mon expérience. Elle est le poids de mon essence retrouvée.
Je sais depuis que l’Amour est le secret de la vie, le secret de Dieu et que Celui-ci est cette Lumière splendide et merveilleuse, ainsi que l’énergie qui imprègne l’univers.
Je crois en une religion sans frontière, celle de l’amour qui est au coeur de chaque être et qui, au-delà des dogmes, amène l’homme à se transformer de chenille en papillon.
Et je sais qu’ il n’y a que la Vie.
Nicole D.
C’est pour moi un tâche ardue que de tenter d’exprimer l’impact d’une telle expérience dans ma vie de tous les jours. Il ressemble a une lame de fond qui parcourrait les plages de mon être pour balayer ce qui n’est pas "Cela". C’est du domaine du subtil et pour la plus grande partie, de l’incommunicable puisque que cela a trait à des mouvements de l’âme.
Ce que je peux dire c’est que je sais maintenant que la vie ne se limite pas à celle que nous connaissons sur cette terre, qu’il y a une autre réalité, un monde de lumière et d’amour pur qui est notre véritable patrie et que nous retrouvons avec une telle joie, si vous saviez avec quelle joie !
Je sais aussi que nous sommes éternels que nous avons toujours vécu et que nous vivrons toujours, que nous sommes des étincelles de cette Lumière. Je sais que la mort n’existe pas, qu’elle est la grande illusion. Il n’y a que la vie qui nous invite à entrer dans sa plénitude.
Le regard sur la vie change totalement
Alors, c’est évident, le regard sur la vie change totalement. Celle-ci devient cohérente, porteuse de sens. Son but est d’évoluer vers cette perfection, cette plénitude.
Je sais désormais que le but de ma vie n’est pas uniquement d’acquérir avoir, savoir et pouvoir, mais surtout de retrouver cet état de plénitude et de le réaliser en soi, en somme d’incarner sur cette terre tout l’amour et toute la sagesse du ciel.
Mon véritable travail est de devenir consciemment ce que je suis de toute éternité, être cette perfection de moi que j’ai vue et qui m’attend .
C’est une tâche exaltante et exigeante que de mourir à ses propres vouloirs mais c’est la seule qui, a mes yeux, ait du sens. Je suis sur ce chemin, peinant bien souvent, mourant de ne pas mourir -comme le disait si justement Saint Jean de la Croix- mais emplie d’une confiance indéfectible en la vie, en sa réalité et en sa capacité à nous révéler à nous-mêmes et à nous mener plus loin sur le chemin de notre être. Je suis revenue avec le désir profond de révéler cette expérience à l’humanité afin qu’elle puisse faire grandir la vie en elle, comme elle l’a fait en moi.
J’ai remarqué, à la suite de cette expérience, que je m’implique beaucoup moins dans les conflits de personnalité, les rapports de force existant autour de moi. Je prends naturellement de la distance envers les événements et les êtres. Je vais bien mieux à l’essentiel.
Il m’arrive de plus en plus souvent de sentir s’il est bon d’aider les personnes au niveau de leur personnalité ou s’il est meilleur de les laisser à la sagesse aimante de leur âme. Je suis de plus en plus encline à refuser de succomber aux mirages de leurs personnalités parce que ce n’est pas leur rendre service, ceci afin de mieux les aider (à ma mesure) au niveau de l’âme ; peut-être en aidant celle-ci à s’éveiller. Il est vrai aussi qu’il est plus facile de sentir ce qui fait défaut chez les autres qu’en soi-même.
Le fait d’avoir vu que cette vie n’était qu’une phase transitoire dans la progression de l’âme m’a aidée à mieux accepter les injustices et les souffrances de l’humanité, tout en l’aidant le mieux possible.
Position par rapport à la religion
En ce qui concerne ma position par rapport à la religion, je dirais que je me sens faire partie de la Grande Religion, celle de l’Amour, celle qui est au coeur de chaque être. J’ai été élevée dans la religion catholique romaine qui recèle en son sein des trésors, mais je ne me sens plus limitée par le poids de l’institution religieuse.
J’ai énormément de respect pour toutes les religions et philosophies qui font grandir l’homme mais le plus important pour moi, c’est le chemin de la transformation bien plus que la croyance en des dogmes établis. Le chemin de transformation est pour moi la voie, le processus alchimique qui fait de la chenille un papillon et l’amène à la grande expérience qui est l’expérience de Dieu dans chaque être humain. Là, nous arrivons à la réconciliation.
Cette expérience m’a permis d’être plus tolérante envers les autres, de ne pas les juger, sans être pour autant complaisante, parce que je sais que nous sommes tous en "devenir".
Je sais aussi que notre vie est sacrée, qu’elle est un don du ciel pour évoluer.
Je suis revenue avec un sens de la beauté exacerbé, beauté d’une fleur, d’un paysage, d’un enfant qui s’éveille à la vie mais aussi, beauté des âmes. Je ressens beaucoup plus qu’avant la présence d’une grâce dans la nature et dans tout ce qui est et, parfois, j’en ai les larmes aux yeux. J’aspire à retrouver l’unité éprouvée durant l’expérience où j’étais dans le tout et où le tout était en moi.
Vivre après cette expérience
Il y a surtout trois choses qui ont été difficiles à vivre après cette expérience. L’une concerne ma difficulté à ne pouvoir vivre "à la pointe de mon âme" comme durant l’expérience. En effet, j’avais goûté à une telle paix, si loin des mesquineries et misères humaines, j’étais si comblée et dans une telle plénitude que j’aurais voulu toujours garder cet état.
J’aimerais vivre toujours de cette Présence mais comme il est difficile, dans la vie courante, de la garder, alors que tous les êtres qui vivent autour de nous n’ont pas cet idéal, faute d’avoir vécu l’expérience.
C’est une souffrance de ne pouvoir réaliser cet état en nous et autour de nous.
Le temps a passé et avec plus de maturité, j’ai compris qu’il fallait donner du temps au temps pour réaliser cette perfection en soi-même et qu’il y aura toujours un décalage entre l’idéal et sa réalisation.
Une autre source de difficultés a consisté à maintenir l’équilibre et l’harmonie dans mon couple et la stabilité chez mes enfants. Il n’est pas facile de vivre une expérience aussi profonde sans affecter tous les membres de son entourage.
Il a fallu de nombreuses années pour nous harmoniser, mon mari et moi, pour qu’il me respecte et ne craigne pas que mon changement intérieur modifie notre situation de couple, pour qu’il sache que je l’aime tel qu’il est, sans avoir besoin de changer quoique ce soit à ce qu’il est. Il faut dépasser la peur et cela nécessite beaucoup de patience et de confiance mutuelles ainsi que d’amour des deux côtés. Je le remercie pour avoir accepté d’être dérangé.
Ma plus grande difficulté, tout au long de ces années, a été de vivre à l’intérieur de moi quelque chose de puissant, exigeant, presque incommunicable, tout en restant dans le silence et la solitude pour la plupart du temps, et sans que mes proches ne devinent à quel point ce qui se passait à l’intérieur de moi était important. Mes enfants avaient besoin, avant tout, de l’aspect familier et sécurisant de leur maman pour leur équilibre personnel et je craignais que mon aspiration intérieure ne risquât de les désorienter. J’ai dû doser progressivement et les protéger. Ils sont adultes maintenant, proches de moi et au courant de ce que je vis, mais ils me disent qu’ils ont du mal à m’imaginer autrement qu’en ma fonction de maman. Il ont besoin que je sois avant tout leur mère.
Ce qui a été très troublant, c’est que l’on m’a demandé de partager cette expérience, donc de m’absenter parfois de chez moi lorsque mes enfants ont quitté le nid, pas avant, comme si l’intelligence divine respectait mes devoirs envers eux.
J’essaie de vivre toutes ces transformations intérieures le plus simplement possible. Je constate que j’ai besoin de beaucoup de solitude, j’aime à rentrer dans le silence et pourtant, je sens que je dois partager cette expérience. Étrange paradoxe ! Les conversations oiseuses, les controverses mentales m’ennuient. Ne parlons pas de la médisance ! J’ai un besoin très fort d’authenticité, de vérité, d’innocence même. Je me sens parfois aspirée dans mon oasis de paix, dans la quiétude, libre du passé et du futur. L’on m’a déjà demandé si j’avais des "pouvoirs". Je ne les recherche pas car ils peuvent être un piège pour l’ego et celui-ci est si futé .Il y a la voie des pouvoirs et celle de la paix. Mais, s’il m’en était accordé un, j’aimerais que ce soit celui qui aiderait les autres à changer de conscience.
Je n’oublie pas qu’on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre, que c’était imminent, qu’Il était la plénitude de vie en potentialité dans chaque être humain. J’ai pleuré car j’ai pensé que si nous permettions à cette partie en nous de s’éveiller, de grandir en conscience, alors ce serait le ciel qui viendrait sur la terre et ce serait la fin de nos tribulations.
Cette expérience m’a ouvert des horizons insoupçonnés sur le passé et le futur de notre humanité Quand je suis "revenue à la vie", j’ai pensé que c’était plus fantastique que ce que l’on pouvait imaginer et que l’avenir nous apporterait de grandes surprises .
Alors, évidemment, c’est tout un sensorium intérieur qui s’est ouvert et le besoin de retrouver et de comprendre les mystères qui ont été révélés pendant l’expérience. Des sujets qui m’étaient auparavant indifférents sont devenus importants pour moi, l’espace et le temps, le mystère de la création, l’énergie, le sens et le but de la vie, la conscience, etc. L’amour, dans mon expérience, était de l’amour-connaissance et j’essaie de le vivre simplement dans la vie de tous les jours, en m’ouvrant à l’autre en "étant" tout simplement. La découverte que l’amour-sagesse est la vie de l’univers, est mon trésor à moi et j’aimerais qu’elle soit le trésor de tous. Imaginez au coeur de la politique, de l’armée, de la finance, de l’éducation, des institutions "l’amour-sagesse" ! Tout deviendrait juste, le bonheur de l’homme serait assuré.
La croissance intérieure
J’en reviens à l’expérience. Si elle est difficile à exprimer, la croissance intérieure qui en découle, le travail souterrain, l’appel de l’âme, les aridités, les silences, les souffrances secrètes, l’exigence de vivre vrai, de cette vérité de l’âme qui est au-delà des lois conventionnelles, tout cela est encore bien plus difficile à exprimer et ne peut vraiment être compris que par quelqu’un faisant la même démarche, d’où l’obligatoire solitude et le silence .
Mais je suis heureuse d’avoir vécu cette expérience. S’il n’a pas été facile à un certain moment de ma vie d’en parler sans susciter l’ironie, l’indifférence ou la condescendance, je comprends maintenant que l’épreuve était nécessaire pour "tremper l’acier". Vivre vrai, sans renier l’expérience par facilité ou pour plaire aux autres, a été à la fois un défi mais aussi une exigence car sinon, j’aurais eu l’impression de mourir.
Cette expérience a donné une dimension immense à ma vie. Sans elle, j’ai l’impression que j’aurais risqué de vivre d’une façon superficielle et de passer à côté de l’essentiel.
Quand on est sur le chemin de son âme, l’on s’aperçoit que les difficultés existent toujours, puisqu’elles sont éducatives mais l’on s’aperçoit aussi que l’on est aidé de toutes les façons possibles, rêves, synchronicités, rencontres et livres qui vous aident. Je dis aussi merci du fond du coeur à tous ceux qui ont été là, mon mari et mes enfants, et grâce à ce qu’ils sont, m’ont permis de réaliser ce que je suis .. Merci en particulier à mon mari qui, dans l’ombre, me soutient et m’accompagne dans un service commun. Sa retraite n’est pas aussi paisible qu’il l’aurait souhaité ; mais il est ma force bien plus qu’il ne peut l’imaginer.
Cette expérience a suscité en moi le désir de la transparence, le désir d’Etre, mais aussi le goût du partage et du don de soi.
Roland de Jouvenel a dit à sa mère "Maman, on se nourrit de ce que l’on donne aux autres". Cette citation est le fil conducteur, le fil d’or de ma vie. J’ai la conviction profonde que je n’ai pas vécu cette expérience pour moi seule et que je dois la partager avec tous.
Quand je retournerai dans la Lumière de Dieu, j’aimerais que toutes les petites graines de lumière qui ont été semées aux quatre vents dans le coeur des gens soient devenues des pierres précieuses.
Nicole D.





hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Patricia

http://perso.orange.fr/iands-france.org/FRAMES/frame_front.html
Patricia

Patricia est une grande et belle jeune-femme blonde que j'ai rarement vue l'air reposé mais dont l'ancrage est tellement fort qu'il en est presque tangible. Il est probable que Patricia donne aux autres sans compter depuis que sa NDE a illuminé de certitude un projet d'accompagnement et de guérison qui démarrait alors à travers des études en psychologie. Patricia est devenue enseignante, conseillère en relations humaines, psychothérapeute, ajoutant à son bagage universitaire quelques dons qui pré-existaient à sa NDE, mais qui ont pris depuis leur véritable dimension.

Patricia a eu sa NDE il y a onze ans, elle en avait alors dix neuf. Un ami lui a pratiqué une induction hypnotique alors qu'elle était physiquement très fragilisée. L'induction provoqua un revécu de naissance extrêmement douloureux et cet ami lui ordonna alors : "Maintenant tu n'es plus que spectatrice, tu ne souffres plus." Aussitôt, toute douleur disparue, Patricia s'est sentie sortir par le haut de la tête, s'est retournée, a vu son corps allongé et son ami penché au-dessus, puis s'est sentie appelée au loin, avec un sentiment de libération très agréable. Passant à travers la toile de la tente qui était devenue transparente, Patricia est montée très vite et s'est retrouvée dans un tunnel. Elle y progressait en glissant et avançait vers une lumière tout au fond du tunnel. Dans ce couloir, elle croisa des êtres fluidiques, un peu comme elle, ce qu'on appellerait des spectres en termes humains.

Elle n'y prêta pas attention car alors seule la lumière comptait. Cette lumière, de toute évidence, était un être qu'elle nomma l'Etre Suprême, celui qui est au-dessus de nous tous, nous aime tous d'un amour universel, plein de compassion, de générosité de tendresse. Patricia se baigna dans cette lumière de plus en plus ample, éblouissante sans pourtant aveugler, éprouvant une paix, un réconfort tels que toutes les misères endurées sur terre n'avaient plus d'importance. Ensuite, ce fut un paysage très beau, avec une vallée, très verte. Dans ce lieu, elle rencontra des êtres plus concrets, qu'elle reconnût, sans pouvoir dire cependant qui ils étaient. Ils portaient de drôles de robes colorées.

Patricia se disait "je suis enfin chez moi, ce n'est pas trop tôt ! Enfin, je les retrouve, ça fait tellement longtemps que je ne les ai pas vus. Je suis de retour à la maison." Un femme s'approcha et lui dit qu'elle devait s'en retourner. Ce fut un vrai déchirement. D'abord, Patricia ne voulut rien entendre, mais la femme insista et lui fit même un petit signe pour lui dire de s'éloigner. Patricia se sentit alors attirée en arrière et résista de toutes ses forces tant la séparation était difficile. Elle eut alors une vision panoramique de vies antérieures, mais pas de cette vie-ci. Elle constata combien certaines de ses morts avaient causé de peines à ses familles et accepta alors de revenir pour ne pas les infliger de nouveau à présent. Elle renonça à résister, fit tout le chemin inverse aspirée par l'arrière et revint brusquement dans son corps, par la tête. La douleur, la sensation d'étouffement furent exactement proportionnelles au bien-être et à la libération de sa sortie.

Son ami calcula qu'elle s'était absentée une heure à une heure et demi. Depuis, la foi de Patricia est devenue une réalité, pour elle la mort n'est plus la mort, mais la vie, elle comprenait désormais le bien-fondé de la réincarnation. Patricia a alors entamé une analyse jungienne, la seule concevable, dit-elle, pour l'intégration de son expérience. Au terme de son analyse, les dons de guérison et de voyance sont revenus et se développent depuis.

Toute enfant, Patricia guérissait instinctivement de petits maux par imposition des mains. Elle voyait également les auras, mais y renonça quand elle se rendit compte que ce n'était pas le cas de tout le monde et qu'il ne faisait pas bon en parler. Maintenant, Patricia utilise dans sa pratique thérapeutique la voyance, la radiesthésie, le magnétisme et opère ce qu'elle appelle des "guérisons de blessures karmiques". Selon Patricia, une blessure karmique est une blessure qui se rouvre à l'occasion de traumatismes physiques ou moraux dans cette vie-ci, mais qui est une blessure subie dans d'autres vies. C'est une blessure physique que Patricia sent en passant ses mains autour du corps de son patient. Des sensations visuelles, auditives se produisent, retrouvant le bain de lumière d'amour de sa NDE, Patricia se laisse guider et soigne sans vraiment savoir ce qu'elle fait. De l'extérieur, elle semble recoudre ou passer un baume sur un corps invisible. Patricia a travaillé en milieu hospitalier et laisse filtrer une colère rétrospective en évoquant le diagnostic de psychiatres qui confondent médiumnité et hallucinations pathologiques. Pour elle, la différence est évidente et l'erreur provient d'un manque de formation clinique des psychiatres.

Les circonstances qui ont provoqué 1' expérience de Patricia sont pour nous des plus importantes. Des témoignages nous parviennent qui semblent confirmer une proportion non négligeable d'expériences de type NDE advenant, sans qu'il y soit besoin d'approcher la mort . A évaluer, bien sûr, statistiquement, et à vérifier phénoménologiquement.





hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Philip

http://www.nderf.org/French/prisoner
Philip
Je m’appelle Philip et je vous écrit au sujet de l’interview du Dr Long et de vous même lors du Art Bell Show d’hier soir concernant les EMI.
Le 24 Septembre 1995 à environ 1h30, pendant un cambriolage raté j’ai été blessé par balle par un sheriff de conté. La balle m’a fracassé le genou et sectionné l’artère du mollet. On m’a dit que j’avais fait une hémorragie pendant l’opération.
Je me souviens de deux incidents distincts. Les deux diffèrent. La première fois, je me suis retrouvé en train de flotter au dessus d’une table d’opération. A ce moment là, j’étais très intéressé par ce qui se passait et inquiet de l’agitation. Un projecteur médical se trouvait dans mon champ visuel, je me suis donc « déplacé » vers le bas pour observer par dessus l’épaule d’une chirurgienne. Je me rappelle avoir ri ; (elle était trop petite, elle était montée sur un objet pour atteindre la table. J’ai aussi vu un homme en tenue chirurgicale, appuyé contre un mur et que j’ai reconnu, c’était l’officier qui m’avait accompagné dans l’ambulance et avec lequel j’avais développé des rapports amicaux.). Les deux points ont été confirmés après ma convalescence. Puis la « bulle » a éclaté (ce n’est pas exact, mais c’est la meilleure description) et tout était noir. C’était comme s’endormir, mais lentement. J’étais debout pieds nus dans une belle prairie de montagne, j’avais quatre ans. Tenant ma petite main potelée, il y avait le plus bel homme que j’aie jamais vu. Cent fois plus beau qu’un dieu grec ! Une lumière émanait de lui, qui rayonnait l’amour tout comme le soleil rayonne de la lumière, je savais que j’étais en sécurité avec lui. C’était le sentiment le plus paisible et le plus aimant que j’aie jamais connu. Nous avons commencé à marcher main dans la main sur un chemin qui traversait la prairie. Je savais qu’il m’emmenait à un endroit précis, mais que le trajet était important également. Je voyais des choses tellement stupéfiantes. Des couleurs, des formes, des odeurs, tout était si net et si beau. C’était comme voir pour la première fois. Mon guide appréciait cette promenade tout autant que moi, désignant de nouvelles choses du doigt et riant de mon plaisir. Le seul son qu’il émettait c’était son rire, et il était aussi merveilleux que tout le reste. C’était un torrent de montagne, le premier cri d’un bébé. Les tintements d’un carillon et le tonnerre. Jamais je ne pourrai décrire ce son.
Au bout du chemin, nous sommes arrivés dans un endroit surplombant une vallée. La vallée était couverte de brouillard / nuages, si bien que l’on ne pouvait non seulement pas voir en bas, mais on ne pouvait pas non plus se faire une idée exacte de sa taille. De la vallée provenaient des sentiments / émotions qui étaient tellement tristes, j’ai commencé à pleurer. Ces sentiments étaient du chagrin empli de nostalgie, très similaire au souhait que certaines choses ne se soient pas passées ainsi, tout en sachant qu’il était trop tard pour les changer, mais en le désirant quand même. Mon guide pleurait également. Une vie gâchée est trop triste pour qu’on puisse l’exprimer par des mots.
La luminosité autour de mon guide a pâli tandis qu’une lumière plus brillante et plus grande nous a englobés, j’ai entendu une voix dans ma tête. La voix disait : « Philip, tu arrives maintenant au bout de ce chemin. Souviens-toi que je t’aimerai toujours » . La lumière a diminué, mon guide a souri et il a essuyé mes larmes, la bulle a « éclaté » à nouveau.
Dans la salle de réveil, je me suis éveillé en train de pleurer comme un bébé. J’ai vu une infirmière au dessus de moi, elle essayait de me calmer, me disant que c’était fini, que tout allait bien, elle m’a demandé pourquoi je pleurais. Je lui ai dit que j’avais fait un rêve triste. Elle a ri et m’a dit que les anesthésiants administrés pendant l’opération bloquent la capacité du cerveau à rêver. Elle m’a ensuite demandé à quoi j’avais rêvé. Je n’ai pas pu lui raconter toute l’histoire (je luttais contre le sommeil), mais j’en ai dit suffisamment. Elle m’a révélé que les médecins avaient eu, par deux fois, des problèmes avec moi (j’ai été sur le fil du rasoir pendant plus de six heures) et que j’avais perdu beaucoup de sang. Puis elle m’a indiqué qu’elle ne croyait pas que ce soit un rêve, elle m’a dit de dormir. J’ai rêvé d’une vie et d’un avenir meilleurs pour moi et j’ai su que c’était possible.
Depuis, j’ai demandé à d’autres médecins s’il était possible de rêver sous anesthésie. Tous ont répondu non. J’essaie toujours de m’en convaincre, hé bien j’y suis finalement parvenu. Occasionnellement, juste avant de m’endormir, je vois mon guide près de moi. Personnellement, je pense que j’ai eu un aperçu du Paradis et de l’Enfer, que non seulement j’ai rencontré mon Ange Gardien, mais que je lui ai tenu la main et que j’ai entendu la Voix de Dieu.



hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Questions ?

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Témoignages à propos de la "connaissance" acquise lors d’une NDE
Quelques questions posées à des témoins
Des témoins ayant vécu une expérience inexpliquée (essentiellement des témoins de NDE) ont partagé leur expérience ainsi que son impact dans le quotidien au sein d’un journal« empreinte » mis à leur seule disposition par l’association ONDES. Extraits du N° 4 à propos de la « connaissance » acquise lors de la NDE et oubliée :
La question posée etait la suivante : comment définir la Connaissance absolue que vous avez reçue lors de votre expérience ?
Nadine
“Pour répondre à la question sur la connaissance, je dirais que de l’autre côté “on sait”, tout simplement. Les questions, les réponses, la vision des choses, tout est “transparent et évident”. Rien n’est compliqué comme sur terre, tout est accessible et facile. En fait, il n’y a pas de définition capable d’en embrasser la plénitude.”
Chantal
“La Connaissance ... Difficile à définir...Pendant l’expérience, tout était simple et clair. Puis, tout s’est brouillé. Et depuis, comme certains témoins, il y a des moments bénis où je retrouve des bribes de cette connaissance.”
Rolande
“Définir la Connaissance Absolue n’est pas facile. Faisant un tout avec l’Univers, j’avais la nette sensation d’obtenir, enfin, les réponses à toutes les questions que je me posais alors et englobant de vastes domaines, dont les essentiels : Qui suis-je ? D’où je viens et où je vais ? De pouvoir m’exprimer dans toutes les langues, de pouvoir communiquer sans paroles. De toute façon, il n’y avait plus de langues. Si j’avais dû passer des examens scolaires dans cet état là, c’était la réussite à 100 % dans tous les domaines : littéraires, scientifiques, mathématiques, ... Voici, ce que j’écrivais déjà à ce propos en 1988 : "Il est exact que la NDE pourrait être interprétée comme une possibilité, par changement de niveau de conscience, de connaissance du système interactif plus vaste ou de la relation entre la partie et le tout” suivant je ne sais plus quel auteur.
En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti lors de mes deux expériences, cette fusion avec le tout et la sensation évidente d’avoir accès à la Connaissance Suprême. Il n’y avait plus d’interrogations. Tout baignait dans une clarté éblouissante et une évidente simplicité. J’avoue avoir été très déçue lors du "Retour" de ne pas pouvoir m’exprimer en anglais par exemple. Et qu’il me faudrait, si je le désirais, suivre des cours comme tout un chacun.
Belle leçon d’humilité. Les bribes de connaissance dont nous sommes les porteurs ne sont que grains de sable au regard de la Connaissance Absolue. Et il m’arrive parfois de souhaiter "mourir idiote", ayant tout oublié de mes connaissances terrestres pour me livrer à l’incandescence de l’Amour. Des étincelles de cette CONNAISSANCE ABSOLUE émergeraient-elles dans certains poèmes ? Je n’oserais 1’affirmer, mais je lance le débat.
Dans son livre "La mémoire des cellules" SAPTREM dit ceci à propos de la poésie : " La poésie est aussi une “traduction” de cet état évasif, autre état que notre état voudrait bien saisir, sans savoir par quel bout le prendre”.
C’est exactement ce que je ressens en écrivant.
Je partage aussi la définition d’André “j’ai oublié, mais je sais que j’ai su”.”
Michel
“Pour moi il n’y a pas eu de connaissance absolue, mise à part mon expérience enfantine déjà relatée. Il y a ma connaissance propre que je dois entretenir, un peu comme la mémoire, car elle peut s’estomper. Je peux la perdre. Cette connaissance doit toujours être. Elle doit être comme une soif. Elle altère et en demande encore.
Je le ressens beaucoup plus depuis mon EFM, où suite à mes interrogations de plus en plus insidieuses, je suis poussé à rechercher, à lire, à penser, à réfléchir ... et à l’écrire, pour le relire et l’approfondir. J’en suis venu à constater que je ne pouvais dissocier, connaissance et conscience. Que c’était toujours en expansion, en devenir. Que c’est le bon chemin où je suis entraîné. Pour l’instant, je n’ai que des bribes de connaissances, qui suffisent à exciter ma conscience -et je ressens la nécessité, je suis poussé- j’ai un véritable besoin d’apprendre, toujours et toujours, pour avoir plus de connaissance. Il faut exciter ses neurones, ce ne sera jamais que dans des proportions infinitésimales. Alors se produisent des déclics.
Je me suis souvent étonné lorsque je lis, d’être soudain interpellé, et de faire un parallèle, ou un développement à une pensée d’un autre ouvrage, sur lequel je ne m’étais que peu arrêté ou que j’avais lu machinalement précédemment. Et cela me fait le rechercher pour le relire et mieux l’assimiler. Mais parfois, il n’y a pas de point commun, et pourtant c’est moi qui fait la jonction avec la substance des deux ouvrages, et alors je vais ... loin. Je délire comme je dis, jusqu’à ce que le lendemain je change de sujet et de réflexion.
Nous sommes tous, enfin je le crois, amenés à relire certains textes ou ouvrages que nous avons déjà lus ou relus il y a plus ou moins longtemps, et en les relisant encore, ils nous font l’impression de redécouvrir à chaque fois quelque chose de nouveau, ou qui ne nous avait pas frappé alors. Un vieux dicton en latin dit : “lege, lege ...” : lire, lire et relire encore, il en restera toujours quelque chose. Et puis ... je l’avoue, c’est le souvenir de mon expérience enfantine à 10 ans, survenue alors que je lisais, qui me tance aujourd’hui et me pousse lorsque je lis et "pense" intensément, à être ou vouloir être projeté dans un autre monde, hors du temps et de l’espace.
J’ai au fond de moi comme une certitude que j’y parviendrai à nouveau. Mais peut-être n’est-ce que le désir exacerbé, ou plus simplement de savoir maintenant que lors de mon "grand départ" ... effectif et irrémédiable celui-là, je retournerai dans le grand bain initial, dans notre matrice divine ... Et donc à la connaissance totale dans l’UN ...
Nadia
“Le temps passe et l’intégration progressive de certains aspects essentiels permet à chacun de nous de retrouver une mémoire plus globale et de découvrir peut-être un autre mode de “le parler” ... Autant que cela soit possible ... “Devenir” ce que je sais ... Vaste programme n’est-ce-pas ? Jour après jour ...” Isabelle “J’aime beaucoup la définition de la Connaissance que nous donne André (21) : "J’ai oublié, mais je sais que j’ai SU”.
Pour moi, je dirais qu’il s’agit d’un instant d’absolu suspendu dans le temps. Tout existe, tout est possible. On devient conscience infinie de tout ce qui a été, est ou sera jamais. C’est fulgurant et vertigineux. C’est l’oeuf de Colomb dans toute sa simplicité et 1’architecture cosmique dans toute sa complexité. "L’Univers dans un grain de sable”. On revient à soi dans un "bon sang mais c’est bien sûr" et tout s’efface ne laissant qu’Amour et Lumière. C’est aussi sublime que fort et fragile, un fil brillant dans la mémoire semblable à la trace d’une EFM.
Au "royaume" de l’EFM, le paradoxe règne en maître ... mourir pour apprendre à vivre ! A ce propos, il y a chez moi un "truc" qui m’étonne et m’enchante toujours : depuis mon traumatisme crânien, à chaque jour qui passe, je perds un peu plus ma vie. Ma mémoire s’échappe en amnésie. Elle fonctionne en accès aléatoire quand ce n’est pas en passage interdit. La beauté de l’objet c’est que rien de ce qui concerne mes EFM ne s’efface. A mesure que j’apprends ou ré-apprends tout s’organise, trouve sa place. C’est ma bibliothèque de lumière, mon trésor sans fond, un papillon sur l’épaule ... Bref, c’est absolument incroyable sur le terre-à-terre de l’amnésie mais simplement beau sur les ailes de la NDE.”
Anne-Marie
“Je définis cette expérience comme une RÉVÉLATION et comme une sorte d’INITIATION ... Ce qui m’a surprise et enchantée, c’est cette survie dans une autre dimension, tout en conservant ma personnalité, mon caractère ... je me sens toujours la même dans cet “ailleurs” !... j’ai juste changé d’endroit !. et là où je me trouve, je me sens plus légère, ainsi libérée du corps. L’esprit prend ainsi toute sa force, son authenticité ... “JE SUIS” !...
C’est quelque chose de très fort de se retrouver dans un site super lumineux que je traverse ensuite pour contempler un panorama grandiose, illuminé d’arcs en ciel. Je ressens une grande pureté dans cet environnement, la grandeur, une intelligence indescriptible et surtout beaucoup d’amour qui m’enveloppe !... Ce qui m’est resté immédiatement après mon retour, c’est cette faculté que j’ai eue, - un court moment -, de comprendre, à une vitesse inimaginable ... et d’avoir la réponse à ma question instantanément, presque en même temps que je pose la question !!! Quand j’y pense à nouveau, je me souviens que cela m’a beaucoup impressionnée, étonnée, et ravie, car c’était quelque chose d’extraordinaire ! J’ai eu des précisions concernant la formation de l’Univers, mais cela a disparu très vite de ma mémoire lorsque je suis “revenue”, comme un rêve que l’on a du mal à se rappeler et qui s’éloigne à toute allure.
C’est juste ce “passage” que j’ai oublié ! tout le reste est encore intact dans ma mémoire dans le moindre détail depuis 21 ans !...
Les années passant, je me souviens très bien des mêmes choses, sans aucune difficulté ni aucun effort, c’est très présent en moi, comme “imprimé” et je suis persuadée qu’ ’il en sera toujours ainsi ...”
Francis
“La Connaissance absolue que j’ai reçue lors de mon expérience de EFM en 1966 peut se définir ainsi : - possibilité de plusieurs vies dans le cadre de plusieurs “univers” ou “mondes” se chevauchant ou s’interpénétrant même à l’échelle d’un individu, ou par rapport à lui, un individu pourtant “ordinaire ou “normal” jusque là ! Mais en même temps, conscience que ces vies sont très inégales, ne se valent pas à l’image des mondes ou des univers dont elles émanent, mondes et vies parallèles peut-être mais chacun gardant son “empreinte” propre, malgré les interférences ou les points de jonction entre eux,
- regret vif ou nostalgie poignante pour avoir perdu très vite ce que j’entrevit ou même possédais si brièvement, mais avec quelle intensité, je dirai même fulgurante, ceci juste après le retour immédiatement après ! Mais, par contre, pas de regrets durables, encore moins de nostalgie obsessionnelle (comme cela me semble être le cas pour d’autres “témoins”), quasi certitude que je retrouverai plus tard cet état “bienheureux” mais je ne suis pas pressé. Au contraire, je dos vivre d’abord en ce monde, ma vie terrestre “normale” qui me donnera droit au reste plus tard, je peux attendre patiemment


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Témoignages - Rachel
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RACHEL
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
A l’hôpital j’étais dans l’équipe de 3 h à 11 h et je faisais passer des radios aux patients dans le service (mon travail habituel en tant que Surveillante). Je subissais des douleurs abdominales atroces. Je savais qu’il se passait quelque chose de terrible dans mon corps car sur une période de 6 mois la douleur ne faisait qu’aller et venir. Ce soir là, c’était quasiment insupportable. On dit que les infirmières font les pires patients, j’aimerais voir quelqu’un d’autre avec les mêmes obligations que moi, continuant à différer les choses. En plus je faisais de l’auto médication avec des médicaments achetés sans ordonnance (quelques années plus tôt on avait diagnostiqué une colite). Je sentais que c’était différent cette fois. J’avais pris cette semaine là un rendez-vous chez le médecin, mais je n’ai pas pu m’y rendre car le lendemain matin j’ai fini aux urgences de l’hôpital, pliée en deux de douleur. Je ne pouvais pas aller plus loin. On a d’abord tenté des examens qui n’ont pas révélé ce qui était recherché, Ensuite, la chirurgie exploratoire est devenue nécessaire sans délai. Avant d’être endormie, pendant la préparation et en arrivant dans la salle, j’ai réalisé : « Oh mon Dieu, je vais mourir. », je suis infirmière, cela fait partie du métier, non ! 
Cette pensée était étrangère à ma formation. En fait, je n’ai jamais perdu connaissance ! Je veux dire que mon corps a succombé à l’anesthésie, mais j’étais toujours tout à fait consciente, très détachée cependant de ce que l’on faisait là en bas sur moi (mon corps), j’ai commencé à monter. Cela paraissait très naturel de monter. J’étais dans un tunnel et j’avais l’impression que les choses planaient en passant près de moi. 
Par télépathie ??? Je ne sais pas vraiment comment, j’ai pris conscience de la présence de 2 entités masculines à mes côtés, tandis que je me propulsais dans ce tunnel. C’était des Etres Angéliques, je le savais, il m’accompagnaient dans mon ascension (en tout cas on semblait monter, je ne sais pas ?). Puis tout à coup, j’ai vu ma grand-mère paternelle, rayonnante et lumineuse, la lumière dirigée vers moi, son visage enthousiasmé, les mains tendues dans ma direction. Elle souriait. Elle était dans un genre de brume ou de nuage ??? Ses mains essayaient de prendre les miennes pour m’étreindre. Je ne sais comment, J’ai ressenti la présence d’autres personnes l’accompagnant, comme un genre de comité d’accueil, j’ai tendu les mains pour prendre les siennes. 
D’une certaine manière, j’étais tellement surprise, j’ai dit : « Grand-mère, que fais-tu là ? », (elle était morte depuis de nombreuses années). Quelqu’un, l’un des êtres angéliques a dit : « NON Rachel. ». J’ai su, par un genre de télépathie, que si je touchais sa main je ne pourrais pas revenir. C’est comme si j’avais été arrêtée par un mur invisible se dressant tout à coup. J’ai demandé : « Pourquoi non ??? ». Ils ont répondu : « NON ! », de façon insistante et très sérieuse, mais avec amour, « Non, tu dois repartir. ». J’ai demandé : « Pourquoi ? », je voulais aller dans ce bel endroit, mais j’ai été stoppée. Puis j’ai entendu la voix de ma petite-fille de 3 ans dire : « Dis pas au revoir Mamie, Mamie pars pas. ». Elle vivait chez ma fille, celle-ci m’a confirmé plus tard (sans que je mentionne quoi que ce soit) que Sammy avait de grandes capacités médiumniques, elle était en train de jouer dans sa petite chambre avec ses jouets au moment ou je suis partie, elle a dit, seule, à haute voix ce que je viens juste de citer, ma fille l’a entendue. 
J’ai été projetée dans mon corps et je me suis réveillée en réanimation avec des tuyaux dans tous les orifices. On m’a raconté plus tard que les chirurgiens sont sortis et ont dit à mes frères et sœurs que la seule chose qu’ils pouvaient faire était de prier.
Fondamentalement, c’était plus grave qu’ils ne le pensaient et j’étais très affaiblie. Les perspectives n’étaient pas bonnes. Ils avaient enlevé une tumeur de la taille d’un pamplemousse, elle était cancéreuse et ils avaient enlevé une grande partie de mes intestins et pratiqué une colostomie. Ils me donnaient 3 mois à vivre, c’est ce que ma famille m’a dit plus tard. 
Bon, je suis fatiguée d’écrire maintenant, mais j’ai aussi quitté mon corps 3 ou 4 fois après cela, des êtres angéliques m’ont informé que je n’avais pas de cancer et m’ont permis de regarder mes cellules dans mon propre corps, il y a plus. 
Je suis rentrée chez moi, à l’évidence je n’avais pas encore complètement atterri, je n’étais pas totalement dans mon corps. Il semble que le lien avec mon enveloppe physique était très relâché. J’ai beaucoup appris et je peux toujours faire l’ascension en méditant. J’aime cela. En 1992 mon plus jeune fils a été tué dans un accident de voiture en rentrant de l’université, je l’ai également vu au cours de ces dernières années. Si je peux vous aider, je suis volontaire. 
Je sais que les sciences empiriques tentent d’attribuer ces récits aux neurotransmetteurs dans le cerveau organique, etc., je me suis souvent posé la question en tant qu’étudiante d’une filière scientifique, mais je sais que c’est faux (car, sans aucun doute, il y a une dimension différente qu’ici nous appelons paradis, je suis allée là-bas. Si je peux vous aider d’une quelconque manière, merci de me le faire savoir. T. Y. Rachel
Médicaments ou substances associés ayant potentiellement pu affecter l’expérience ? Non
Explication : l’anesthésique est censé plonger le patient dans un néant semblable au sommeil. Cependant, j’ai quitté la salle d’opérations et j’étais tout à fait lucide.
L’expérience était-elle difficile à exprimer avec des mots ? Incertaine
Qu’est-ce qui dans l’expérience la rend difficile à transmettre ? Nombreuses informations se déversant simultanément par les sens.
Au moment de l’expérience y avait-il une situation menaçant votre vie ? Oui
Décrivez : chirurgie d’urgence sans diagnostic encourageant
Quel était votre état de conscience et de lucidité au moment de l’expérience ? Très consciente
D’une certaine manière, l’expérience ressemblait-elle à un rêve ? D’un certain côté, mais en fait non.
Avez-vous vécu une séparation de votre conscience et de votre corps ? Oui
Décrivez votre apparence ou forme hors de votre corps : J’étais à peu près comme moi-même, mais légère.
Quelles émotions avez-vous éprouvées pendant l’expérience ?Il me semblait qu’il était normal que je n’aie nulle part ailleurs où aller que l’endroit où je me rendais, c’était très différent cependant.
Avez-vous entendu des sons ou des bruits inhabituels ? Un genre de vrombissement ou de bourdonnement ??? Dans ma tête.
Etes-vous passé(e) dans ou à travers un tunnel ou un espace fermé ? Oui
Décrivez : Il semblait y avoir des espèces de murs ??? Je ne sais pas comment le décrire, la sensation était semblable à un entonnoir, mais fait de ???? comme la texture de l’univers ??? comme un portail ou un trou de vers (passage spatio-temporel).
Avez-vous vu une lumière ?Oui
Décrivez : je montais avec 2 anges et nous approchions de ma grand-mère décédée, la lumière brillait de plus en plus.
Avez-vous rencontré ou vu d’autres êtres ? Oui
Décrivez : oui, je vous l’ai dit. Je ne sais comment, mais il me semblait connaître également ces 2 êtres angéliques, pas seulement ma parente (voir plus haut).
Avez-vous revu des évènements passés de votre vie ? Incertaine
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui a pu être vérifié par la suite ? Oui
Avez-vous vu ou visité des lieux, niveaux ou dimensions admirables ou particuliers ? Oui
Avez-vous vécu une modification de l’espace ou du temps ? Oui
Avez-vous eu le sentiment d’avoir accès à une connaissance particulière, à un but et / ou à un ordre de l’univers ? Oui
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ? Oui
Avez-vous eu conscience d’évènements à venir ? Oui
Avez-vous été impliqué(e) dans, ou conscient(e) d’une décision de retour au corps ? Oui
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience ? Oui
Décrivez : j’ai vu très clairement mon fils et Jésus sur l’autre plan
À la suite de l’expérience, votre attitude et vos croyances ont-elles changé ? Oui
Décrivez : il existe vraiment un DIEU VIVANT, peu importe ce que l’on nomme Dieu
L’expérience a-t-elle affecté vos relations ? Votre vie quotidienne ? Vos pratiques religieuses etc. ? Vos choix de carrière ? Je suis plus consciente de ce que représente l’aventure de se trouver dans un corps et aussi que la vie est très courte.
Avez vous partagé cette expérience avec d’autres personnes ? Oui
Décrivez : seulement avec quelques personnes très proches.
Quelles émotions avez-vous éprouvées suite à votre expérience ? Respect et amour englobant de nombreuses choses ordinaires (un arbre ou un verre de lait, etc.).
Quelle a été la partie la meilleure et aussi la pire de votre expérience ? Aller et retour entre les royaumes. J’ai aussi ressenti beaucoup d’amour et de compassion pour autrui, cela s’est accentué. Je me sens parfois très mélancolique de devoir être ici dans cette lourde machine qu’on appelle le corps.
Y a-t-il autre chose que vous souhaiteriez ajouter au sujet de l’expérience ? J’ai fait d’autres rencontres avec des êtres spirituels avant que je n’aille mieux ; L’oncologue m’a dit que je nécessitais une chimio et ce que l’on devait faire, l’être de lumière m’a dit ce qui allait arriver dans mon propre schéma de vie
Votre vie a-t-elle changé spécifiquement en conséquence de cette expérience ? Oui
Décrivez : Je suis très intéressée par les autres dimensions.
Après l’expérience, d’autres éléments dans votre vie, des médicaments ou des substances ont-ils reproduit une partie de l’expérience ? Oui
Décrivez : séances de méditation et prières (j’ai souvent fait des sorties du corps)
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience ? Oui
Cher Dr Jeff, oui vous pouvez tout à fait publier mon EMI telle que je l’ai mentionnée, vous pouvez indiquer mon adresse mail et mon nom si vous le souhaitez. Je m’appelle Rachel. Je pense qu’il s’agit de recherches très importantes en raison des profonds effets sur les personnes ayant vécu une EMI.
Cela laisse la personne perplexe, comme dans un phénomène d’enlèvement par OVNI. Peu de personnes sont intéressées ou y croient, elles restent polies cependant, au moins pour dépassionner le débat. Notre société évite particulièrement l’expérience de la mort même lorsqu’elle est achevée. Etant infirmière, je trouve cela très triste car la mort est la dernière grande aventure que nous subissions sur cette planète et la plupart des gens (y compris les professionnels) se sentent très mal à l’aise pour communiquer avec les victimes ou patients en phase terminale. Cela peut être très décourageant pour le patient. D’autres recherches sont nécessaires, c’est au delà de l’anoxie des cellules cérébrales provoquant des hallucinations tel un ordinateur qui s’éteint. Nous sommes plus que notre corps physique et bien sûr, des gens de toutes les cultures des temps anciens ont parlé de leur EMI. Scientifiquement parlant, il semble que ce soit le point Oméga (physique quantique) qui en fait fusionne avec la source. TY Rachel



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Témoignages - Richard L

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EMI de Richard L 
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE
J’avais huit ans et je grandissais dans les faubourgs de Los Angeles, dans la Vallée San Gabriel, dans une ville qui s’appelle el Monte.
Je me trouvais sur mon vélo, un jour, avec mon meilleur ami, Félix, le long d’une rue très passante. J’étais du côté droit de la route, dans le sens de la circulation. Mon ami se trouvait de l’autre côté, roulant dans le même sens. Il fallait que je traverse la rue pour le rejoindre. J’ai donc regardé par-dessus mon épaule pour voir les voitures qui arrivaient. A cause de la courbe sur la route, je ne pouvais pas voir au-delà de 100 pieds. La vitesse sur ce tronçon, était limitée à 40 kilomètres/heure, mais les gens conduisaient souvent à une vitesse bien supérieure, de sorte que je savais que je n’avais pas assez de visibilité pour traverser en toute sécurité.
Je me suis rendu compte que Félix pouvait voir beaucoup plus loin que moi, aussi l’ai-je appelé : « Hé ! Tu vois des voitures qui arrivent ? ». Il a regardé en arrière, a secoué la tête, et a dit : « La voie est libre ! ». J’ai viré d’un seul coup du côté gauche pour traverser. La dernière chose dont je me souviens, c’est le son des pneus qui crissaient, d’avoir regardé par-dessus mon épaule et d’avoir aperçu l’avant d’une Chevrolet Impala qui se trouvait à moins de 10 pieds. De la fumée gris bleu s’est échappée de ses côtés alors que le système de freinage verrouillait les pneus.
Ensuite, ce dont je me souviens, c’est d’avoir éprouvé cette sensation de flotter en l’air, à 20 pieds de haut. J’ai regardé vers le bas et j’ai vu un gamin allongé au milieu de la route. Il était là, les bras en croix, et la jambe gauche dans une drôle de position, les vêtements déchiquetés et sanglants, il ne respirait pas. J’ai ressenti une étrange sensation de calme et de détachement, comme si le spectacle horrible qui se déroulait au-dessous de moi n’avait pas vraiment d’importance. J’ai vu des gens accourir vers le garçon. L’un d’entre eux a commencé à lui faire le bouche-à-bouche. Je pouvais l’entendre parler avec deux voix.
« C’est étrange », ai-je pensé en moi-même.
Je l’ai entendu dire : « Appelez une ambulance, il ne respire plus ». Je pouvais aussi l’entendre dire en même temps : « oh, Mon Dieu, oh ! Mon dieu, ne meurs pas dans mes bras ! ». Je me suis rendu compte qu’il était en train de le penser, mais pas de le dire. Je pouvais par ailleurs entendre les pensées des autres, et néanmoins distinguer tout ce qu’ils disaient/pensaient en même temps, me trouver à même d’en comprendre le sens dans son intégralité.
J’ai observé ce spectacle pendant ce qui m’a semblé durer une minute, puis j’ai remarqué une lumière vive qui brillait au-dessus de moi. J’ai levé les yeux et j’ai vu de la lumière qui ruisselait de ce qui semblait être un trou d’épingle dans le ciel. Le trou s’agrandissait graduellement. J’ai pu me rendre compte qu’il semblait déformer les choses qui l’environnaient, comme une lentille qui diffracte la lumière. La lumière ressemblait à de la nacre colorée, avec des filets de bleu, de rose, de vert et de jaune ou d’or. Elle était très belle et vraiment éclatante, pourtant je pouvais la voir nettement. Pas comme quand on regarde la lumière du soleil, qui peut être très gênante.
Je me suis mis à entendre un bourdonnement qui est rapidement devenu très fort. Comme le son augmentait, le trou au-dessus de moi s’agrandissait et je me sentais attiré vers le haut jusqu’à lui. J’ai eu l’impression que je me frayais difficilement un passage à travers une ouverture qui était trop petite pour moi. Le bourdonnement s’est mué en hurlement strident quand j’ai pénétré dans le trou, produisant un effet semblable à celui d’un doppler quand je l’ai traversé. La sensation ressemblait à une descente le long d’un tunnel à une vitesse faible, pas très éloignée de l’effet de « voilé » que l’on voit dans les films. Je n’étais pas seul là-dedans, en tout cas. Je sentais la présence d’autres personnes mais je ne pouvais pas les voir.
Je suis passé à travers une sorte de ligne de démarcation, une barrière de triage, difficile de décrire tout cela.
Je me suis retrouvé environné de lumière. Des formes brumeuses ont commencé à se former alors que je regardais autour de moi. Au début, c’étaient juste des tourbillons de lumière mais elles ont rapidement pris la forme d’êtres humains. Il y en avait beaucoup autour de moi. J’ai entendu un léger murmure émanant d’elles, comme une foule qui chuchote et parle entre elle. De cette foule se sont détachées trois formes qui se sont approchées de moi. Comme elles s’approchaient, je pouvais mieux les discerner, comme si elles étaient légèrement en dehors du champ de mire et que mes yeux étaient en train de s’adapter. « Ils » étaient grands et sveltes, portaient ce qui ressemblait à des tuniques fluides. L’un d’entre eux avait une barbe. Ils avaient tous des cheveux longs tombant jusqu’aux épaules. L’un d’eux s’est adressé à moi :
« Tu n’es pas encore supposé te trouver là. Tu dois retourner. Tu sais ce que tu as accepté», a-t-il dit.
Je lui ai répondu que je ne voulais pas rentrer. J’aimais cet endroit, m’y sentais chez moi. J’ai eu l’impression que ma réponse les amusait.
J’ai jeté un coup d’œil circulaire à la foule. J’ai vu des visages familiers. C’étaient des amis, des ennemis, des gens que j’avais connus avant, mais je ne pouvais pas me souvenir où et quand. Je savais que pour certains d’entre eux, je les connaissais depuis vraiment longtemps. De nombreuses vies, de nombreux endroits, de nombreuses époques. J’avais des flashes de ces vies et de ces époques. Il y avait une sorte de continuité et de connexion à tout ce qui existe, une sorte de plan et d’ordre qui embrassait les siècles.
J’ai regardé à nouveau les trois personnes en face de moi. Ces gens étaient antiques. Je ne sais pas comment j’étais au courant de ça mais je savais que c’étaient de « vieilles âmes » qui encadraient mon groupe. Nous avions tous « jailli » d’eux, comme des enfants, chacun allant dans sa direction, mais restant cependant connecté à la source. Je n’ai rien ressenti, venant d’eux, qui ressemble à un jugement de nos actions. Je percevais tout au plus comme une espèce de bienveillance amusée de leur part, comme des parents qui regardent leurs enfants jouer. Même les choses vraiment mauvaises que nous avions faites au cours de notre vie étaient exemptes de jugement.
Celui qui portait une barbe m’a parlé : « tu peux poser des questions. Nous y répondrons et tu te souviendras. Il est important que tu le fasses ».
Ma première question a été : « Est-ce que c’est cela le Paradis ? »
Ca peut être ça, c’est ce que tu veux que ça soit. Ca peut aussi bien être l’Enfer, c’est ce que tu crois. Cette réalité est une extension de toi, qui se forme et se concrétise rapidement. Nous créons toujours notre propre réalité, quel que soit l’endroit où nous nous trouvons car nous sommes tous co-créateurs.
« Où est dieu ? Je ne le vois pas », ai-je demandé. Ils ont alors paru visiblement amusés, comme s’ils étaient en train de rire sous cape à ma question.
Comment pourrais-tu voir quelque chose dont tu es partie intégrante ? Nous sommes tous des expressions de Dieu. Quand tu vois avec tes yeux, tu vois avec les yeux de Dieu et il expérimente la réalité à travers les tiens. Quand tu parles à Dieu, tu parles à toi-même. Nous sommes tous une seule et même chose, il n’y a pas de division ou de séparation. Tu ne peux pas plus «voir » Dieu que ta main ne peut te voir car elle est une partie de toi-même et fonctionne à cause de toi et pour tes desseins, autant que pour les siens. Il n’y a pas de séparation. Tout ce qui semble exister est une illusion. La lumière qui nous entoure est Dieu. C’est la source de notre existence et elle est accordée libéralement à tous.
Question suivante : « Pourquoi est-ce que je me sens ici tellement chez moi ? »
Parce que c’est chez toi. Tout commence ici et retourne ici. C’est le point de départ de tous les voyages et de toutes les leçons.
Une question étrange. Je ne sais pas encore pourquoi je l’ai posée mais, en même temps, elle me semblait pertinente. « Quand je reviendrai, est-ce que je pourrai rester ? ». J’ai reçu une réponse encore plus étrange.
« Nous ne pensons pas que tu aies envie de rester longtemps, tu ne le fais jamais. Tu aimes tes leçons, particulièrement les plus ardues. Tu peux faire ce qui te plaira, c’est à toi de voir ».
Cela a continué pendant une heure, à ce qu’il m’a semblé. J’ai posé un total de 15 questions qui couvraient une grande variété de sujets et d’idées. Je discuterai de certaines de ces idées sur demande. En ce qui concerne certaines d’entres elle, je préfèrerais ne pas en discuter. Elles sont, soit de nature très personnelle, des choses que la plupart d’entre nous ne sont pas prêts à entendre, soit des choses dont je ne peux pas encore parler.
Un jour, peut-être, j’écrirai un livre à ce sujet.
Après la dernière question, on m’a dit qu’il était temps de revenir. Je ne voulais toujours pas revenir, mais à cause de ce que je savais, je ne voulais pas discuter sur le sujet.
Je ne me souviens pas d’un quelconque événement qui m’ait remis là, mais je me suis soudain retrouvé dans une ambulance. J’ai senti une terrible douleur me parcourir tout le corps. J’avais l’impression d’étouffer. Il y avait un tube dans ma gorge. Je sentais une odeur de sang et je la goûtais. J’ai jeté un coup d’œil à l’assistant assis à côté de moi et j’ai été frappé d’une intense sensation de déjà vu. C’était le souvenir d’un rêve que j’avais fait deux jours auparavant. Toute la scène y était. Je me souviens d’une chose qui ressortait vraiment. Deux mots :
« Je me souviens ».
Est-ce que cette sorte d’expérience était difficile à exprimer en mots ?
Oui Certains éléments de cette expérience sont difficiles à traduire en mots avec exactitude. Le sentiment d’expérimenter différents points de vue et événements simultanément en est un exemple.
Aumoment de l’expérience, existait-il un événement associé menaçant votre vie?
Oui, j’ai cessé de respirer, mais je ne suis pas sûr que mon cœur se soit aussi arrêté.
A quel moment de l’expérience vous trouviez-vous à votre niveau le plus élevé de conscience et de vigilance ? Tout de suite après être entré dans le tunnel. Mes sensations à ce moment-là peuvent seulement être décrites comme « surnaturelles », mais très « réelles » (et « naturelles ») à la fois. Même à ce jour, la sensation persiste comme un événement réel non un rêve.
Comment votre niveau de conscience et de vigilance le plus élevé au cours de cette expérience pouvait-il se comparer à votre conscience et à votre vigilance normales de tous les jours ?Plus de conscience et de vigilance que la normale.
Si votre niveau le plus élevé de vigilance et de conscience pendant l’expérience était différent de votre conscience et de votre vigilance quotidienne normale, veuillez expliquer : J’étais capable de me trouver dans de multiples endroits en même temps et d’expérimenter des événements, d’avoir des conversations à de nombreux niveaux en même temps. Je n’avais pas de problèmes à conserver la trace de ces multiples expériences. La notion de temps semblait « en expansion », en quelque sorte comme un moment donné qui s’étire en même temps dans le futur et dans le passé.
Est-ce que votre vision différait d’une quelconque manière de votre vision de tous les jours (sous touts les aspects, tels que la netteté, le champ de vision, les couleurs, la brillance, la profondeur du champ, le degré de solidité/la transparence des objets, etc.) ? Oui Quand je flottais autour de mon corps, je pouvais voir à 360 ° autour de moi en même temps. Mais il me semblait me concentrer sur une plus petite zone de visibilité similaire à ma vision physique normale. Les gens que je voyais en dessous de moi apparaissaient comme hachurés, barbouillés quand ils bougeaient.Les couleurs semblaient normales, aucune transparence notée.
Est-ce que votre ouïe différait d’une quelconque manière de votre ouïe normale, quotidienne (sous n’importe quel aspect, telle que la netteté, la capacité à reconnaître la source du bruit, le ton, la sonorité, etc.) ?
Incertain Pendant l’ESC (Expérience de Sortie du Corps), je n’ai rien noté. Au cours des événements qui ont suivi immédiatement, quand j’étais de l’autre côté, j’ai entendu les sons dans ma tête, en opposition à l’ouïe normale où les sons proviennent de l’extérieur.
Est-ce que vous avez expérimenté une séparation de votre conscience avec votre corps ? Oui

Quelles émotions avez-vous ressenties pendant l’expérience ? Surtout du calme.

Est-ce que vous êtes passé à travers un tunnel ou un espace fermé ?
Oui Description dans le récit ci-dessus.
Est-ce que vous avez vu une lumière ? Oui description dans le récit ci-dessus.
Est-ce que vous avez vu ou rencontré d’autres êtres ? Description dans le récit ci-dessus.

Est-ce que vous avez assisté à une revue d’événements passés de votre vie ? Incertain. J’ai revécu des événements du « passé » mais ils ne se raccordaient pas à ma vie présente. J’ai également vécu des événements du « futur », aussi bien dans cette vie que dans des « vies à venir ».

Est-ce que vous avez observé ou entendu quoi que ce soit en rapport avec des gens ou des événements, pendant votre expérience, qui ait pu se vérifier plus tard ?Oui Mon ami qui avait assisté à l’accident m’a décrit de quelle manière j’étais allongé sur la route. Cette description s’accordait avec mes souvenirs d’expérience de sortie du corps.
Est-ce que vous avez vu ou visité de beaux endroits ou des lieux, des niveaux, des dimensions autrement significatifs ? Oui Plusieurs endroits, de plusieurs façons. A certains moments, je me sentais comme si je me tenais vraiment sur un sentier sale, par exemple je voyais une maison où j’avais vécu à une courte distance. A d’autres moments, j’observais les choses de l’ « extérieur », comme si j’étais en train de scruter une autre réalité. Difficile à décrire !
Est-ce que vous avez eu une sensation de temps ou d’espace altéré ?
Oui Comme je l’ai décrit dans mon récit ci-dessus, le temps semblait s’étirer . J’aime utiliser le mot “expansif” car il semble le plus approprié à l’expérience.
Aviez-vous le sentiment d’accéder à un savoir spécial, un ordre et/ou un plan universels? Oui tout est relié. Il n’y a pas de séparation entre nous et ce que nous décrivons comme Dieu. Pour ce que je sais d’autre, je préfèrerais ne pas en parler tout de suite. Une partie de ce savoir est très dérangeante.

Est-ce que vous avez atteint une frontière ou une structure physiquement limitante ? Oui Comme cela est décrit dans le récit ci-dessus, il existait ubne frontière sous la forme d’un « trou » d’une sorte quelconque à travers lequel je me suis « glissé » à la fin du tunnel.

Est-ce que vous avez eu connaissance d’événements futurs ?
Oui En ce qui concerne les événements de ma vie que j’ai vus, ils se sont tous réalisés. Les visions consistaient d’événements majeurs et de « carrefours » de ma vie. Les détails n’apparaissaient pas, comme s’ils n’avaient pas encore existé.
Est-ce que vous avez reçu un ou plusieurs dons psychiques ou paranormaux à la suite de l’expérience, que vous ne possédiez pas avant celle-ci ?Oui je suis très empathique. Je peux aisément ressentir les sentiments et les émotions des autres personnes, même celles qui me sont totalement étrangères, quand elles se trouvent près de moi. Quant à ceux avec qui j’ai un lien émotionnel proche, je peux les percevoir à une distance très éloignée. J’ai aussi de nombreux rêves prémonitoires au sujet d’événements de ma vie et d’événements tout court.

Est-ce que vous avez partagé votre expérience avec les autres ? Oui La première fois que j’ai raconté cette expérience, c’était au Pasteur de mon Eglise. Il a rejeté l’expérience et il m’a dit que je devais avoir rêvé. Cela se passait plusieurs années avant que j’en parle à quelqu’un d’autre. La plupart des gens à qui j’en parle sont très sceptiques.

Est-ce que vous aviez connaissancedes experiences de mort imminente (EMI) avant votre expérience ? Non
Comment avez-vous appréhendé la réalité de votre expérience peu de temps (en jours ou en semaines) après qu’elle est survenue ? L’expérience était manifestement réelle. Elle a eu lieu. Elle était réelle. Je me rappelle absolument tous les événements, exactement comme il m’a été dit que ce serait le cas. Je me les rappelle dans les moindres détails à ce jour.
Est-ce qu’il y avait une ou plusieurs parties de l’expérience chargées de sens pour vous ? Tout avait un sens.

Comment percevez-vous actuellement la réalité de votre expérience ? L’expérience était absolument réelle. Voir plus haut.

Est-ce que votre relation aux autres a changé de manière significative, en résultat de votre expérience ? Ouitout ce qui me concerne a, dès lors, été modifié. On dirait que je n’ai plus la même personnalité qu’avant l’accident. Ma vie avant l’accident ressemble davantage à un rêve, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre.

Est-ce que vos croyances/pratiques religieuses ont changé de manière significative en résultat de votre expérience ? 

Oui Je ne vais plus à l’église. C’est une perte de temps et d’énergie. Dieu se moque pas mal d’être adoré, il s’intéresse seulement à nos expériences et à notre croissance spirituelle.
A la suite de cette expérience, avez-vous connu des événements dans votre vie, des médicaments ou des substances qui ont reproduit une partie quelconque de l’expérience ? Non.
Y a-t-il quelque chose que vous voudriez ajouter concernant cette expérience ? J’attends avec impatience le moment d’y retourner.



hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Sameer

 http://www.nderf.org/French/trisha_h_emi.htm
EMI de Sameer 
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
Lorsque je suis passée à travers une lumière blanche, je l’ai vu qui se tenait là, grand, jeune et dans un uniforme militaire brun. J’ai tout simplement su de qui il s’agissait quand il a tendu la main, j’ai vu ce que j’avais vu toute ma vie, une main comme celle de mon père. Lorsque je suis allée l’étreindre, j’ai été envahie par une grande tristesse et j’ai tout simplement pleuré. Des pleurs profonds, comme que je n’en avais jamais ressentis dans ma vie. J’ai pleuré pour sa courte vie, pour son fils de 3 ans qu’il n’a jamais vu grandir, pour ma grand-mère qui ne s’est jamais remariée et aussi pour moi, pour le grand-père que je n’ai jamais connu.
Nous avons parlé de l’accident de son avion pendant la deuxième guerre mondiale, je lui ai dit que sa mort n’avait jamais été abordée pendant mon enfance, que je ne savais que peu de choses à son sujet. Il a expliqué que ma grand-mère (sa femme) avait affronté son deuil en 1945, mais que ce sujet était pénible pour elle. Je lui ai dit que je culpabilisais pour ne m’être jamais vraiment intéressée à lui, il a ri en disant : « Je sais, mais maintenant le temps est venu. ». Nous avons marché et parlé durant de qui a paru être un temps très long, il n’y avait pas d’urgence, c’était paisible.
Tandis que nous marchions, je me souviens avoir rencontré d’autres hommes morts au combat. Mon grand-père insistait encore et encore sur le fait qu’il était temps pour moi de « rectifier l’accident de l’avion ». A ce moment là, je savais que je voulais rester, mais mon grand-père m’a raccompagnée vers ce qui ressemblait à la banlieue d’une ville qui serait restée en 1945. Au bord de cette ville se trouvait la lumière blanche. Il m’a embrassée et m’a dit : « quand tu douteras, ou que tu seras triste, rappelle-toi de ce baiser, de la brise chaude et tu sauras que c’était réel. » j’ai inspiré toutes ses senteurs. J’ai même « pensé » que j’accrochais de la main une des médailles de sa veste. Mon grand-père et moi sommes allés vers la lumière, je me sentais tellement déchirée, mais accompagnée par ses paroles : « Je t’aime et je serai là quand tu seras prête, pas maintenant car il te reste tant à faire. ».
Je l’ai interrogé au sujet du fils que je venais de mettre au monde. Il m’a dit d’être forte, que Joey allait avoir un problème bénin, mais que tout s’arrangerait. Nous nous sommes à nouveau étreints et je suis repartie vers la chaude lumière. Je sais que je me suis vue dans le lit avec plein de tubes, une infirmière près de moi et ce fut terminé.
Médicaments ou substances liés à l’expérience, ayant potentiellement pu l’affecter ? Incertaine
Précisez : j’étais très malade, je n’ai aucun souvenir du séjour à l’hôpital jusqu’à ce que je me « réveille » 2 mois plus tard.
L’expérience était-elle difficile à exprimer avec des mots ? Oui
Qu’est-ce qui dans l’expérience la rend difficile à transmettre ? J’ai le sentiment que personne ne va me croire et ma plus grande question est : pourquoi ?
Au moment de l’expérience y avait-il une situation menaçant votre vie ? Oui
Précisez : j’étais enceinte de 7 mois pour mon troisième enfant, lorsque j’ai développé le syndrome HELLP.
Quel était votre état de conscience et de lucidité au moment de l’expérience ? Je ne suis pas sûre, je pense que j’étais consciente.
D’une certaine manière, l’expérience ressemblait-elle à un rêve ? Non, très réelle.
Avez-vous vécu une séparation de votre conscience et de votre corps ? Oui
Décrivez votre apparence ou forme hors de votre corps : comme une personne entière
Quelles émotions avez-vous éprouvées pendant l’expérience ? Fort lien, amour, profonde tristesse.
Avez-vous entendu des sons ou des bruits inhabituels ? Non
Etes-vous passé(e) dans ou avez-vous traversé un tunnel ou un espace fermé ? Oui
Précisez : j’ai marché hors du tunnel vers une ville
Avez-vous vu une lumière ? Oui
Précisez : blanche, chaude, accueillante
Avez-vous rencontrés ou vus d’autres êtres ? Oui
Précisez : des gens de cette ville qui tous semblaient me connaître
Avez-vous revu des évènements passés de votre vie ? Non
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui a pu être vérifié par la suite ? Oui
Précisez : Joey a été diagnostiqué avec une paralysie cérébrale légère, à 5 ans il n’en subsistait plus qu’une claudication.
2. L’écrasement de l’avion de mon grand père qui a tué l’équipage, j’ai pu obtenir le rapport d’accident aérien de l’armée qui fait 40 pages, il n’avait jamais été révélé comment l’accident était arrivé à la plupart des familles de l’équipage.
3. le lendemain, la chemise de nuit que je portais avait été mise dans un sac et mise de côté par hasard, je l’ai retrouvée 2 ans plus tard, lorsque j’ai ouvert le sac, j’ai découvert qu’elle avait une odeur et ce n’était pas celle de l’hôpital.
Avez-vous vu ou visité des lieux, niveaux ou dimensions admirables ou particuliers ? Oui
Précisez : toute la ville était chaude, toutes les fleurs étaient épanouies et les couleurs étaient magnifiques.
Avez-vous ressenti une modification de l’espace ou du temps ? Oui
Précisez : j’ai senti que le temps était celui d’une autre période
Avez-vous eu le sentiment d’avoir accès à une connaissance particulière, à un sens et / ou à un ordre de l’univers ? Non
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ? Oui
Précisez : l’extrémité de la ville, je savais que mon grand-père ne pouvait pas venir
Avez-vous pris connaissance d’évènements à venir ? Non
Avez-vous été impliqué(e) dans, ou au courant d’une décision de retour au corps ? Non
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience ? Non
A la suite de l’expérience, votre comportement ou vos croyances ont-ils changé ? Oui
Précisez : je suis plus sensible et je ressens fortement les choses
L’expérience a-t-elle affecté vos relations ? Votre vie quotidienne ? Vos pratiques religieuses ou assimilées ? Vos choix de carrière ? Je me suis beaucoup impliquée dans la généalogie de ma famille, ce qui m’a amenée à devenir généalogiste ;
Avez vous raconté cette expérience à d’autres personnes ? Oui
Précisez : la plupart pensent simplement que je l’ai rêvée
Quelles émotions avez-vous éprouvées suite à votre expérience ? Toutes
Quelle a été la partie la meilleure et puis la pire de votre expérience ? Rencontrer mon grand-père et ne pas pouvoir le ramener.
Y a-t-il autre chose que vous souhaiteriez ajouter au sujet de l’expérience ? Non
Votre vie a-t-elle changé spécifiquement en conséquence de cette expérience ? Non
Après l’expérience, d’autres éléments dans votre vie, des médicaments ou des substances ont-ils reproduit une partie de l’expérience ? Non
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience ? Oui



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Témoignages - Sarah

 http://www.nderf.org/French/sarah_ab_nde.htm
EMI de Sarah
TÉMOIGNAGE :
En août 1989, vers les 22:00, je revenais à vélo de mon travail de bénévole. En arrivant à un feu de circulation, une camionnette roulant à quelque 50 mille à l’heure me frappa par derrière. La bicyclette et moi avons été littéralement écrasés sur le véhicule, et, lorsque le conducteur a brusquement appliqué les freins j’ai été projetée à 60 pieds dans les airs et j’ai atterri sur l’accotement. Mes poumons ont été écrasés, la plupart de mes organes ont déchiré et j’ai subi des fractures au pelvis et aux côtes. Ce n’était pas loin du « meurtre au volant ». Heureusement, il y avait un policier à proximité qui a rapidement demandé une ambulance par radio. En ce qui me concerne, je n’ai aucun souvenir de ces événements.
Voilà ce dont je me souviens. À un certain moment, je roulais à vélo quand soudainement je me retrouvai dans la plus complète noirceur. Je n’avais aucun sens directionnel ni perspective, mais j’étais consciente de mon corps, c’est-à-dire, d’en avoir encore un.
À « distance », je notai un bourdonnement et un point de lumière minuscule. Le son augmentait et la lumière semblait se diriger droit vers moi. Tandis que la chose se rapprochait, je distinguai une créature démoniaque entourée de flammes, avec des yeux immenses et des dents, qui dansait vers moi en bavant et en grognant. Son regard était menaçant, elle faisait claquer ses dents et pointait une grande langue orange pleine de bave vers moi. Je ne savais pas où aller pour échapper à cette créature qui prenait de la vitesse, bien déterminée à me rentrer dedans. J’étais clouée au « sol », dans le noir. Je suis restée là et j’ai fermé les yeux, attendant d’être engloutie ou dévorée par ses flammes. Or, j’ai plutôt senti que la créature passait sans effort à travers mon corps et, avec ma vision intérieure, j’ai découvert que la créature riait pendant qu’elle me traversait. Elle sortit en faisant un « pop » derrière moi et je me suis retrouvée en train de voler dans la noirceur. Ce faisant, je rencontrai deux autres créatures démoniaques qui déployaient des couleurs différentes, mais qui étaient quand même effrayantes. Armée du savoir de la première rencontre, je laissai ces deux êtres passer à travers moi aussi.
J’aboutis bientôt à un tunnel, dans le noir. Le tunnel semblait construit d’un matériau ayant l’apparence de nuages gris et convergeait vers le haut, à ma droite. Et là, celui-ci formait un Y, mais je ne pouvais pas voir où cela menait. Une lumière blanc jaune pénétrait par la branche à droite de la fourche et illuminait légèrement le tunnel. J’ai baissé les yeux pour voir mon corps, et j’ai constaté qu’il n’était plus là. Il avait été remplacé par une lumière blanc bleuté ayant la forme d’une croix/étoile équilatérale qui pulsait. Cela me parut tout à fait naturel et plaisant à ce moment-là. C’était vraiment libérateur de ne plus être rattachée à une forme pesante.
En observant le tunnel, je notai qu’il y avait des portes de chaque côté de la structure. Il y avait aussi d’autres croix/étoiles qui déambulaient dans le tunnel, certaines bleues comme moi, et d’autres, ambres. Deux croix/étoiles apparurent à mes côtés et me propulsèrent doucement dans le tunnel. Je m’élevai en flottant et remarquai que certaines « portes » étaient ouvertes alors que d’autres semblaient avoir été fermées. La première porte que j’abordai débouchait sur un enfer traditionnel. Il y avait des cris et des gémissements. Des êtres humains nus étaient embourbés dans un paysage fait de marécages d’excréments en ébullition et de dépotoirs. Des démons et des animaux torturaient les gens de toutes les façons imaginables; et les gens se torturaient mutuellement aussi. En approchant de la porte où se jouait cette scène sinistre, je ressentis comme une succion cherchant à m’entraîner comme dans un tourbillon, mais, je me mis aussitôt à « voler » au-dessus de ce misérable paysage. L’odeur putride et la chaleur étaient à peine supportables, mais une part de moi restait fascinée par la multitude quasi infinie de douleurs et d’angoisses infligées aux habitants de ce monde. Presque la totalité de mon être voulait partir, alors je n’ai eu aucune difficulté à le faire. Mon sentiment était que n’importe qui pouvait quitter cet endroit s’il le désirait. Je ressentais que personne ni rien ne retenaient ces gens en captivité sauf leur croyance en l’agonie dont ils continuaient de souffrir.
Je retournai en « volant » vers la porte qui était clairement visible de partout en « enfer ». Je quittai avec rien d’autre que de la joie, mais je me sentais quand même comme étrangère à cette joie. La porte suivante du tunnel n’était guère mieux. À perte de vue, des gens marchaient la tête penchée vers un sol jaunâtre dénudé. Ils étaient tellement absorbés par leurs pensées déprimantes et leur apitoiement qu’ils ignoraient totalement la présence des autres autour d’eux. Des sentiments intenses de solitude et d’isolement émanaient de cette scène et je m’efforçai de ne pas trop m’approcher même s’il n’y avait pas d’effet de succion près de cette ouverture dans la paroi du tunnel.
Je « volai » en longeant le tunnel vers le haut tout en examinant d’autres portes. Celle qui m’impressionna le plus profondément révélait un monde de beauté indescriptible. Je vis un magnifique jardin boisé avec des fontaines, des cascades, des ruisseaux et des ponts dont les couleurs iridescentes scintillaient. Les tableaux de Gilbert Williams, que j’ai découvert plusieurs années après mon EMI, dépeignent assez fidèlement la beauté de ce monde. Des sentiments de paix et d’harmonie émanaient de cette scène et je me dirigeai vers cette porte, propulsée par un immense désir d’y entrer.
Tandis que j’essayais de traverser le portail, je me toquai le « nez » à un obstacle dont la texture ressemblait à de la pellicule de plastique. J’ai insisté, mais l’on m’a gentiment repoussée en me disant : « Tu ne possèdes pas le savoir requis pour pénétrer ce monde. » Je me souviens avoir été désappointée sur le coup sans toutefois me juger indigne; je n’avais simplement pas l’information nécessaire.
Mon attention se tourna vers cette lumière qui luisait près de la branche du Y à droite. Je suis entrée dans cette lumière et j’ai aussitôt été transformée par un sentiment de joie absolue. Il n’y avait rien d’autre que de la joie. J’ai dit à la lumière « Me voilà », et elle me répondit « Formidable », d’une voix qui traduisait le bonheur et la béatitude. Je me suis abandonnée à cette béatitude et j’ai appris une foule de choses qui semblent bébêtes lorsqu’on les répète, mais, ce sont néanmoins des vérités qui résonneront à jamais en moi. J’ai appris que je suis éternelle et que, même si j’expérimente plusieurs formes de mort, je serai toujours qui je suis. Je n’ai rien à craindre, il y a seulement plus de choses à expérimenter, et en définitive, je suis la seule à choisir ce que j’expérimenterai. Cela semble banal, mais croyez-moi, l’intégrer au plus profond de soi fait vraiment du bien. Après un certain temps, je me lassai de cette béatitude éternelle et décidai de partir. Je dis à la lumière « Je m’en vais », et la lumière me répondit « Formidable », poursuivant sa joyeuse et béatifique existence que ma présence n’avait altérée d’aucune façon.
Je retournai vers le tunnel en volant et en regardant autour de moi avec émerveillement. Je m’arrêtai au seuil d’une porte qui ouvrait sur l’espace. Des blocs de roc flottaient et, à distance, des planètes et des galaxies tournoyaient et tourbillonnaient. Pendant que je contemplais cette scène silencieuse, mes sentiments étaient partagés entre la sérénité et le goût de l’aventure. L’entrée du tunnel n’était pas loin et je pouvais entendre des voix qui hurlaient « N’y va pas Sarah! Que fais-tu de Zane? » (Mon fils avait cinq ans au moment de l’incident.) Ces voix me dérangeaient parce que je n’avais pas l’intention « d’aller » nulle part et parce que, bien entendu, je voulais voir mon fils Zane grandir. Un autre être apparut près de moi et nous avons « discuté » des options possibles. Nous entendîmes aussi une voix qui disait : « Si tu passes ce portail, tu ne pourras pas revenir. »
Mon dernier souvenir conscient fut de me voir allongée sur un lit d’hôpital, complètement intubée, un diffuseur d’oxygène dans la bouche. J’étais remplie de joie et je chantonnais plutôt fort même si je ne pouvais pas du tout bouger mon corps. J’éprouvais beaucoup de douleurs et c’est cette sensation qui me ramena rapidement vers mon « moi » physique.
Après mon EMI, j’ai dû faire face à de multiples difficultés et défis incluant une totale perte d’identité, l’invalidité, la pauvreté, la douleur chronique et la perte d’amis qui ne comprirent pas les grands changements survenus en moi. Mais, la certitude d’avoir un esprit éternel et la libération de la peur de la mort ont implanté en moi une paix qu’aucune condition physique temporaire ne pourra jamais ébranler. Je souhaiterais sincèrement que tout le monde puisse expérimenter les merveilles que j’ai vécues, sans avoir à souffrir un traumatisme comme le mien, parce que cela transformerait leur monde.
SPÉCIAL NDERF … La suite d l’histoire
À la suite de l’exposé de Sarah à l’émission The Art Bell Radio Show (2/4/99) nous avons été informés par plusieurs bouddhistes de l’étonnante ressemblance entre l’EMI de Sarah et les écritures du Livre des Morts tibétain. En effet, cette similitude est frappante!


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Témoignages - Sylvie
 http://perso.orange.fr/iands-france.org/FRAMES/frame_front.html
Sylvie
Mon mari, Jean-Marie, est décédé le 8 septembre 92, à l'âge de 45 ans d'un cancer professionnel dû à l'amiante, à la suite de deux ans et demi de souffrances. Institutrice, j'avais moi-même 40 ans et nous avions deux enfants de 9 et 7 ans.
En février 90, mon mari a commencé à souffrir d'une pleurésie au poumon gauche. Après maintes ponctions, les pneumologues de l'hôpital de Rouen en ont décelé la cause : l'amiante. Mon mari était chaudronnier. Au mois d'août 90, on lui a enlevé la plèvre gauche.
J'ai reçu une éducation athée et bien qu'ayant beaucoup lu au sujet des diverses religions, je n'avais eu, jusqu'à ce jour d'août 90, aucune démarche spirituelle.
Mon mari était donc en réanimation après l'opération et je ne pouvais lui rendre visite, uniquement avoir des renseignements sur sa santé par téléphone. J'étais donc à la maison, seule, le matin, tricotant au bout de ma table, lorsque j'ai senti autour de moi une ou plusieurs présences très fortes, avec beaucoup de bonheur qui m'envahissait. On doit pouvoir appeler cela un état de grâce. L'idée de Dieu entrait en moi sans aucune hésitation possible. Je pensais intérieurement aussitôt : "Pourquoi moi alors que mon mari souffre tant et qu'il aurait plus besoin de cette aide ?" On m'a répondu que c'était pour moi, mais aussi pour lui afin de le mener jusqu'au bout du chemin. En même temps je comprenais qu'il n'y aurait pas de rémission et que d'ici quelque temps il allait mourir. Je n'étais pas triste. 
Cet envahissement m'a apporté une grande sérénité qui ne m'a plus quittée depuis cette époque.
Quelques jours plus tard, le chirurgien m'a confirmé en tête à tête que malheureusement le péricarde était déjà pris et que le cancer allait donc continuer à se propager. On m'a dit que c'était un cancer à évolution rapide mais sans réellement me fixer d'échéance. Cela n'a pas entamé ma force qui grandissait. Le seul doute que j'ai eu au début c'est que la douleur étant trop forte, ce soit mon inconscient qui y ait pallié et m'ait joué des tours. Ce doute, je l'ai évacué depuis longtemps. J'ai recommencé à lire, à rechercher des témoignages de foi pour comprendre, comparer et cette foi est toujours grandissante en moi. Chaque soir je me sentais appelée à prier, moi qui ne connais aucune prière, à essayer de donner mes forces positives pour aider d'une façon inconnue, par mon amour, tous ceux qui en ont besoin.
En décembre 90, alors que je faisais mes courses en grande surface, donc dans un environnement très matériel, je me suis sentie inondée d'amour. Je continuais à marcher comme si j'étais au-dessus du sol et je regardais tout avec d'autres yeux. Je tiens à préciser que je ne prends aucun médicament et donc que je n'ai subi aucune influence chimique. Mon mari n'a jamais su la gravité de son état. Il se persuadait qu'il allait guérir et a lutté jusqu'au bout en effectuant de nombreux travaux à la maison malgré les douleurs physiques. Il ne travaillait plus à l'extérieur depuis février 90. Une ou deux fois je lui ai parlé un peu de ma foi qui s'était installée. Il m'a dit qu'il comprenait et ne s'en moquait pas, que son père était très croyant mais que malheureusement lui n'était pas touché, ce qu'il regrettait. J'ai donc vécu cette foi comme un secret.

L'état physique de mon mari s'est dégradé avec un manque d'air de plus en plus fort. Le mois d'août a été très dur pour lui, mais je ne m'étendrai pas sur tous les détails. Fin août, il est allé quelques jours à l'hôpital pour une ponction abdominale. Le foie était pris, puis il est revenu à la maison, ce que je souhaitais. Il avait toujours espoir. Nous avions des bouteilles d'oxygène à la maison, mais cela ne servait pas à grand-chose puisque les poumons ne ventilaient plus. Il avait une pleurésie à l'autre poumon et j'avais compris que la mort viendrait par asphyxie, en plus de la dégradation du corps due au cancer. Mon mari prenait de la morphine par voie buccale depuis un an. Mais là, malgré sa force de caractère, sa volonté de ne pas dormir, de vivre, sans le lui dire, je lui ai caché le contenu des ampoules. L'infirmière est venue les derniers jours pour lui administrer des piqûres de morphine en plus de ses nombreux médicaments.
Les 3 derniers jours, il ne pouvait plus monter à l'étage, donc, il dormait dans le salon, sur le canapé, et je m'étais installée un petit lit pour moi à côté.
Dans la nuit du dimanche à lundi, il m'a sonnée avec une clochette, car dans ces moments-là il ne pouvait plus parler. Je me suis précipitée à côté de lui pour l'aider à se redresser. 
Il a chuchoté : "Lumière, lumière". J'ai aussitôt pensé qu'il était angoissé et j'ai allumé le lampadaire pour le reste de la nuit. 
Le matin vers 8 heures, donc le lundi 7 septembre, il était assis. Il respirait un peu mieux. Il m'a regardée et m'a dit "Je vais mourir la nuit prochaine, je suis déjà mort la nuit dernière, mais je suis revenu pour vous dire que Dieu existe. Cette nuit, j'étais dans un tunnel noir et au bout j'ai vu une lumière". C'est ce qu'il avait réussi à me dire la nuit, mais je ne l'avais pas bien compris. Je l'ai regardé et j'ai senti que le moment était venu. Je lui ai dit que je le savais depuis 2 ans et que cette nuit j'allais l'aider. La lumière au bout c'était Dieu. On l'attendait, ses parents décédés etc... Qu'il y aille, que la lutte était finie... 
Mon mari n'avait rien lu à ce sujet et je ne lui avait jamais fait part de mes lectures. Cela va peut-être vous paraître choquant, mais cette journée a été pour moi la plus forte, la plus merveilleuse. Elle était l'aboutissement de notre amour déjà très profond auparavant. Nous avons passé en revue un maximum de questions matérielles, argent pour la maison, enterrement, incinération et bien d'autres choses.
Il a voulu dire adieu à beaucoup de gens et surtout leur témoigner de l'Au-delà. Des amis, la famille ont défilé tout l'après-midi à la maison. Vous imaginez leur stupéfaction. Nous étions très calmes, surtout mon mari, illuminé. Il avait refusé la morphine dans la journée pour rester éveillé et lucide malgré ses souffrances.
Enfin, vers 8 heures, mes deux enfants sont arrivés accompagnés par mes parents et il leur a transmis son ultime message "Vous ne verrez plus Papa, mais je serai là, à côté de vous, et vous protégerai tout le temps. Dieu existe, Maman vous expliquera." Il a donné tous les conseils pour une vie droite et juste. Et puis, à 23 heures 15, la douleur étant trop forte ainsi que la fatigue, ses deux meilleurs amis se sont retirés et l'infirmière est venue lui faire une piqûre de morphine. Nous l'avons installé sur le canapé sachant que lorsqu'il nous sonnerait, ce serait pour la fin du chemin.
A 2 heures 15, le mardi matin donc, j'ai entendu cette clochette. J'ai allumé et me suis précipitée. Il étouffait. L'air ne passait pratiquement plus. Je l'ai pris dans mes bras, assis, et lui ai parlé. Je lui ai dit de ne pas résister, que la Lumière était là, qu'on l'attendait. Tout s'est calmé. Il ne m'a pas quittée des yeux jusqu'à 3 heures 15. Son dernier souffle est parti dans l'apaisement. Je savais qu'il était, qu'il est toujours avec moi, dans moi.
Voilà, ceci est mon témoignage en la foi, l'Au-delà, Dieu. Il me semble tellement dérisoire d'écrire cela. Je pense que les gens de mon entourage ont peut-être été choqués de mon manque de désespoir par rapport à la situation, mais lorsqu'on vit cela, tout est différent. Je ne peux plus être profondément triste. Nous avons tous un chemin sur terre, souvent pénible, mais je sais qu'autre chose existe après, tellement différent, et que l'amour continue, indéfiniment au-dessus de tout.

Sylvie (propos recueilli par Evelyne Sarah Mercier)




hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Trisha H

 http://www.nderf.org/French/trisha_h_emi.htm
EMI de Trisha H 
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
Lorsque je suis passée à travers une lumière blanche, je l’ai vu qui se tenait là, grand, jeune et dans un uniforme militaire brun. J’ai tout simplement su de qui il s’agissait quand il a tendu la main, j’ai vu ce que j’avais vu toute ma vie, une main comme celle de mon père. Lorsque je suis allée l’étreindre, j’ai été envahie par une grande tristesse et j’ai tout simplement pleuré. Des pleurs profonds, comme que je n’en avais jamais ressentis dans ma vie. J’ai pleuré pour sa courte vie, pour son fils de 3 ans qu’il n’a jamais vu grandir, pour ma grand-mère qui ne s’est jamais remariée et aussi pour moi, pour le grand-père que je n’ai jamais connu.
Nous avons parlé de l’accident de son avion pendant la deuxième guerre mondiale, je lui ai dit que sa mort n’avait jamais été abordée pendant mon enfance, que je ne savais que peu de choses à son sujet. Il a expliqué que ma grand-mère (sa femme) avait affronté son deuil en 1945, mais que ce sujet était pénible pour elle. Je lui ai dit que je culpabilisais pour ne m’être jamais vraiment intéressée à lui, il a ri en disant : « Je sais, mais maintenant le temps est venu. ». Nous avons marché et parlé durant de qui a paru être un temps très long, il n’y avait pas d’urgence, c’était paisible.
Tandis que nous marchions, je me souviens avoir rencontré d’autres hommes morts au combat. Mon grand-père insistait encore et encore sur le fait qu’il était temps pour moi de « rectifier l’accident de l’avion ». A ce moment là, je savais que je voulais rester, mais mon grand-père m’a raccompagnée vers ce qui ressemblait à la banlieue d’une ville qui serait restée en 1945. Au bord de cette ville se trouvait la lumière blanche. Il m’a embrassée et m’a dit : « quand tu douteras, ou que tu seras triste, rappelle-toi de ce baiser, de la brise chaude et tu sauras que c’était réel. » j’ai inspiré toutes ses senteurs. J’ai même « pensé » que j’accrochais de la main une des médailles de sa veste. Mon grand-père et moi sommes allés vers la lumière, je me sentais tellement déchirée, mais accompagnée par ses paroles : « Je t’aime et je serai là quand tu seras prête, pas maintenant car il te reste tant à faire. ».
Je l’ai interrogé au sujet du fils que je venais de mettre au monde. Il m’a dit d’être forte, que Joey allait avoir un problème bénin, mais que tout s’arrangerait. Nous nous sommes à nouveau étreints et je suis repartie vers la chaude lumière. Je sais que je me suis vue dans le lit avec plein de tubes, une infirmière près de moi et ce fut terminé.
Médicaments ou substances liés à l’expérience, ayant potentiellement pu l’affecter ? Incertaine
Précisez : j’étais très malade, je n’ai aucun souvenir du séjour à l’hôpital jusqu’à ce que je me « réveille » 2 mois plus tard.
L’expérience était-elle difficile à exprimer avec des mots ? Oui
Qu’est-ce qui dans l’expérience la rend difficile à transmettre ? J’ai le sentiment que personne ne va me croire et ma plus grande question est : pourquoi ?
Au moment de l’expérience y avait-il une situation menaçant votre vie ? Oui
Précisez : j’étais enceinte de 7 mois pour mon troisième enfant, lorsque j’ai développé le syndrome HELLP.
Quel était votre état de conscience et de lucidité au moment de l’expérience ? Je ne suis pas sûre, je pense que j’étais consciente.
D’une certaine manière, l’expérience ressemblait-elle à un rêve ? Non, très réelle.
Avez-vous vécu une séparation de votre conscience et de votre corps ? Oui
Décrivez votre apparence ou forme hors de votre corps : comme une personne entière
Quelles émotions avez-vous éprouvées pendant l’expérience ? Fort lien, amour, profonde tristesse.
Avez-vous entendu des sons ou des bruits inhabituels ? Non
Etes-vous passé(e) dans ou avez-vous traversé un tunnel ou un espace fermé ? Oui
Précisez : j’ai marché hors du tunnel vers une ville
Avez-vous vu une lumière ? Oui
Précisez : blanche, chaude, accueillante
Avez-vous rencontrés ou vus d’autres êtres ? Oui
Précisez : des gens de cette ville qui tous semblaient me connaître
Avez-vous revu des évènements passés de votre vie ? Non
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui a pu être vérifié par la suite ? Oui
Précisez : Joey a été diagnostiqué avec une paralysie cérébrale légère, à 5 ans il n’en subsistait plus qu’une claudication.
2. L’écrasement de l’avion de mon grand père qui a tué l’équipage, j’ai pu obtenir le rapport d’accident aérien de l’armée qui fait 40 pages, il n’avait jamais été révélé comment l’accident était arrivé à la plupart des familles de l’équipage.
3. le lendemain, la chemise de nuit que je portais avait été mise dans un sac et mise de côté par hasard, je l’ai retrouvée 2 ans plus tard, lorsque j’ai ouvert le sac, j’ai découvert qu’elle avait une odeur et ce n’était pas celle de l’hôpital.
Avez-vous vu ou visité des lieux, niveaux ou dimensions admirables ou particuliers ? Oui
Précisez : toute la ville était chaude, toutes les fleurs étaient épanouies et les couleurs étaient magnifiques.
Avez-vous ressenti une modification de l’espace ou du temps ? Oui
Précisez : j’ai senti que le temps était celui d’une autre période
Avez-vous eu le sentiment d’avoir accès à une connaissance particulière, à un sens et / ou à un ordre de l’univers ? Non
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ? Oui
Précisez : l’extrémité de la ville, je savais que mon grand-père ne pouvait pas venir
Avez-vous pris connaissance d’évènements à venir ? Non
Avez-vous été impliqué(e) dans, ou au courant d’une décision de retour au corps ? Non
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience ? Non
A la suite de l’expérience, votre comportement ou vos croyances ont-ils changé ? Oui
Précisez : je suis plus sensible et je ressens fortement les choses
L’expérience a-t-elle affecté vos relations ? Votre vie quotidienne ? Vos pratiques religieuses ou assimilées ? Vos choix de carrière ? Je me suis beaucoup impliquée dans la généalogie de ma famille, ce qui m’a amenée à devenir généalogiste ;
Avez vous raconté cette expérience à d’autres personnes ? Oui
Précisez : la plupart pensent simplement que je l’ai rêvée
Quelles émotions avez-vous éprouvées suite à votre expérience ? Toutes
Quelle a été la partie la meilleure et puis la pire de votre expérience ? Rencontrer mon grand-père et ne pas pouvoir le ramener.
Y a-t-il autre chose que vous souhaiteriez ajouter au sujet de l’expérience ? Non
Votre vie a-t-elle changé spécifiquement en conséquence de cette expérience ? Non
Après l’expérience, d’autres éléments dans votre vie, des médicaments ou des substances ont-ils reproduit une partie de l’expérience ? Non
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience ? Oui




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Témoignages - Témoins de NDE


 http://www.paranormal-info.com/Que-pensent-les-temoins-de-NDE.html
Que pensent les témoins de NDE ?
Questions posées à des témoins de NDE...
Des témoins ayant vécu une expérience inexpliquée (essentiellement des témoins de NDE) ont partagé leur expérience ainsi que son impact dans le quotidien au sein d’un journal« empreinte » mis à leur seule disposition par l’association ONDES. Voici des questions qui leur ont été posées et quelques-unes de leurs réponses :
“Vous sentez-vous, après votre expérience, victime ou privilégié(e) ?”
“C’est à la fois exaltant et dur à assimiler, ce qui me fait penser avec le recul que nous sommes des “victimes privilégiées”.
Ariane (75)
“Je ne me sens certainement pas victime. Mais, privilégiée, je ne sais pas. (...) Privilège signifie avantage. On ne tire pas avantage (au sens classique de ce terme) d’une NDE. On en tire des leçons, on se remet en question, on évolue, ..., ou non. (...)
Observer les choses de loin via la NDE est doux-amer. C’est un bonheur d’être là, vivante, mais ce peut-être un tel chagrin. On ne peut chausser les sandales de Cassandre sans garder au coeur une trace de sa peine. (...)
Franchement, je n’ai plus envie de parler de privilège mais plutôt d’opportunité de changer, de poursuivre un chemin tracé par le “quoique ce soit” qui a jugé bon de me faire prendre l’option NDE pour construire ma vie. Ce n’est pas un privilège, c’est un travail sur moi-même pour pouvoir m’acheminer vers le but effacé de ma mémoire.“
Isabelle (Belgique)
“Je me sens privilégiée parce que bien que n’ayant qu’effleuré les mondes qui nous entourent, je sais qu’ils existent. Cela nous oblige à plus d’humilité, à avoir un regard différent, un comportement autre. Nous avons encore beaucoup à apprendre.”
Lydia (31)
“A qui et quand, avez-vous parlé pour la première fois de votre EFM ? En avez-vous parlé à un médecin ou à une infirmière ? Si oui, quelles ont été leurs réactions ?”
“J’ai parlé à mon médecin de ma EFM. Il m’a écouté poliment, amicalement, me disant qu’un de ses amis avait écrit “La source noire”, qu’il avait lu. Je lisais dans ses yeux une grande part d’incrédulité.”
Marthe (31)
“C’était en 1958, certains qui me liront n’étaient pas nés. Moody, Ring, Kübler-Ross inconnus. Silence total, aucune revue, “le Livre des Morts Tibétains” inconnu pour moi. Ma famille, n’en parlons pas, mes amis, ils m’auraient emmené, s’ils avaient pu, à l’asile psychiatrique. Pensez, à l’époque de tous les tabous, je suis sorti de mon corps ! Quand les gens vous voient debout deux jours après avoir été paralysé par la souffrance durant des mois et que, de plus, vous leur dites être sorti de votre corps, avoir plongé dans la Lumière, le ciel leur tombe sur la tête (il y a de quoi).”
Jacques (06)
“La première fois, j’en ai parlé à mon compagnon. Très sceptique, il m’a dit “je te crois parce que c’est toi qui me le raconte”. Mais en fait, il n’en était rien.
Je n’en ai parlé ni aux infirmières, ni à un médecin. Cela ne m’est pas venu à l’idée. Ce n’est que de retour à la maison que j’en ai parlé à des proches, qui ont plus ou moins pensé que j’étais “dérangée” ... Ensuite, motus pendant des années.
Ariane (75)
“Je n’ai parlé de ma NDE que 28 ans après ... Je sentais trop qu’il était impensable de parler d’une telle expérience à mon entourage.”
Chantal (92)
“Après la réanimation et la récupération progressive de mes moyens intellectuels et physiques, j’ai tenté d’en parler au médecin qui s’occupait de moi dans le service mais il m’a visiblement considéré comme une “traumatisée” lourde. J’ai été bloquée et choquée de cette réaction. Alors, je n’en ai plus parlé spontanément à quiconque.”
Isabelle (83)
“J’ai raconté à mon mari ma décorporation. Il m’a traitée de folle. 22 ans après, j’ai raconté à une amie.”
Lydia (31)
“Aujourd’hui, en parlez-vous à votre médecin habituel ou à quelqu’un du milieu médical ? Aujourd’hui toujours, à qui en parlez-vous ?
Avez-vous un(e) interlocuteur(trice) à qui vous confiez vos joies et vos tourments liés à votre(s) expérience(s) ?
Si vous n’en avez pas, est-ce que cela vous manque ? Aimeriez-vous pouvoir de temps à autre en parler ?“
“J’en ai parlé à des médecins, psychiatres, des prêtres et je n’ai pas toujours trouvé audience près de certains.”
Jacques (06)
“Je n’en ai jamais parlé à mon médecin traitant. Il est vrai que je n’ai jamais eu envie de lui faire ce genre de confidence. Il ne me paraît pas très ouvert de ce côté-là ! J’essayerai peut-être un de ces jours si l’occasion se présente, ne serait-ce que pour voir sa tête !!
J’en ai parlé à une cousine qui est médecin spécialiste des maladies vénériennes, elle s’est franchement payée ma tête, me disant que c’était l’effet du gaz qui m’avait donné des visions.”
Ariane (75)
“J’ai raconté mon témoignage à deux de mes médecins traitants. Le premier, je lui avais passé mon manuscrit (son témoignage) ; il ne l’a pas lu jusqu’au bout. Partant en retraite, il me l’a rendu en se moquant “Vous vous prenez pour Jésus Christ ?”
Le second a lui aussi mon manuscrit. Très altruiste et très occupé (spécialisation SIDA), il n’a jamais eu le temps de s’y intéresser. Un troisième à qui j’avais confié mes troubles à l’époque de mon expérience, m’a donné cet excellent conseil “Lisez donc les Évangiles !””
Marc (94)
“Auparavant, je me suis toujours montrée d’une discrétion absolue. Jamais je n’en ai parlé à aucun médecin traitant. J’en ai côtoyé dans beaucoup de disciplines, car mon état de santé n’était pas des plus brillant. (...)
Ensuite, ce furent des rencontres exceptionnelles, dont un médecin à qui j’ai pu confier mes deux expériences de EFM.
Mon nouveau médecin, assez jeune, m’a écoutée avec beaucoup d’attention. Mais il n’y a pas de véritables échanges, du moins pour l’instant ...”
Rolande (Belgique)
“J’en ai parlé l’année dernière à mon homéopathe qui m’a d’ailleurs demandé un exemplaire de mon témoignage. Ce docteur demande par ailleurs à ses patients de lui raconter leurs rêves et il transmet ces témoignages à un Centre d’Etudes à Paris.
Un médecin, à qui j’en avais parlé en premier, actuellement à la retraite, m’a avoué avoir fait cette expérience, mais qu’il était “contre ces associations qui se servaient, disait-il, de ces témoins pour mieux « diriger » et avoir un impact sur ces personnes... ».”
Anne Marie (33)
“Je n’ai jamais parlé de mes EFM à mon médecin traitant.
J’ai travaillé dans un hôpital et aucun des médecins que j’y ai côtoyés ne m’a semblé (à l’époque) ouvert à ce genre de sujet. Notez bien que je n’avais pas l’intention d‘en parler non plus, c’est une simple constatation.
J’ai abordé l’aspect EFM une fois avec mon médecin homéopathe. Sa réaction était très enthousiaste. Pour lui, c’était une merveilleuse chance de croissance et d’évolution qui m’était donnée.”
Isabelle (Belgique)
“Maintenant, 27 ans après cette première expérience, le souvenir en est toujours aussi intense, passionnant et proche comme si je venais de la vivre. (...) Je n’ai cependant jamais pu en parler ni avec un médecin, ni un religieux.”
Suzanne (Belgique)
“Maintenant, j’en parle à toute personne intéressée par le sujet ou à toute personne suffisamment ouverte d’esprit, tolérante, ou informée de ces expériences, ou bien à qui a envie de parler de la mort.”
Anne Marie (33)
“J’ai retrouvé mon identité et, petit à petit, j’ai eu des amies placées sur mon chemin. Ces amies étaient ouvertes “aux mystères de l’au-delà” et j’ai rencontré des professionnels de la santé “branchés” dont un medecin qui soigne par les couleurs (au niveau de l’aura). Nous échangeons nos livres, nos réflexions.“
Nadine (77)
“J’ai déjà eu l’opportunité d’évoquer ce sujet avec des personnes très malades, condamnées même, ainsi qu’avec des personnes ayant perdu un être cher et qui sont désespérées, cela leur a vraiment fait du bien, la peine est toujours là mais ce n’est plus le trou noir, une lueur point au fond de leur abîme.”
Ariane (75)




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Témoignages - Valérie

 http://www.nderf.org/French/valerie's_emi.htm
EMI de Valerie
Médicaments ou substances liés à l’expérience, ayant potentiellement pu l’affecter ? Incertaine
Explication : au cours d’une opération du cerveau, je suis donc sûre qu’on m’a administré quelque chose pour m’assommer. La température corporelle a été abaissée et le rythme cardiaque ralenti pour l’opération elle-même, dans le but de prévenir tout saignement excessif pouvant se produire.
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
J’ai vu la silhouette d’un homme qui montait en s’éloignant de moi. Je me rappelle avoir pensé combien sa toge avait l’air chaude et douce, bien qu’elle ait été très vieille et déchirée, l’ourlet était en loques et il manquait un morceau sur un côté. Elle était d’un chaud beige doré. Je me souviens avoir pensé que si je pouvais la toucher, je la trouverais tellement douce et chaude. Je l’ai suivi tandis qu’il s’éloignait en montant, j’avais très envie de le rattraper juste pour toucher sa toge. J’ai réalisé qu’au delà de lui il y avait une lumière en avant et au dessus, nous nous dirigions vers cette lumière. Tandis qu’elle s’intensifiait de plus en plus, j’étais tellement focalisée sur sa chaleur, que je ne me suis pas rendu compte que nous étions arrivés à la lumière. Quand j’ai regardé vers le haut, il s’est retourné et m’a regardée dans les yeux. La lumière se trouvait derrière lui, dans une ouverture pareille à une porte dans un mur de pierre, avec de nombreuses vignes et arbustes de chaque côté. Il s’est retourné et m’a regardée dans les yeux, mais la lumière était derrière lui et c’était comme regarder une personne avec le soleil en arrière plan, mais en beaucoup plus brillant et avec des couleurs beaucoup plus détaillées. Il était indiscernable à l’exception des yeux qui plongeaient droit dans les miens. J’ai entendu très clairement dans mon propre esprit, mais pas dans mes pensées, à l’intérieur mais ne provenant pas de moi, j’ai entendu : « Il est répondu aux prières du juste », j’ai senti l’amour m’envelopper solidement comme seul l’amour inconditionnel peut le faire…un amour que je ne peux exprimer de façon adéquate avec des mots, un amour qui est au delà du savoir ; un amour parfait, solide et total, différent de ce que nous appréhendons ici sur terre. Je comprends des choses au sujet du jugement et du jugement parfait, nous devons nous juger nous-mêmes et ce jugement est juste, il ne peut y avoir de discussion, de déni, le jugement est en nous, il est un en nous et en lui, c’est le même, il est total et complet. J’ai ressenti des choses de mon enfance, tellement réelles, tellement belles et cependant tellement simples, l’odeur était pure, la chaleur et la sensation étaient celles d’un petit enfant, le soleil me réchauffant le dos, la perception de l’herbe fraîche sur les pieds nus, souvenirs de la bonté, de la pureté, de l’innocence, de l’acceptation, de l’amour. Je ne voulais pas partir, je désirais aller dans la merveilleuse lumière, je voulais le sentir, ressentir la chaleur de sa toge et rester là, mais j’ai compris que je ne pouvais pas aller dans la lumière, toutefois, il barrait le passage avec un amour total et ses yeux étaient amour. Je savais que ce que je contemplais était la gloire de Dieu et je ne pouvais pas la regarder directement, comme lorsqu’on regarde le soleil. En entendant ses paroles, je suis retombée violemment dans mon corps avec la douleur la plus atroce, le poids et le fardeau. Je ne peux décrire la souffrance, le froid, la lourdeur et la séparation de l’amour. Je me suis réveillée en priant et en remerciant Dieu, car quelqu’un de juste avait prié pour moi. 
A l’époque je ne comprenais pas le sens du passage des Ecritures : « justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux et à tous ceux qui croient ». J’ai donc rendu grâce à Dieu car quelqu’un de juste avait prié pour moi. Depuis lors et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas cessé de prier et j’enseigne la force de la prière à tous ceux qui veulent bien écouter. Peut-être qu’un jour me seront donnés les mots pour décrire l’indescriptible, mais ce dont j’ai principalement fait l’expérience, c’est la capacité de faire circuler l’amour de moi-même vers les autres, un amour total, inconditionnel, envers tous les autres. Il y a tant d’autres choses dont j’ai fait l’expérience depuis et il me reste beaucoup à apprendre. J’ai été élevée dans la foi Baptiste du sud et je n’avais pas l’impression que ces choses existaient encore. Mais maintenant je crois car je sais que Dieu est amour et que son amour est total, solide et immuable, croire tout simplement.
L’expérience était-elle difficile à exprimer avec des mots ? Oui
Qu’est-ce qui dans l’expérience la rend difficile à transmettre ? Il n’existe AUCUN MOT HUMAIN pour décrire l’AMOUR parfait, les couleurs et la LUMIERE sont indescriptibles avec nos termes, il y a des choses qui ne peuvent être exprimées et d’autres qui ne doivent pas l’être. On a la sensation de SAVOIR et un sentiment de CONNAISSANCE qui ne peuvent être exprimés avec des mots. Cet AMOUR total subjuguant est très difficile à décrire.
Au moment de l’expérience y avait-il une situation menaçant votre vie ? Incertaine
Décrivez : le moment de l’expérience se situe au cours d’une opération du cerveau, un anévrisme sur l’artère principale menant au cerveau. On m’avait dit que c’était trop profond et qu’on ne pouvait pas opérer, il n’existait qu’un seul chirurgien qui pouvait tenter l’opération et il n’existait aucune technologie pour la procédure. J’étaisconsciente des dangers et du risque encourus. On m’avait dit qu’un anévrisme éclate généralement lorsqu’il atteint 1 cm, celui-là faisait 9 mm. J’étais donc consciente du risque.
Quel était votre état de conscience et de lucidité au moment de l’expérience ? On m’opérait et j’avais été placée en mort simulée et contrôlée afin de réaliser l’opération du cerveau. La circulation sanguine avait été quasiment arrêtée dans le cerveau afin de prévenir une hémorragie et une attaque. L’anévrisme se trouvait à la bifurcation de l’artère principale fournissant le sang et l’oxygène au cerveau. Ce qui m’a semblé n’être qu’un moment a en fait duré 7 heures.
D’une certaine manière, l’expérience ressemblait-elle à un rêve ? NON, cela me paraissait plus réel que la réalité d’ici, c’est en fait beaucoup plus réel qu’ici.
Avez-vous vécu une séparation de votre conscience et de votre corps ? Incertaine
Décrivez votre apparence ou forme hors de votre corps : je n’étais pas encombrée par mon poids ou par mon corps, mais je ne me suis pas vue moi-même. J’avais les yeux fixés sur Lui, Sa toge et les autres choses autour de moi.
Quelles émotions avez-vous éprouvées pendant l’expérience ? AMOUR, TOTAL, SOLIDE, PARFAIT. UN AMOUR AU DELA DE LA CONNAISSANCE. L’AMOUR et l’expérience que j’en ai fait ne peuvent pas vraiment être exprimés avec des mots humains, il n’existe aucun mot pour décrire l’AMOUR TOTAL, SOLIDE.
Avez-vous entendu des sons ou des bruits inhabituels ? Ce que j’ai entendu ; JE SAVAIS plus que je n’entendais, c’était un savoir intérieur, je L’ai entendu me parler en moi, cependant c’était bien Lui.
Etes-vous passé(e) dans ou à travers un tunnel ou un espace fermé ? Incertaine
Décrivez : Il était dans un passage qui menait à la LUMIERE.
Avez-vous vu une lumière ? Oui
Décrivez : je voudrais bien, mais les mots me manquent, toutes les lumières et une lumière, un peu comme la lumière du soleil mais plus encore, car elle contenait toutes les lumières, il n’existe pas de mot et rien ne peut lui être comparé. C’était et c’est LA LUMIERE, une LUMIERE avec des sentiments, un éclat et l’AMOUR.
Avez-vous rencontré ou vu d’autres êtres ? Oui
Décrivez : LUI
Avez-vous revu des évènements passés de votre vie ? Oui
Décrivez : le jugement EST JUSTE ET COMPLET
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui a pu être vérifié par la suite ?Incertaine
Décrivez : j’ai vérifié la plus grande partie de l’expérience vis à vis des Ecritures, pour d’autres parties je n’ai pas du tout essayé de vérifier, c’est inutile car c’est bien réel.
Avez-vous vu ou visité des lieux, niveaux ou dimensions admirables ou particuliers ? Oui
Décrivez : en montant par des niveaux de lumière vers le passage de la LUMIERE, une enceinte close par un mur avec une porte, la Grande Lumière se trouvait au delà de la porte.
Avez-vous vécu une modification de l’espace ou du temps ? Incertaine
Décrivez : ce qui ne m’a paru qu’un moment a en fait duré 7 heures, mais je ne l’ai réalisé qu’après mon retour.
Avez-vous eu le sentiment d’avoir accès à une connaissance particulière, à un but et / ou à un ordre de l’univers ? Oui
Décrivez : le passage est étroit et peu entreront, la route a été tracée, mais beaucoup sont trompés et n’entreront pas.
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ? Oui
Décrivez : je n’avais pas le choix d’entrer ou non, c’était et ce sera toujours selon SA volonté et le juste jugement.
Avez-vous eu conscience d’évènements à venir ? Oui
Décrivez : il ne m’est pas permis de répéter quoi que ce soit, sauf que c’est pour bientôt, préparez-vous et pratiquez la justice, faites le bien, aimez Dieu et les hommes, cherchez, TOUT EST VRAI ET DEPUIS LONGTEMPS IL SOUFFRE POUR NOUS, voulant qu’aucun ne périsse.
Avez-vous été impliqué(e) dans, ou conscient(e) d’une décision de retour au corps ? Oui
Décrivez : je ne voulais pas revenir, malgré cela, c’était correct. Je l’ai compris et l’on ne pouvait le remettre en cause, c’était CORRECT ET JUSTE.
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience ? Oui
Décrivez : IL M’A ETE ACCORDE DES DONS QUI NE SONT PAS POUR MOI, MAIS POUR CEUX QUI EN ONT BESOIN A LA DISCRETION ET A L’HEURE DE DIEU. IL SERAIT VAIN DE MA PART DE PENSER QUE JE MAITRISE QUOI QUE CE SOIT, SINON PAR LES PRIERES ET LES SUPPLICATIONS A DIEU. Prier au nom des autres et laisser Dieu faire Son Œuvre parfaite.
A la suite de l’expérience, votre attitude et vos croyances ont-elles changé ? Oui
Décrivez : je ne croyais pas que les dons qu’on nous enseigne dans les Ecritures sont pour aujourd’hui, maintenant je crois, je sais ! SA Parole est Vérité jusqu’à la plus petite expression, elle le sera de toute éternité, elle est toujours vraie.
L’expérience a-t-elle affecté vos relations ? Votre vie quotidienne ? Vos pratiques religieuses ou assimilées ? Vos choix de carrière ? Enormément, JE CROIS, dans ma vie je mets SA Parole en pratique encore et encore, pardon, amour, compassion, repentance, prière, adoration et louanges.
Avez vous partagé cette expérience avec d’autres personnes ? Oui
Décrivez : généralement doute et scepticisme, quelquefois des incertitudes sur mon état mental, parfois simplement rejeté comme étant sans importance.
Quelles émotions avez-vous éprouvées suite à votre expérience ? L’amour pour autrui, la crainte et le respect de DIEU. Il y a de nombreux sentiments et émotions que je reçois maintenant par rapport à autrui, mais ce qui est le plus débordant, c’est la COMPASSION.
Quelle a été la partie la meilleure et puis la pire de votre expérience ? LA MEILLEURE PARTIE : L’AMOUR QUI EST AU DELA DU SAVOIR
LA PIRE PARTIE : LA SEPARATION QUAND JE SUIS REVENUE
Y a-t-il autre chose que vous souhaiteriez ajouter au sujet de l’expérience ? TELLEMENT DE CHOSES. LE TEMPS MANQUE ET NOUS DEVONS CROIRE. DIEU EST AMOUR ET SON AMOUR EST POUR TOUS. NOUS POUVONS FAIRE CONFIANCE ET CROIRE. C’EST PLUS REEL QUE LA REALITE, PLUS VRAI ET PLUS ETERNEL. CROYEZ, TOUT SIMPLEMENT !
Votre vie a-t-elle changé spécifiquement en conséquence de cette expérience ? Oui
Décrivez : j’ai appris le pardon et à aimer autrui. En fait, l’AMOUR est quelque chose qui vient en nous, il ne vient pas de nous. J’AI APPRIS LA COMPASSION, LA PATIENCE, LA JOIE, LE CONTENTEMENT DANS TOUTES LES SITUATIONS, CAR IL EXISTE UN DIEU, UN PARADIS ET UN CHEMIN, C’EST PAR LUI, JESUS le CHRIST, le FILS de DIEU, un don gratuit d’AMOUR.
Après l’expérience, d’autres éléments dans votre vie, des médicaments ou des substances ont-ils reproduit une partie de l’expérience ? Incertaine
Décrivez : il s’est produit des évènements qui s’en sont rapprochés, généralement cela se passe lorsque je prie dans l’intimité de ma chambre, parfois à l’église, une ou deux fois de façon totalement inattendue, sans que sur le moment j’y ai pensé activement. J’AI SOUVENT RESSENTI LA PRESENCE D’UN GENRE DE NUAGE ET SENTI CE MERVEILLEUX PARFUM (COMME DES ROSES, MAIS PLUS PUR, plus doux et simple). J’ai vécu de nombreuses choses qui seraient difficiles à expliquer à quiconque, les pensées et les souffrances d’autres personnes, le mal et le cœur déchiré de ceux qui sont perdus, la compassion pour ceux qui en sont dépourvus et l’amour de ceux qui sont sans amour et de ceux qui sont peu attachants.
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience ? Oui
Expliquez : en partie oui, mais il y a plus, beaucoup plus de non dit…et d’inexplicable.
Merci de proposer toute vos suggestions afin d’améliorer le questionnaire de www.nderf.org : je prie pour qu’il me soit permis de partager encore plus bientôt. Il y a tellement plus, pourtant, c’est vraiment tellement simple, CROIRE tout simplement, aimer le Seigneur notre Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme et de tout notre esprit ; et AIMER tous les autres comme nous-mêmes, se rappeler que Son jugement est juste, parfait, qu’il est exempt du doute, nous serons tous confrontés au jugement d’AMOUR, le jugement dernier est éternel.



hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Visages

 http://perso.orange.fr/iands-france.org/FRAMES/frame_front.html
Visages
Le 11 avril 199. ( ou le 14 je ne sais plus exactement ), alors qu'il allait sur ses 22 ans, mon cousin s'est tué d'une chute vertigineuse en pratiquant sa passion, l'alpinisme. Il était allé dans les Alpes, hébergé par un ami de notre grand-père. Tout allait bien, les conditions d'enneigement étaient exceptionnelles, peut-être trop.
Car à la faveur d'un radoucissement, alors qu'il s'était arrêté au bord d'une corniche pour sûrement admirer le paysage, une plaque de neige fragilisée par le redoux l'a emporté dans sa chute (c'est comme cela que l'on a interprété sa mort ). A-t-il commis une imprudence malgré ses compétences d'alpiniste chevronné ( il avait été reçu à la section excellence du C.A.F. - club alpin français ) ou bien seul l'événement naturel suspecté de l'avoir projeté dans le vide est-il la cause de son décès ? Nous ne le saurons jamais ici-bas, mais il est mort seul, face à la montagne qu'il aimait tant. Il a fait une chute de plus de cent mètres pour aller s'écraser dans la neige, après avoir peut-être rebondi sur des ressauts.
Le matin suivant sa chute il a été retrouvé mort et gelé dans la neige, avec juste un filet de sang perlant de ses lèvres, seul témoin des dommages corporels qui ont causé sa mort, c'est du moins ce que nous a raconté son père, qui était avec les secours dans l'hélicoptère d'où on a aperçu son corps. Monsieur B., l'ami de mon grand-père qui logeait mon cousin, s'inquiétant de ne pas le voir rentrer avait prévenu sa famille, et J., son père donc, était parti le soir même pour participer aux recherches.
De mon côté, je travaillais à l'époque à 4h du matin dans une usine, et cette nuit là, avant de me lever, j'ai fait un rêve très étrange, un rêve que je qualifierais d'au-delà du rêve au sens physiologique. Je rêvais d'abord normalement, une histoire banale, comme l'on en rêve tous, avec ses incohérences sur le plan rationnel, et son cortège d'images plus ou moins nettes.
Subitement ce rêve s'est interrompu et sans transition je me suis retrouvé seul, je ne souviens pas qu'il y ait eu de décor, mais si décor il y avait il aurait ressemblé à cela dans le ressenti que j'ai éprouvé : être chez moi au bord d'un piscine, tranquillement assis à me reposer sous un parasol, allongé sur un transat et tout à fait satisfait de ma quiétude.
Et puis soudain ce fut comme si l'on avait sonné à ma porte sans que je l'entende, et que l'on se soit introduit chez moi par surprise, et puis approché par derrière pour que finalement je ne découvre la personne qu'au dernier moment. Mais cependant j'ai senti dès le début, pour ainsi dire au moment imaginaire où l'on aurait sonné, une présence très forte qui subitement violait mon intimité et ma solitude, ce qui me fit d'abord ressentir un sentiment profond de colère pour être ainsi dérangé, ayant le désir de rejeter cette intrusion indésirable. S'il y avait eu avant cela un quelconque décor à ce rêve, à ce moment précis avec la venue de cette présence, je me retrouvais dans un espace de ténèbres lumineuses, vraiment indescriptibles, une obscurité d'où émanerait une lumière diffuse et faible venant de toutes parts, ce serait comme être dans le noir et avoir l'impression de voir encore. Et puis inéluctablement la présence s'est rapprochée jusqu'à entrer dans mon champ de vision.
Et là, sans un mot, instantanément, j'ai ressenti l'identité de cette présence dans tout mon être : Cédric, mon cousin ! Identification accompagnée d'une détente immédiate de la colère précédemment citée. D'un coup je fus envahit d'une certaine joie, le bonheur de retrouver un être aimé, dans un dépouillement total, imprégné seulement de sa présence, de son nom, perdu sans l'être au milieu de l'espace de ténèbres-lumière qui nous environnait. Vivant ce contact comme une liaison directe de nos consciences, nous restâmes un instant dans cette état de pure présence réciproque.
Et le temps s'évanouit. Il est là, je ressens entièrement la totalité de son être autant que lui, j'imagine, ressent la mienne ( mais je n'en suis pas sûr ). Mais ce qui me marqua le plus et ce compte tenu de ma croyance en la réincarnation selon la perspective du bouddhisme mahayana, c'est la manifestation visuelle de sa présence.
Simultanément avec la réception de son identité, il m'apparut sous une forme ovoïde, de couleur dorée et miroitante, ayant un peu le même comportement physique qu'une bulle d'eau en apesanteur. Surgissant à la surface de cet œuf pour aussitôt y replonger à la manière de vagues s'absorbant dans la mer, une multitude de visages tous différents se succédaient sans interruption. Et paradoxalement, je ne fus jamais surpris ou gêné de le voir comme cela, le fait qu'il ne me donne pas à voir l'image de son corps de chair ne me posa aucun problème quand à la certitude qu'il s'agissait de mon cousin Cédric. Car l'intensité de sa présence aurait pu se passer de toute manifestation visuelle, c'était lui cette nuit-là dont je reçus la visite.
Et c'est donc ici que je fais le rapprochement avec une N.D.E. et même au-delà, car à l'heure de notre rencontre, dans le temps conventionnel, c'est-à-dire entre 22h et 3h30, il était très probablement mort et sans retour possible depuis plusieurs heures.
Comme conclusion partielle de l'expérience que j'ai vécue cette nuit là et sachant qu'il était extrêmement rare que je rêve de Cédric, suite aussi à l'unicité durant mon existence d'une telle expérience onirique et même méta onirique, ai-je le besoin de préciser, je n'ai aujourd'hui guère plus le doute qu'une communication soit possible avec la partie de l'être qui quitte le corps charnel suite au décès et ce grâce à des conditions de conscience particulières pour le récepteur de cette communication, dans mon cas, l'état du sommeil propre au rêve, vraisemblablement le sommeil paradoxal.
D'autre part, n'ayant appris sa mort que le lendemain en rentrant du travail je n'ai pu être conditionné par cette nouvelle pour faire ensuite ce rêve étrange.



hibou ecrit Cette petite Emma est autiste mais a une voix merveilleuse

Témoignages - Visitation angélique

 http://www.nderf.org/French/ts's_angelic_visitation.htm
Visitation angélique de TS 
EXPERIENCE :
En 1983 j’étais enceinte, je devais accoucher en août 1983. Début janvier, un ange est venu chaque nuit vers 3 h pour me dire « Ce n’est pas une enfant que tu élèveras. ». Pour les médecins, tout semblait normal. En Juin 1983, une échographie a révélé la présence de fluide autour des poumons du bébé, elle a aussi montré qu’il s’agissait d’une fille. Je lui avais déjà donné un nom, j’avais également accepté qu’elle ne m’appartienne que durant la grossesse. Finalement, l’obstétricien m’a dit de demander à l’ange ce qui allait se passer. Je n’étais pas à l’aise, mais j’ai fait ce qu’il m’avait demandé. L’ange a répondu : « Aussi longtemps qu’elle dépendra de toi, elle se portera bien. Dans les 20 minutes suivant sa naissance les choses vont se dégrader et rien de ce qui sera entrepris n’y remédiera. Elle mourra et reviendra vers Dieu. Nous voulons que tu le saches afin que tu sois prête. ». J’ai chanté pour elle afin de lui témoigner qu’elle était aimée et désirée, je l’ai assurée que bien qu’elle ne doive pas rester avec moi, on s’occuperait d’elle, elle serait en sûreté. Elle est née à 21 h 03. Son apgar était de 8-9. On l’a placée sur moi pour couper le cordon. J’ai immédiatement su que ses poumons étaient effondrés. Je l’ai dit à l’obstétricien, cela a été confirmé par une radio de la poitrine dans le service, dès qu’on l’a eu emmenée de la salle d’accouchement. J’ai demandé qu’on me laisse la voir, elle m’a agrippé le doigt. Je l’ai autorisée à partir quand elle serait prête, j’ai demandé à mon mari de descendre avec elle afin qu’elle ait quelqu’un qui l’aime à ses côtés. Dans les 20 minutes, elle a subi son premier arrêt cardiaque. On l’a réanimée pendant 2 heures et elle est morte à 23 h 03. La partie gauche du cœur était hypoplastique, ce qui n’avait pas été décelé pendant la grossesse malgré la consultation au 8ème mois en néonatalogie. Quand j’avais évoqué la possibilité d’un problème cardiaque avec le médecin, il m’avait patiemment montré les 4 cavités de son cœur. En fait il n’y avait qu’un ventricule tout petit. Il a eu un choc quand il a lu le rapport d’autopsie. 
Il avait été condescendant et égoïste lors de la consultation, il avait dit avec indifférence que tout allait bien. Je pense que pour lui, la leçon était l’humilité : « J’ai appris une autre manière de comprendre ce que mes patientes endurent, ainsi qu’à accepter ce que l’on me demande. ».
J’ai conçu son épitaphe.
Elle dit :
« A Dieu avec amour »
Je ne suis pas morte.
Megan l’est
Commentaires supplémentaires dans le mail ci-dessous en réponse aux questions de NDERF :
L’ange, qui d’ailleurs semblait asexué, avait de long cheveux miel, il était assis, le visage et le corps tournés vers la gauche. N’étaient visibles que la mâchoire droite le menton et le décrochement de l’orbite. Je n’ai pas vu d’ailes, la robe qu’il portait était longue et blanche. Il paraissait être assis sur un rocher. A 3 heures, je me réveillais, il apparaissait toujours dans ma chambre, je me levais et je m’asseyais dans une chaise que j’avais placée près de mon lit dans ce but. Après la 3ème nuit, toujours à 3 heures, j’ai fait allusion en plaisantant à cette heure indécente si l’on se réfère aux horaires normaux des anges…
Combien de fois et dans quelles circonstances ?Toute les nuits de janvier à août 1983.
Avez-vous eu d’autres visites angéliques, ou assimilables ? J’entends une voix, peut-être est-ce Dieu, peut-être est-ce un ange gardien, elle m’avertit souvent… depuis le simple : « Prends ces clefs maintenant, sinon tu vas les oublier » et si je ne les prends pas immédiatement je les oublie toujours !!! Jusqu’au comique « Ralentis, il y a un gendarme devant. » J’ai averti mon ami qui conduisait, il a dit : « L’exterminateur de poulets n’est pas d’accord ? ». J’ai répondu : « Ok, laissons l’exterminateur de poulets t’aider pour la contravention. ». Il a ralenti jusqu’à la limitation de vitesse, le radar était juste derrière la côte. Il est croyant… nous sommes mariés. La voix est autoritaire et n’aime pas que j’ignore ses demandes. Elle devient vraiment insistante. Elle est plutôt télépathique, quelquefois par des pensées, quelquefois par des actes. Si je suis inattentive, je me rends soudain compte que la voiture ralentit, que le limiteur de vitesse est débranché et que mon pieds n’est pas sur l’accélérateur. 99,9% du temps, il y a un policier avec un radar, sinon c’est que j’arrive à ma sortie ou que quelqu’un fait quelque chose de stupide et que je dois faire une embardée pour l’éviter. Mon premier souvenir de cette voix remonte à l’âge de 3 ans, j’étais chez ma grand-mère maternelle. Elle paraissait aller bien, elle m’a prise dans ses bras, je me souviens qu’alors son visage a rougi. Puis, tandis qu’elle prenait une chaise pour la mettre près de la table, elle a titubé. J’avais 3 ans, cependant j’ai immédiatement su qu’il y avait un problème, j’ai crié : « Aide mamie, papa. ». Il l’a rattrapée alors qu’elle tombait. On a appelé une ambulance, quand elle est arrivée mon père m’a emmené dans la cour pour laisser la place. Je me souviens avoir été debout dans l’air froid du soir, des larmes coulant sur mes joues, car la voix a dit : « Dis-lui au revoir parce que tu ne la reverras plus ici. ». Tandis qu’on l’emmenait, elle m’a fait signe et j’ai été autorisée à l’embrasser. Bien que son cas n’ait pas été critique à ce moment là, elle est morte 10 jours plus tard. Je ne l’ai jamais revue. La nuit où elle est morte, le téléphone a sonné. Je savais qu’elle était morte, je me suis mise à pleurer avant qu’on ne réponde. C’est mon souvenir le plus précoce de la voix, mais je connaissais déjà cette voix quand elle m’a parlé alors, je dois donc l’avoir connue auparavant. A 3 ans, il n’y avait pas de place dans mon esprit pour le doute. La semaine suivant la mort de mon bébé, une voix ,dont j’étais certaine qu’il s’agissait de Dieu, m’a parlé : « Un de tes parents va mourir bientôt. ». J’ai tremblé. J’ai senti peser sur mon esprit le poids d’un destin funeste imminent, j’ai dit « Non. ». Je l’ai répété, j’ai ordonné à la voix de venir avec moi. J’ai marché d’un pas lourd jusqu’à la chambre principale. Je suis entrée, j’ai claqué la porte et je l’ai verrouillée derrière moi. Cela me fait sourire encore maintenant, car je me rends compte que j’ai enfermé Dieu dans la pièce afin qu’il soit obligé d’écouter !!! Je lui ai dit : « Tu nous as dit que tu ne nous donnerais jamais à supporter plus que ce que nous pouvons supporter. Comment peux-tu venir ici une semaine après la mort de mon bébé et penser que je peux supporter une autre perte. » Je pleurais de façon hystérique. « Regardes dans mon cœur maintenant et dis-moi que je peux le supporter. J’ai besoin de mes deux parents et tu ne peux même pas envisager cela, à moins que tu veuilles que je devienne une folle délirante. Si tu penses que je peux le supporter, c’est tout simplement que cela ne te préoccupe pas. Si tu le fais, alors tes promesses sont sans valeur. » A un moment au cours de ma tirade, j’ai entendu la voix dire tranquillement : « Ok. » puis elle a continué à dire Ok et finalement elle a répété énergiquement « Ok ! OK ! OK ! ». Puis elle est partie (je ressens quand elle s’en va). Le poids est parti, j’ai su que la menace n’était plus imminente, je savais également qu’elle était reportée, pas annulée. J’ai planifié des vacances en famille que mes parents avaient différées. Ma mère était réticente à prendre l’avion, elle en détestait vraiment l’idée, elle ne savait pas si elle allait venir ou non. J’ai prié pour trouver un moyen afin qu’elle soit plus à l’aise. Voici la réponse qui m’a été donnée pour la soulager :
- « Maman, est-ce que tu crois en Dieu ? »
- (Maman) « Oui, bien sûr. »
- « Crois-tu qu’Il est tout puissant et en charge de nos vies ? »
- (Maman) « Oui. »
- « Alors, tu comprends bien que s’Il veut que tu meures dans un accident d’avion et que tu refuses d’en prendre un, alors Il en fera tout simplement s’en écraser un sur toi ! »
Elle a souri et a répondu : « Achète les billets. ».
Mon mari, mes parents et moi sommes allés en vacances pendant 2 semaines. En septembre 1984, exactement un an après que cette conversation ait eu lieu, on a diagnostiqué chez ma mère une LLC (leucémie), globules blancs : 120 000…elle est morte en 1984.




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Témoignages - Yohan

 http://www.nderf.org/French/rachel's_emi.htm
RACHEL
DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :
A l’hôpital j’étais dans l’équipe de 3 h à 11 h et je faisais passer des radios aux patients dans le service (mon travail habituel en tant que Surveillante). Je subissais des douleurs abdominales atroces. Je savais qu’il se passait quelque chose de terrible dans mon corps car sur une période de 6 mois la douleur ne faisait qu’aller et venir. Ce soir là, c’était quasiment insupportable. On dit que les infirmières font les pires patients, j’aimerais voir quelqu’un d’autre avec les mêmes obligations que moi, continuant à différer les choses. En plus je faisais de l’auto médication avec des médicaments achetés sans ordonnance (quelques années plus tôt on avait diagnostiqué une colite). Je sentais que c’était différent cette fois. J’avais pris cette semaine là un rendez-vous chez le médecin, mais je n’ai pas pu m’y rendre car le lendemain matin j’ai fini aux urgences de l’hôpital, pliée en deux de douleur. Je ne pouvais pas aller plus loin. On a d’abord tenté des examens qui n’ont pas révélé ce qui était recherché, Ensuite, la chirurgie exploratoire est devenue nécessaire sans délai. Avant d’être endormie, pendant la préparation et en arrivant dans la salle, j’ai réalisé : « Oh mon Dieu, je vais mourir. », je suis infirmière, cela fait partie du métier, non ! 
Cette pensée était étrangère à ma formation. En fait, je n’ai jamais perdu connaissance ! Je veux dire que mon corps a succombé à l’anesthésie, mais j’étais toujours tout à fait consciente, très détachée cependant de ce que l’on faisait là en bas sur moi (mon corps), j’ai commencé à monter. Cela paraissait très naturel de monter. J’étais dans un tunnel et j’avais l’impression que les choses planaient en passant près de moi. 
Par télépathie ??? Je ne sais pas vraiment comment, j’ai pris conscience de la présence de 2 entités masculines à mes côtés, tandis que je me propulsais dans ce tunnel. C’était des Etres Angéliques, je le savais, il m’accompagnaient dans mon ascension (en tout cas on semblait monter, je ne sais pas ?). Puis tout à coup, j’ai vu ma grand-mère paternelle, rayonnante et lumineuse, la lumière dirigée vers moi, son visage enthousiasmé, les mains tendues dans ma direction. Elle souriait. Elle était dans un genre de brume ou de nuage ??? Ses mains essayaient de prendre les miennes pour m’étreindre. Je ne sais comment, J’ai ressenti la présence d’autres personnes l’accompagnant, comme un genre de comité d’accueil, j’ai tendu les mains pour prendre les siennes. 
D’une certaine manière, j’étais tellement surprise, j’ai dit : « Grand-mère, que fais-tu là ? », (elle était morte depuis de nombreuses années). Quelqu’un, l’un des êtres angéliques a dit : « NON Rachel. ». J’ai su, par un genre de télépathie, que si je touchais sa main je ne pourrais pas revenir. C’est comme si j’avais été arrêtée par un mur invisible se dressant tout à coup. J’ai demandé : « Pourquoi non ??? ». Ils ont répondu : « NON ! », de façon insistante et très sérieuse, mais avec amour, « Non, tu dois repartir. ». J’ai demandé : « Pourquoi ? », je voulais aller dans ce bel endroit, mais j’ai été stoppée. Puis j’ai entendu la voix de ma petite-fille de 3 ans dire : « Dis pas au revoir Mamie, Mamie pars pas. ». Elle vivait chez ma fille, celle-ci m’a confirmé plus tard (sans que je mentionne quoi que ce soit) que Sammy avait de grandes capacités médiumniques, elle était en train de jouer dans sa petite chambre avec ses jouets au moment ou je suis partie, elle a dit, seule, à haute voix ce que je viens juste de citer, ma fille l’a entendue. 
J’ai été projetée dans mon corps et je me suis réveillée en réanimation avec des tuyaux dans tous les orifices. On m’a raconté plus tard que les chirurgiens sont sortis et ont dit à mes frères et sœurs que la seule chose qu’ils pouvaient faire était de prier.
Fondamentalement, c’était plus grave qu’ils ne le pensaient et j’étais très affaiblie. Les perspectives n’étaient pas bonnes. Ils avaient enlevé une tumeur de la taille d’un pamplemousse, elle était cancéreuse et ils avaient enlevé une grande partie de mes intestins et pratiqué une colostomie. Ils me donnaient 3 mois à vivre, c’est ce que ma famille m’a dit plus tard. 
Bon, je suis fatiguée d’écrire maintenant, mais j’ai aussi quitté mon corps 3 ou 4 fois après cela, des êtres angéliques m’ont informé que je n’avais pas de cancer et m’ont permis de regarder mes cellules dans mon propre corps, il y a plus. 
Je suis rentrée chez moi, à l’évidence je n’avais pas encore complètement atterri, je n’étais pas totalement dans mon corps. Il semble que le lien avec mon enveloppe physique était très relâché. J’ai beaucoup appris et je peux toujours faire l’ascension en méditant. J’aime cela. En 1992 mon plus jeune fils a été tué dans un accident de voiture en rentrant de l’université, je l’ai également vu au cours de ces dernières années. Si je peux vous aider, je suis volontaire. 
Je sais que les sciences empiriques tentent d’attribuer ces récits aux neurotransmetteurs dans le cerveau organique, etc., je me suis souvent posé la question en tant qu’étudiante d’une filière scientifique, mais je sais que c’est faux (car, sans aucun doute, il y a une dimension différente qu’ici nous appelons paradis, je suis allée là-bas. Si je peux vous aider d’une quelconque manière, merci de me le faire savoir. T. Y. Rachel
Médicaments ou substances associés ayant potentiellement pu affecter l’expérience ? Non
Explication : l’anesthésique est censé plonger le patient dans un néant semblable au sommeil. Cependant, j’ai quitté la salle d’opérations et j’étais tout à fait lucide.
L’expérience était-elle difficile à exprimer avec des mots ? Incertaine
Qu’est-ce qui dans l’expérience la rend difficile à transmettre ? Nombreuses informations se déversant simultanément par les sens.
Au moment de l’expérience y avait-il une situation menaçant votre vie ? Oui
Décrivez : chirurgie d’urgence sans diagnostic encourageant
Quel était votre état de conscience et de lucidité au moment de l’expérience ? Très consciente
D’une certaine manière, l’expérience ressemblait-elle à un rêve ? D’un certain côté, mais en fait non.
Avez-vous vécu une séparation de votre conscience et de votre corps ? Oui
Décrivez votre apparence ou forme hors de votre corps : J’étais à peu près comme moi-même, mais légère.
Quelles émotions avez-vous éprouvées pendant l’expérience ?Il me semblait qu’il était normal que je n’aie nulle part ailleurs où aller que l’endroit où je me rendais, c’était très différent cependant.
Avez-vous entendu des sons ou des bruits inhabituels ? Un genre de vrombissement ou de bourdonnement ??? Dans ma tête.
Etes-vous passé(e) dans ou à travers un tunnel ou un espace fermé ? Oui
Décrivez : Il semblait y avoir des espèces de murs ??? Je ne sais pas comment le décrire, la sensation était semblable à un entonnoir, mais fait de ???? comme la texture de l’univers ??? comme un portail ou un trou de vers (passage spatio-temporel).
Avez-vous vu une lumière ?Oui
Décrivez : je montais avec 2 anges et nous approchions de ma grand-mère décédée, la lumière brillait de plus en plus.
Avez-vous rencontré ou vu d’autres êtres ? Oui
Décrivez : oui, je vous l’ai dit. Je ne sais comment, mais il me semblait connaître également ces 2 êtres angéliques, pas seulement ma parente (voir plus haut).
Avez-vous revu des évènements passés de votre vie ? Incertaine
Avez-vous observé ou entendu, pendant votre expérience, quoi que ce soit, concernant des personnes ou des évènements et qui a pu être vérifié par la suite ? Oui
Avez-vous vu ou visité des lieux, niveaux ou dimensions admirables ou particuliers ? Oui
Avez-vous vécu une modification de l’espace ou du temps ? Oui
Avez-vous eu le sentiment d’avoir accès à une connaissance particulière, à un but et / ou à un ordre de l’univers ? Oui
Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ? Oui
Avez-vous eu conscience d’évènements à venir ? Oui
Avez-vous été impliqué(e) dans, ou conscient(e) d’une décision de retour au corps ? Oui
Suite à votre expérience, avez-vous eu des dons spéciaux, paranormaux, de voyance ou autre, que vous n’aviez pas avant l’expérience ? Oui
Décrivez : j’ai vu très clairement mon fils et Jésus sur l’autre plan
À la suite de l’expérience, votre attitude et vos croyances ont-elles changé ? Oui
Décrivez : il existe vraiment un DIEU VIVANT, peu importe ce que l’on nomme Dieu
L’expérience a-t-elle affecté vos relations ? Votre vie quotidienne ? Vos pratiques religieuses etc. ? Vos choix de carrière ? Je suis plus consciente de ce que représente l’aventure de se trouver dans un corps et aussi que la vie est très courte.
Avez vous partagé cette expérience avec d’autres personnes ? Oui
Décrivez : seulement avec quelques personnes très proches.
Quelles émotions avez-vous éprouvées suite à votre expérience ? Respect et amour englobant de nombreuses choses ordinaires (un arbre ou un verre de lait, etc.).
Quelle a été la partie la meilleure et aussi la pire de votre expérience ? Aller et retour entre les royaumes. J’ai aussi ressenti beaucoup d’amour et de compassion pour autrui, cela s’est accentué. Je me sens parfois très mélancolique de devoir être ici dans cette lourde machine qu’on appelle le corps.
Y a-t-il autre chose que vous souhaiteriez ajouter au sujet de l’expérience ? J’ai fait d’autres rencontres avec des êtres spirituels avant que je n’aille mieux ; L’oncologue m’a dit que je nécessitais une chimio et ce que l’on devait faire, l’être de lumière m’a dit ce qui allait arriver dans mon propre schéma de vie
Votre vie a-t-elle changé spécifiquement en conséquence de cette expérience ? Oui
Décrivez : Je suis très intéressée par les autres dimensions.
Après l’expérience, d’autres éléments dans votre vie, des médicaments ou des substances ont-ils reproduit une partie de l’expérience ? Oui
Décrivez : séances de méditation et prières (j’ai souvent fait des sorties du corps)
Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles complètement et avec exactitude votre expérience ? Oui
Cher Dr Jeff, oui vous pouvez tout à fait publier mon EMI telle que je l’ai mentionnée, vous pouvez indiquer mon adresse mail et mon nom si vous le souhaitez. Je m’appelle Rachel. Je pense qu’il s’agit de recherches très importantes en raison des profonds effets sur les personnes ayant vécu une EMI.
Cela laisse la personne perplexe, comme dans un phénomène d’enlèvement par OVNI. Peu de personnes sont intéressées ou y croient, elles restent polies cependant, au moins pour dépassionner le débat. Notre société évite particulièrement l’expérience de la mort même lorsqu’elle est achevée. Etant infirmière, je trouve cela très triste car la mort est la dernière grande aventure que nous subissions sur cette planète et la plupart des gens (y compris les professionnels) se sentent très mal à l’aise pour communiquer avec les victimes ou patients en phase terminale. Cela peut être très décourageant pour le patient. D’autres recherches sont nécessaires, c’est au delà de l’anoxie des cellules cérébrales provoquant des hallucinations tel un ordinateur qui s’éteint. Nous sommes plus que notre corps physique et bien sûr, des gens de toutes les cultures des temps anciens ont parlé de leur EMI. Scientifiquement parlant, il semble que ce soit le point Oméga (physique quantique) qui en fait fusionne avec la source. TY Rachel

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